La course présidentielle du 2012

Beaucoup au départ, peu à l’arrivée. Dans la course à la présidentielle de 2012, le corpus centriste de la politique française est constitué d’une pléiade de prétendants. François Bayrou, Hervé Morin, Jean-Louis Borloo et même Dominique De Villepin espèrent capter cette force d’appoint. Peu y arriveront. Mais tous caressent un rêve : que l’histoire bégaye une nouvelle fois en 2012 après les 18 % obtenus par le Béarnais il y a trois ans. Pour Hervé Morin, la marge de manœuvre est étroite. Son parti qui est vite apparu comme la marionnette centriste de Nicolas Sarkozy, ne peut guère espérer plus qu’une participation gouvernementale. Le Nouveau Centre est encore dans le gouvernement et son démarquage n’est pas naturel. Voilà pourquoi depuis plusieurs mois, Hervé Morin prend ses distances avec

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);la majorité. Y être sans y être… Telle est la question posée à ce jeune parti. Donner le sentiment à l’opinion que le Nouveau Centre est sur la voie de l’émancipation est une petite musique qui sonne bien. Mais, en restant attelé au gouvernement, le NC n’aura aucune marge de prospérité. Hervé Morin peut espérer tout au plus un succès d’estime en 2012. La voie qui s’ouvrirait alors à lui ne serait pas nouvelle. Qu’elle est longue la marche du porteur d’eau de l’UMP…

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