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Agenda « Progressiste » du Sport / Football : Gourdon déclare forfait.

Agenda "Progressiste46" du Sport.

Football Les joueurs du Raf à l’entraînement à Millau Les joueurs du Raf s’entraîneront aujourd’hui à Millau.
Dès 15 h à La Maladrerie, leur séance sera ouverte au public et les jeunes footballeurs millavois pourront faire signer des autographes et auront droit à un goûter. Sympa ! Rugby Rodez ne jouera pas contre Gourdon Le 1er novembre, les rugbymen de Rodez étaient appelés à affronter Gourdon en challenge de l’Essor. Un match initialement prévu le 23 août, mais que les Lotois n’avaient pu disputer pour des raisons administratives. Hier, les Gourdonnais ont fait savoir qu’ils déclaraient forfaits pour cette compétition.
Athlétisme Rodez a souffert à Forbach Après douze heures de bus pour se rendre à Forbach, les athlètes ruthénois ont souffert

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);à la finale du championnat de France Interclubs jeunes. Les cadets et minimes ont réalisé à quelque 200 points près, le total du tour qualificatif, marqué visiblement par une certaine appréhension de l’événement.
Les juniors et espoirs masculins, privés de leur marcheur, ont perdu plus de 1 500 points et ont plongé au classement collectif.
Les meilleurs résultats : Jérémy Gohyex (minime), 100 m en 11 »83 et 11 m 81 au triple saut ; Clément Dalmay, 800 m en 2’05 »95 ; Julien Couderc (minime), 1 er au javelot avec 38 m 97 et 16 »22 au 100 m haies ; Adrien Cassagnes (minime), 15’34 »06 au 3 000 m marche ; Mickael Cassagnes, le 3 000 m steeple en 9′ 56”98 ; Jérémy Enjalbert, 23 »64 sur le 200 m ; Anthony Belaubre, 62 »24 sur 400 m haies ; Jérôme Lucas, 6 m 04 en longueur ; David Aussel, 11 m 97 au lancer de poids ; Clément Duthu, vainqueur du javelot avec 52 m 13 ; le relais 4 x 100 m avec Jérôme Lucas, Anthony Belaubre, Patrice Cabaniols et Jérémy Enjalbert, 46 »81. Automobile David Caussanel vainqueur à Nevers Le jeune pilote aveyronnais avec son compère Julien Schell du team Pegasus, ont remporté ce week-end les 6 heures de Nevers-Magny-Cours. Une victoire traduisant tout le potentiel de cette jeune équipe quand on sait qu’elle a dû partir de la huitième ligne après une séance d’essais marquée par la malchance. Les deux pilotes ont raflé la mise sous l’oeil de Guy Ligier, précieux soutien de l’écurie Pégasus.

Les députés suppriment l’avantage fiscal du « droit de l’image collectif  » des sportifs.

OGV (Avec EFE) 
Plusieurs députés UMP dont l'ancien champion olympique David Douillet ont dénoncé la remise en cause du dispositif. (Photo AFP)

Plusieurs députés UMP dont l’ancien champion olympique David Douillet ont dénoncé la remise en cause du dispositif. (Photo OGV)

La mesure adoptée jeudi par l’hémicycle  dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale prévoit la fin des exonérations fiscales liées au «droit d’image collectif» des sportifs dès le 31 décembre 2009.

L’amertume risque d’être grande du côté du monde du sport. L’Assemblée nationale a décidé jeudi de mettre fin plus tôt que prévu à une éxonération fiscale dont bénéficiaient les sportifs professionnels. Un amendement en ce sens déposé par le député Yves Bur (UMP), et finalement soutenu par les ministres Roselyne Bachelot (Santé) et Eric Woerth (Budget), a été adopté par 91 voix contre 22 dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010.

Concrètement, la mesure prévoit de mettre fin au 31 décembre 2009 à des exonérations fiscales liées au «droit d’image collectif» des sportifs (DIC), un dispositif voté en 2004 et censé disparaître en 2012. Plusieurs députés UMP ont dénoncé cette remise en cause, en particulier les anciens champions olympiques Jean-François Lamour et David Douillet, tout juste élu dans les Yvelines.

