Football-Fútbol

Face aux erreurs d’arbitrage Non à la video

Face aux erreurs d’arbitrage, la FIFA joue la montre

 

La FIFA, hostile à tout recours à la vidéo, refuse d'ouvrir le débat après les erreurs d'arbitrage qui ont entâché les éliminations de l'Angleterre et du Mexique en huitièmes de finale du Mondial.

Le gardien allemand ne quitte pas le ballon des yeux, et il le voit qui rebondit derrière la ligne. Un but qui ne sera pas accordé aux Anglais.
Le gardien allemand ne quitte pas le ballon des yeux, et il le voit qui rebondit derrière la ligne. Un but qui ne sera pas accordé aux Anglais.
La FIFA, hostile à tout recours à la vidéo, refuse d’ouvrir le débat après les erreurs d’arbitrage qui ont entâché les éliminations de l’Angleterre et du Mexique en huitièmes de finale du Mondial.

Les erreurs d’arbitrage qui ont entaché les éliminations de l’Angleterre et du Mexique en huitièmes de finale étaient au cœur du point presse quotidien tenu par la FIFA, lundi 28 juin. A tel point qu’un porte-parole, Nicolas Maingot, a dû couper court au déluge de questions de la part des journalistes. "Nous n’ouvrirons pas le débat sur l’arbitrage", a-t-il indiqué, une façon de mettre un terme à un débat qui enflamme à nouveau le monde du football.

Interrogé sur "la honte que devait ressentir la FIFA" après les décisions arbitrales du week-end, M. Maingot a martelé que le sujet ne serait pas évoqué, expliquant que le refus de la FIFA de recourir à l’arbitrage vidéo était lié la position de l’International Board, organisme garant des lois du jeu. Le porte-parole de la FIFA a en revanche critiqué la retransmission, sur les écrans géants du stade, de la position de hors-jeu de l’Argentin Tevez, qui a ouvert le score face au Mexique. "Cela n’aurait pas dû arriver", a-t-il déclaré. Après avoir vu les images, les joueurs mexicains s’en sont vivement pris à l’arbitre de touche.

L’ARBITRAGE À CINQ

Si le sélectionneur mexicain Javier Aguirre Javier a refusé d’évoquer l’arbitrage, il a concédé "que le deuxième but argentin est le produit du premier, ce n’est pas une action logique". Plus virulent, son homologue de la sélection anglaise, Fabio Capello, a fustigé l’attitude "incroyable" de la FIFA, qui refuse d’utiliser la technologie pour "décider s’il y a but ou pas".

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Deux erreurs d’arbitrage ont entaché les victoires, dimanche, de l’Allemagne contre l’Angleterre et de l’Argentine contre le Mexique. Pensez-vous qu’elles justifient désormais le recours à l’arbitrage vidéo ?

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Groupe F Paraguay se qualifie logiquement

Mondial dans le Groupe F. Le Paraguay gagne 2-0 contre la Slovaquie et se qualifie pour les 1/8 de finale

 

Mondial - Gr.G - Le Paraguay gagne 2-0 contre la Slovaquie
Le Paraguay respecte à la lettre son tableau de marche dans le Groupe F du Mondial: un point contre l’Italie (1-1), puis trois contre la Slovaquie, largement mérités grâce à une première mi-temps à sens unique, dimanche après-midi à Bloemfontein: 2-0 (1-0). Il ne lui reste qu’à poursuivre dans cette voie contre la Nouvelle-Zélande, jeudi, alors que la Slovaquie est contrainte à l’exploit contre la squadra azzurra.