«Acharnement fiscal»

Cet avantage fiscal concerne 1.200 joueurs, dont 90% de footballeurs, et devait à l’origine prendre fin au 31 mai 2012. Soutenue notamment par la Ligue de football professionnel (LFP), la secrétaire d’Etat aux Sports, Rama Yade, avait publié auparavant un communiqué jugeant «dangereuse» la suppression du DIC au 1er janvier 2010 et plaidant pour le maintien du dispositif jusqu’à 2012. Plusieurs autres fédérations sportives s’étaient exprimées, expliquant le danger pour l’économie des clubs résultant de cet «acharnement fiscal».

A la pointe du combat pour faire voter cet amendement, le député UMP des Côtes d’Armor Marc Le Fur estime que cette mesure «est une très bonne chose pour les contribuables». «On n’a pas les moyens de rivaliser avec les autres grands championnats, alors il faudrait que le contribuable paie ? Il fallait stopper tout ça», indique-t-il au Figaro.fr.

Lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2010, les députés avaient par ailleurs renoncé samedi, à la demande du gouvernement, à la suppression d’une autre mesure fiscale permettant aux sportifs d’étaler leur revenus sur les trois ou cinq dernières années.

Les députés taclent les sportifs professionnels.

Les députés suppriment les avantages fiscaux des sportifs.

C'est la remise en cause de l'exonération des cotisations sociales au titre du « droit d'image » qui risque le plus d'impacter les finances des clubs français. (Photo AFP de l'attaquant lyonnais Sidney Govou lors du championnat 2008).
C’est la remise en cause de l’exonération des cotisations sociales au titre du « droit d’image » qui risque le plus d’impacter les finances des clubs français. (Photo AFP de l’attaquant lyonnais Sidney Govou lors du championnat 2008).

Plusieurs avantages fiscaux et sociaux dont bénéficient les sportifs professionnels et les clubs devraient être rognés dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale et du projet de loi de Finances.

Les sportifs professionnels voient rouge depuis le début de la semaine alors que les députés discutent de plusieurs amendements les concernant « au nom de l’équité fiscale ». En quoi les sportifs professionnels sont-ils des contribuables privilégiés ? Des amendements, notamment ceux portés par les députés UMP Yves Bur et Marc Le Fur, visent à modifier deux dispositifs. D’abord, l’option fiscale du bénéfice moyen (ou « étalement »). En clair, les sportifs professionnels peuvent lisser leurs revenus, c’est-à-dire, de faire la moyenne de leurs revenus sur trois ou cinq années. Au final, ils peuvent par ce biais, déduire un tiers du revenu imposable. Mardi, dans le cadre du budget de l’Etat, les députés ont décidé de réserver aux seuls amateurs cet avantage fiscal.

Deuxième avantage, celui permettant l’exonération des cotisations sociales et patronales au titre du « droit d’image collectif» (DIC). 1.237 sportifs ont bénéficié de cet avantage en 2007. Il est déjà prévu que ce dispositif prenne fin au 30 juin 2012, mais un nouvel amendement propose que l’échénace intervienne plus tôt, précisément le 1er janvier 2010. « Plus que les sportifs, ce sont aussi les clubs qui profitent de cet avantage puisque une partie de la rémunération du sportif est exonérée de charges sociales et patronales. Cette mesure permet aux clubs français de conserver certains joueurs, potentiellement partants pour l’étranger sans cette mesure», nuance Christophe Breton, spécialisé dans la gestion de patrimoine des sportifs de haut niveau. C’est donc le club qui fait l’économie de charges et non le sportif directement. Le manque à gagner pour l’Etat serait de 30 millions d’euros par an. Adopté à la quasi unanimité moins une voix en commission des Affaires sociales, cet amendement UMP doit encore faire l’objet d’un vote en séance publique la semaine prochaine.

Un Mercato coûteux pour l’Etat

 

Un troisième dispositif était remis en cause dans la proposition de loi du 22 juillet dernier, le régime fiscal favorable à l’impatriation dont bénéficient toutes les catégories professionnelles et pas seulement les sportifs professionnels. Ce régime pensé à l’origine pour éviter la fuite des compétences vers l’étranger (émigration des chercheurs français aux Etats-Unis et de dirigeants en Angleterre par exemple) est aussi utilisé par les sportifs professionnels dans le cadre de leurs transferts quand ils quittent des clubs étrangers. Ce régime très attractif permet aux bénéficiaires de bénéficier d’un abattement pendant une durée limitée à 5 ans à la seule condition qu’ils n’aient pas été domiciliés fiscalement en France au cours des cinq années précédant la prise de leurs fonctions. «L’avantage consiste notamment en l’exonération du supplément de rémunération liée au retour en France», explique Me Lefèvre-Péaron (Morgan Lewis). Certains députés entendent exclure les sportifs professionnels de ce régime. Chiffres à l’appui, le député des Côtes d’Armor explique que les quatre transferts les plus importants du championnat de France de Ligue 1 de football avaient «coûté» à l’Etat au titre de l’impatriation près de 1,5 million d’euros, dans le cadre du Mercato 2008-2009.

«Fragiliser toute l’économie des clubs»

 

Pour plusieurs gestionnaires de patrimoine, la réforme de ces avantages fiscaux et sociaux, surtout le DIC, va remettre en cause l’attractivité du marché français. Pour Frédéric Schatzlé, président de Elite Patrimoine, cet amendement est une erreur d’un point de vue économique. Les sportifs fortunés iront dans d’autres pays plus attractifs : ils ne viendront plus en France, donc ils ne consommeront plus et ne paieront plus d’impôt.» Même son de cloche du milieu du sport qui assure que l’Etat sera perdant. Selon la Ligue de football professionnel (LFP), le football professionnel rapportera 600 millions d’euros en charges sociales et fiscales en 2009. «Ces prélèvements, assis sur la masse salariale des joueurs, diminueront si les clubs sont contraints de revoir les salaires à la baisse pour compenser l’effet des mesures annoncées. Celles-ci coûteront au final plus d’argent qu’elles n’en rapportent et ne seront donc pas rentables pour l’Etat», assure le président de la LFP, Frédéric Thiriez.Tout comme la Fédération française de football (FFF), l’Union nationale des footballeurs professionnels a exprimé jeudi son inquiétude. Sylvain Kastendeutch, co-président de l’UNFP, dénonce une tentative de mettre à terre l’économie globale du football. «La réforme est présentée comme un moyen de retirer des avantages à quelques stars. C’est faux, c’est un mauvais coup porté au football, car cela va fragiliser toute l’économie des clubs», prévient-il. D’ici à mardi prochain, jour du vote en séance plénière de l’amendement relatif à la suppression de l’exonération au titre du « droit d’image collectif», le milieu du sport entend défendre sa voix.

Chamboulement dans le calendrier de la ligue.


 Le match à retentissements et date à retenir
  • Photo OGV.

    OM-PSG : le match aura lieu le 20 novembre

    FOOTBALL – La Ligue a trouvé une date pour le Clasico OM-PSG. Celle-ci a été fixée au vendredi 20 novembre prochain, ce qui chamboule une partie du calendrier de Ligue 1.

FC Barcelone : les joueurs du Barça en Audi

 

 

Durant quelques tours de circuit, les joueurs du FC Barcelone se sont régalés au volant de bolides tels que la R8, au cours du Audi Driving Experience.

Le District de football crée des emplois avec l’opération Un but pour un emploi un but pour la vie

Ballon d’essai pour 20 jeunes
Premier emploi

 Un but pour un emploi un but pour la vie

 

Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat chargé de l’emploi et Raymond Domenech, sélectionneur des Bleus ont donné le coup d’envoi de l’opération Un but pour l’’emploi, un but pour la vie.

Réunis dans les locaux du district du Rhône de la Fédération française de foot à Gerland, les deux personnalités ont lancé cette première édition lyonnaise d’un programme, qui a pour but d’offrir un emploi à des jeunes issus des quartiers difficiles. Organisé pour la troisième année en France, c’est la première fois que des jeunes Lyonnais en profitent. "A Saint-Etienne, ça marche" leur a lancé Raymond Domenech en souriant. A Saint-Etienne, mais aussi à Paris, Nantes, Amiens…

20 jeunes Lyonnais viennent donc d’intégrer le dispositif parrainé par la Fédération française de foot. Leur point commun est de s’être engagé dans le monde du ballon rond. Ils vont maintenant commencer un cycle de 600 heures de formation, avec à la clé un poste dans l’une des entreprises partenaires. "Ce ne sont pas des formations juste pour vous occuper mais des vrais emplois", a promis le secrétaire d’Etat. C’est donc parti pour cinq mois d’apprentissage. Au programme, autant des séances liées au football, comme des ateliers arbitrage ou gestion de la violence, que des découvertes métier et des stages en entreprise. En sortant, ils intégreront l’une des entreprises participant au programme, comme Décathlon, qui propose des postes de commercial-vendeur, mais aussi GDF-Suez dans le domaine de le propreté ou du transport.