Le Paraguay respecte à la lettre son tableau de marche dans le Groupe F du Mondial: un point contre l’Italie (1-1), puis trois contre la Slovaquie, largement mérités grâce à une première mi-temps à sens unique, dimanche après-midi à Bloemfontein: 2-0 (1-0). Il ne lui reste qu’à poursuivre dans cette voie contre la Nouvelle-Zélande, jeudi, alors que la Slovaquie est contrainte à l’exploit contre la squadra azzurra.
Deuxième journée cruciale dans le Groupe F pour l’Italie, championne du monde, mais aussi pour la Slovaquie, qui avait également raté son entrée dans ce Mondial contre la Nouvelle-Zélande (1-1). Il s’agissait donc de faire mieux face au Paraguay, pourtant de calibre supérieur… Le gardien Mucha s’en aperçut dès la 3-ème minute, lorsque Santa Cruz lui adressa une frappe en pleine lucarne. Riveros le sollicita également à la 18-ème, mais le puissant envoi lui arriva dans les bras. Le but paraguayen attendu tomba à la 27-ème minute lorsque Vera exploita du revers de la chaussure droite, une habile déviation de Barrios (1-0). Mucha n’était pas pour autant au bout de ses peines, et dut encore sauver du pied en catastrophe devant Santa Cruz (38-ème). La Slovaquie avait finalement réussi à limiter la casse à la mi-temps. Mais elle était à mille lieues des 1/8-èmes de finales, et ne s’en rapprocha pas davantage au cours des 45 dernières minutes, Riveros doublant même tout à fait logiquement la marque à la 86-ème. L’Italie affronte la Nouvelle-Zélande à 16 heures à Nelspruit dans ce Groupe F

L’Hollande bat le Japon et est asurée de su qualifier

Mondial : les Pays-Bas dominent le Japon (1-0)

L’unique but de la partie a été inscrit par Sneijder. Les Pays-Bas ont pris six points en deux matches et sont presque assurés de se qualifier pour les 8es de finale du Mondial.

L’URUGUAY GAGNE 2-0 et prend la tête

Mondial : l’Uruguay calme les ardeurs de l’Afrique du Sud (3-0)

Les coéquipiers de Diego Forlan, auteur d’un doublé, ont facilement effacé l’Afrique du Sud (3-0), mercredi, et prennent la tête du groupe A. Situation difficile pour la France à cause de l’average des buts marqués, car la France n’a pas marqué un seul but dans le Mondial !

Prévisions Etats-Unis – Italie

Prévision du match: Etats-Unis – Italie

Avant-Match : Etats-Unis – Italie

L’équipe d’Italie rentre ce soir dans le vif du sujet de cette compétition internationale considérée par certains comme mineure. Un trophée international reste un trophée, en essayant d’oublier la fameuse malédiction de la Coupe des Confédérations. Pour la neuvième confrontation de l’histoire entre ces deux équipes, les Etats-Unis espèrent également jouer un coup dans cette compétition au sein d’un groupe loin de leur être favorable.

Comme lors du match amical contre la Nouvelle-Zélande mercredi, le Loftus Versfeld Stadium de Tshwane/Pretoria sera l’hôte de cette seconde rencontre du groupe B. Avec ses 50000 places, il est l’un des quatre stades à accueillir cette Coupe des Confédérations 2009. Plus habitué à recevoir du rugby, il est cependant l’un des stades retenus en vue du Mondial de l’an prochain après avoir déjà reçu la Coupe du Monde de Rugby en 95 et la CAN 96.

L’adversaire

Actuel quatorzième au classement FIFA, les Etats-Unis réussissent l’exploit depuis déjà quelques décennies de faire d’excellentes choses au niveau international alors qu’il ne s’agit absolument pas d’un pays de football. Loin derrière, entre autres, le football américain, le Baseball ou le Basket, le Soccer, comme on l’appelle de l’autre côté de l’Océan, n’intéresse pas grand monde. Pourtant, les Etats-Unis sont double-détenteurs en titre de la Gold Cup, le championnat des Nations de la Zone CONCACAF. Actuellement seconde du mini-championnat à six qualificatif pour le prochain mondial, les Etats-Unis sont en passe de se qualifier pour leur sixième Coupe du Monde consécutive. Des coupes du Monde lors desquelles les USA ont très souvent fait bonne figure. On retiendra ainsi et surtout celle de 2002 disputée au Japon et en Corée. En effet, en Asie, les américains s’étaient extirpés d’un groupe les ayant opposés à la Corée du Sud, au Portugal et à la Pologne avec, au passage, une superbe victoire 3-2 contre la Seleção lusitanienne. Ils échouent de peu en Quarts face à l’Allemagne, futurs finaliste, à cause d’un but de Ballack.