Sans rancune

La France a rendu à l’Autriche sa défaite du match aller (3-1) au terme d’un match débridé mais moyen. Trop tard bien sûr.

L’écart qu’il y avait entre la France et l’Autriche, mercredi au Stade de France, était plus conforme à celui que tout le monde était en droit d’attendre dans ce groupe 7 des qualifications. L’anecdotique mais indiscutable victoire des Bleus (3-1), avec une équipe où seuls Govou et Henry avaient conservé leur place par rapport aux Féroé (5-0), clôt joliment une campagne de qualifications qui se sera jouée dès la première journée, là-bas, sur une défaite qui reste difficile à tolérer (1-3).

Ce match n’avait pas grand-chose à voir avec ce qui se jouera, dans une ambiance plus irrespirable, dans un mois en barrage. Il n’avait ni l’intensité, ni la rigueur tactique d’une rencontre de haut niveau (que d’espaces entre les lignes…). Au moins ce résultat, et ce jeu d’attaque débridé, permettent à l’équipe de Raymond Domenech de confirmer l’idée de son élan actuel. Huit buts en deux matches, c’est juste extraordinaire vu la dynamique des douze derniers mois. Les quatre réalisations de mercredi furent le résultat d’erreurs défensives élémentaires ou grossières, même côté français, mais ce plaisir ne se boude pas.

Le match a surtout permis au sélectionneur de faire bouillir la marmite de la concurrence. Titulaire, Lloris a justifié sa stature de numéro un avec une superbe détente devant Maierhofer (14e) et une vraie présence. Titulaire, Benzema a mordu dans tous les ballons, joué juste, marqué dès la 17e après un service de Malouda et récolté son ovation à la 79e. Ce fut le but le plus précoce de la France dans ces qualifications, de loin, et marquer vite n’est jamais une mauvaise idée quand on est favori. Les Bleus le seront le 14 novembre. Titulaires aussi, Malouda et Govou ont animé les couloirs avec énergie, aidés par un Moussa Sissoko dont la puissance sera à nouveau utilisée, c’est une évidence.

Gignac, enfin, a encore fait des siennes en inscrivant un magnifique tir enroulé du droit (66e), quinze minutes après avoir remplacé Henry (51e). Le capitaine avait été l’auteur du deuxième but sur penalty, suite à une faute bien discrète sur Fanni (28e). Il avait aussi entraîné la réduction du score autrichienne sur une passe bien mollassonne pour Escudé, convertie en but par Hoffer en deux temps (48e). Dommage. Enfin, ça ne comptait pas vraiment. Dans quatre semaines, ce sera presque un autre sport.

La France est barragiste.

L’équipe de France jouera les barrages

Par Osvaldo Guerra Y Villar. (Journaliste-chroniqueur sportif EFE)

La France a écrasé les Iles Féroé (5-0) pour l’honneur. La victoire de la Serbie face à la Roumanie (5-0) la condamne à la deuxième place.

Si ce match a pu aider l’équipe de France à réparer les quelques failles qui altéraient sa confiance face au but, il aura servi à quelque chose. Vainqueurs des Iles Féroé par un score ample (5-0) – leur premier succès officiel par plus d’un but d’écart depuis deux ans – les Bleus ont connu à Guingamp une soirée moitié austère, moitié amicale. Surtout amicale. Elle fut indexée sur ce qui se tramait à Belgrade : bien vite, la victoire de la Serbie contre la Roumanie (5-0) fit comprendre à tout le monde que les barrages étaient désormais inévitables, qu’il n’y avait plus rien à conquérir dans ce classement du groupe 7.