En Coupe du Monde, on se souvient également de l’exploit de tout un pays en 1994 lorsque le Soccer avait réussi à passionner les foules dans une nation où ce sport n’est que le quatrième plus aimé… Cette année-là, devant leur public, les coéquipiers du portier Tony Meola s’étaient qualifiés pour les huitièmes avant d’échouer sur le vainqueur de l’épreuve, au désespoir des italiens, le Brésil. Enfin, 2006 est toujours dans nos souvenirs avec cette fameuse rencontre du 1er tour terminée sur le score de un but partout avec ce fameux coup de coude de Daniele De Rossi qui l’avait privé d’une partie de la compétition. Presque trois ans jour pour jour après, les deux équipes se retrouvent.
Ce sera en revanche la quatrième Coupe des Confédérations de l’histoire des Etats-Unis après 1992, 1999 et 2003. Lors de ses deux premières participations, l’équipe avait terminé à la troisième place. Cependant, il est bon de signaler qu’en 1992, la compétition ne regroupait que quatre équipes : l’Arabie Saoudite, l’Argentine, vainqueur de cette première édition, la Côte d’Ivoire et donc les USA. En 2003, ce sera plus compliqué puisqu’ils devront se contenter de la dernière place du Groupe B devancés par le Cameroun, la Turquie et le Brésil.

Aujourd’hui, le sélectionneur américain se nomme Bob Bradley, qui a succédé à Bruce Arena après le Mondial 2006. Bradley fut notamment entraîneur des MetroStars de New York ou des Chivas de Los Angeles sans toutefois connaître de carrière de footballeur à niveau élevé. Dans sa sélection, si l’on devait retenir un joueur, celui qui reviendrait serait évidemment Landon Donovan, sans doute l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand, joueur américain de tous les temps. Avec 110 sélections et 39 buts au compteur, le meilleur buteur américain de l’histoire, à seulement vingt-sept ans, il est la grande star du football aux Etats-Unis. Actuellement aux Los Angeles Galaxy, il a connu en début d’année un prêt de trois mois au Bayern Münich sans toutefois y faire grand-chose. Les autres joueurs reconnus en Europe de cette sélection, entre autres, DaMarcus Beasley des Rangers (87 sélections, 17 buts), Clint Dempsey (Fulham, 51, 13), le portier Tim Howard (Everton, 39 sélections) ou encore Carlos Bocanegra (Rennes, 67, 11). D’ailleurs, parmi la sélection retenue par Bradley, on ne retrouve pas moins de seize « européens ». Avec notamment un certain Freddy Adu…

L’Italie

En l’absence de Fabio Cannavaro, l’axe central sera formé de l’incontournable Giorgio Chiellini et de Nicola Legrottaglie, apte finalement après avoir été longtemps incertain. Une défense centrale bianconera donc entourée des incontournables de Lippi Grosso et Zambrotta.

Devant eux, Lippi va renouer avec son 4-2-1-3 quelque peu improbable. Avec De Rossi qui retrouve le maillot de la Nazionale et Gattuso à côté de lui, les deux juste derrière le métronome Andrea Pirlo. En attaque, on retrouve logiquement Mauro Camoranesi et Luca Toni mais, plus ou moins suprenant, Vincenzo Iaquinta de l’autre côté. Iaquinta à une place où d’autres ne l’auraient sans doute pas préféré à un Quagliarella ou Giuseppe Rossi par exemple. Génie tactique ou grosse faille de Lippi ? Réponse ce soir face à une équipe qui paraît à leur portée mais pas à sous-estimé non plus.

 

Merkel et Sarkozy cherchent un accord UE

Gouvernance de l’Union Européénne : Merkel et Sarkozy en quête d’accord

14/06/10  

Les deux dirigeants, après l’annulation de leur rencontre du 7 juin, se retrouvent aujourd’hui. A l’agenda : les nouveaux mécanismes de coordination des politiques économiques, et les sanctions contre les Etats laxistes.

Une semaine exactement après l’annulation en dernière minute d’une visite de Nicolas Sarkozy à Berlin, le président de la République et la chancelière Merkel doivent bel et bien, aujourd’hui, se rencontrer dans la capitale allemande.

Le report de l’entretien prévu pour le 7 juin, justifié différemment à la chancellerie et à l’Elysée, a pu être interprété comme un nouveau coup de froid franco-allemand. En fait, cette semaine de respiration a permis aux deux parties de mieux se préparer. Angela Merkel, qui fait face à une situation intérieure très difficile (voir analyse page 14), a pu expliquer aux groupes parlementaires du Bundestag les orientations du programme d’économies présenté le 7 juin, après des négociations houleuses au sein de la majorité. Nicolas Sarkozy, pour sa part, a pu analyser en profondeur ce plan de rigueur, moins drastique que Berlin veut bien le dire. Et il arrive fort des annonces de François Fillon, samedi à Paris, sur l’effort budgétaire que Paris compte fournir d’ici à 2013.

A l’agenda des deux dirigeants, aujourd’hui : la préparation du Conseil européen de la fin de la semaine et le G20 de Toronto à la fin du mois. Au coeur des discussions figure la gouvernance au sein de l’Union, alors qu’Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, doit présenter jeudi aux Vingt-Sept, réunis à Bruxelles, un rapport d’étape, à partir des travaux du groupe de travail qu’il dirige. Malgré les tensions réelles entre les deux capitales, on se réjouissait, vendredi, à l’Elysée, d’un accord entre Berlin et Paris sur les grands principes : « La nécessité d’un gouvernement économique, le fait qu’il relève des chefs d’Etat et de gouvernement, et qu’il doit être renforcé à deux niveaux, celui de l’UE à 27 et celui de la zone euro à 16. Toute la question est d’articuler les deux. »

Pression des marchés

Un diplomate confirme qu’il n’attend pas à Bruxelles de « clash entre Sarkozy et Merkel ». Mais il y a beaucoup d’incompréhensions. Quand les Français demandent plus de réunions de la zone euro, les Allemands comprennent qu’on veut convoquer le président de la BCE et lui dicter ce qu’il doit faire ; quand les premiers demandent un fonds de stabilisation, les seconds craignent de devoir payer chaque fois qu’un pays sera proche du défaut de paiement. Dans l’autre sens, quand les Allemands demandent plus de rigueur, les Français mettent en garde contre ses effets potentiellement récessifs. Le travail d’explication réciproque est d’autant plus ardu qu’il ne peut être fait publiquement, sous peine de porter préjudice à l’euro, déjà affaibli. « Les politiques sont sous une pression énorme des marchés », indique ce même diplomate.

Sur la question du degré d’institutionnalisation souhaitable de la coordination des politiques économiques dans la zone euro, l’Elysée se dit beaucoup moins demandeur qu’on ne le dit d’une nouvelle structure formelle.

Autre sujet abordé aujourd’hui : la modifications des traités. L’Elysée dit soutenir les propositions d’Angela Merkel pour de nouvelles sanctions contre les Etats laxistes, par exemple un retrait de leurs droits de vote européens. Mais Paris demande aussi à évaluer lucidement la faisabilité des innovations nécessaires, alors que le traité de Lisbonne a mis des années à être ratifié. Le président du Conseil, Herman Van Rompuy, a indiqué vouloir pour l’instant travailler « à l’intérieur des textes actuels », mais n’avoir « aucun tabou » si de nouvelles clauses juridiques se révélaient nécessaires.

Les Pays-Bas s’impose face au Denamrk 2-0

Dernière Minute Sport Mondial 2010
lundi 14 juin 2010

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Les Pays-Bas réussissent leur entrée dans le Mondial contre le Danemark (2-0) et montrent ainsi que désormais il faudra compter sur eux !