La partie austère ce fut, à 0-0, quand la circulation du ballon proprette des Bleus créait beaucoup de situations de but mais aucune très nette. Les montants trouvés par Toulalan (11e) et Govou (24e) laissaient planer la menace d’un match obscurci par la malchance. La partie amicale commença avec les deux buts coup sur coup de Gignac (34e, 37e). Ils ont soustrait les Bleus à toute menace sérieuse, pendant que leurs quatre points de retard transformaient ce France – Féroé en fête au village. Jeu débridé, ambiance de kermesse, et même changement impromptu d’arbitre à la 75e (M. Gil à la place de M. Malek blessé) : Guingamp a connu un peu de légèreté dans le monde souvent suffocant de la sélection.

Moussa Sissoko y a ramassé sa première demi-heure internationale. Pour la première fois de mémoire d’homme, Raymond Domenech a même exaucé le souhait d’un public en faisant entrer les très demandés Florent Malouda (62e) puis Karim Benzema (73e), auteur du dernier but (88e) suite à un raid solitaire. Son premier en sélection depuis un an. Dans des conditions de jeu moins contraignantes qu’à Torshavn, l’équipe de France eut beaucoup moins de mal qu’il y a deux mois à concrétiser sa supériorité technique. L’ouverture est venue sur le premier enchaînement rapide conclu par Gignac. Le break, sur un coup d’éclat individuel signé encore par le Toulousain, auteur de ses premiers buts depuis le 15 août. Du classique. Du programmé.

Une autre série a pris fin à Guingamp, celle voulant que les joueurs défensifs ne marquant plus en sélection. Gallas l’aura rompu, d’une tête peu académique (53e), dans un match où l’activité débordante d’un Lassana Diarra aurait pu lui valoir cette distinction individuelle. Il s’est contenté du carton jaune qui le suspend pour le prochain match, évidemment volontaire (93e). La France a terminé la partie dans un 4-3-3 offensif (L. Diarra, Sissoko, Malouda derrière Henry – Anelka – Benzema). Comme dans un entraînement grandeur nature. Ça servira peut-être plus tard. En barrages, en phase finale, ou pourquoi pas contre l’Autriche. Mercredi, au Stade de France, il y n’y aura pas d’enjeu, juste celui de l’amour propre. Une revanche à prendre

Gomis remplace Ribéri et sera mondialeste 2010

Gomis en équipe de France  après le forfait de Ribéry

mardi 6 octobre 2009 0

(EFE) – L’attaquant lyonnais Bafétimbi Gomis a été appelé pour les prochains matches de qualifications pour la Coupe du monde contre les Iles Féroé et l’Autriche, a annoncé lundi la…"; var showComments = false; var allowSLCall = false;

PARIS (EFE) – L’attaquant lyonnais Bafétimbi Gomis a été appelé pour les prochains matches de qualifications pour la Coupe du monde contre les Iles Féroé et l’Autriche, a annoncé lundi la Fédération française de football.

"Ce lundi soir, à la suite du forfait de Franck Ribéry, Raymond Domenech a convoqué Bafétimbi Gomis", a écrit la FFF sur son site internet.

La Fédération avait officialisé dans l’après-midi le forfait de l’attaquant du Bayern de Munich, qui s’ajoutait à celui du meneur de jeu Yoann Gourcuff, blessé à la cuisse gauche.

Bafétimbi Gomis, transféré cet été à l’Olympique lyonnais, compte quatre sélections en équipe de France, avec laquelle il a participé à l’Euro 2008 et inscrit deux buts.

Deuxième du groupe 7 à quatre points de la Serbie avec deux matches à jouer, la France affronte samedi les Iles Féroé à Guingamp puis l’Autriche, troisième à quatre points des Bleus, mercredi au Stade de France.

Une victoire lui suffit pour assurer la deuxième place, qui l’enverrait en barrages de qualifications pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud.

Rio de Janeiro sera la sede de los proximos J.O de 2016.

Rio de Janeiro emporte les J.O de 2016.

Rio se lleva los Juegos
 

Madrid, derrotada por tercera vez, hace realidad el sueño olímpico de Río de Janeiro, que se la jugaba en su cuarto intento.

Ya hay una ganadora: Rio de Janeiro será la sede de los Juegos Olímpicos de 2016. La ciudad brasileña ha vencido a Madrid por 66 votos frente a 32.