Les Néerlandais s’imposent grâce à un but contre son camp de Poulsen (46e) et une réalisation de Kuyt (85e).

Ghana bat la Serbie 1-0 !

Mundial Sudáfrica 2010 Por Osvaldo Villar (OGV).
Ghana venció a Serbia 1-0 con gol de penaltie
Ghana se llevó los tres puntos.

Asamoah Gyan cobró la pena máxima que decidió el partido. Los "Black Stars" se convierten en la primera selección de África que logra el triunfo en la primera Copa del Mundo que se celebra en ese continente


Dimanche 13 de juin 2010.
  

El penal de Gyan puso a celebrar a Ghana sobre Serbia para rematar un choque que había sido espeso, en el que ninguno de los dos bandos pudo brillar.
El partido, como si fuese un espejismo, comenzó animado y en dos minutos de juego, ya habían probado con disparos a distancia tanto Serbia como Ghana: Marko Pantelic por los europeos y Anthony Annan por los africanos.
Gyan, a los 4, se unió a los intentos con un nuevo disparo a balón detenido.
Kwadwo Asamoah, en el ataque siguiente, recibió un pase de tacón y sacó un tiro rasante despejado por un rival.
Los dos equipos salieron con sed, pero los ghaneses fueron mejorando con el paso del tiempo y ganando la iniciativa. Si bien Serbia tocaba con tranquilidad y no se descomponía, las mejores ocasiones eran generadas por los "Black Stars" con su velocidad.
John Mensah, a los 20, cabeceó con peligro pese al salto de Nemanja Vidic. Kevin-Prince Boateng, a los 22, lanzó un centro al área que no pudo conectar bien Gyan y que terminó en las manos del portero Vladimir Stojkovic.
Vorsah se ganó la primera tarjeta amarilla del partido a los 26 por una entrada sobre el gigante Nicola Zigic y sus dos metros de estatura.
Pese a los avisos de Ghana, Serbia respondió a través de un tiro libre cobrado por Alexander Kolarov a los 29, potente, pero desviado.
El choque, de todas formas, perdió el vértigo de los minutos iniciales.
Dejan Stankovic, a los 38, le pegó de media distancia, un tiro tímido controlado por el arquero Richard Kingston, y nada más antes del descanso.
Tras la reanudación, la tónica del encuentro, sin jugadas que metieran miedo en el cuerpo de los guardametas a pesar del dominio ghanés.
Milan Jovanovic, a los 49, recibió en el área y parecía con buen chance, pero su disparo de zurda estuvo completamente perdido, lejos, muy lejos, del arco de Kingston.
A los 54 fue el turno de Ghana. Prince Tagoe envió un centro que cabeceó Dede Ayew, pero sin puntería. Stojkovic no se tuvo que mover.
De goles, nada. Lo que sí hubo fue otra amarilla a Lukovic un minuto después.
Pantelic, a los 58, dio un poco de emoción. Centró con peligro, pero Zigic no supo controlar el balón.
Ghana no se quiso quedar atrás. Un saque lateral en la siguiente acción se terminó convirtiendo en un pase directo al área. Gyan remató de cabeza para la mejor ocasión del partido. Su frentazo fue al poste y salió por la raya final.
Tagoe y Asamoah quisieron unirse. La puntería, otra vez, falló.
Zdravko Kuzmanovic fue la carta que sacó desde el banquillo el técnico de Serbia, Radomir Antic, para tratar de cambiar la tendencia.
Pero el cambio, paradójicamente, no cambió nada. Ni Kuzmanovic ni jugadores como Stankovic aparecieron en el cambio. Ghana, para colmo, volvió a perderse en un choque demasiado espeso.
Danko Lazovic fue el siguiente movimiento serbio a los 70. Salía Zigic. Antic sacrificaba presencia en el área, que de nada servía si no había generación de juego, por velocidad y manejo, lo que necesitaba.
La primera modificación del entrenador de Ghana, Milovan Rajovic, fue la entrada de Stephen Appiah por Asamoah. Pierna fuerte para la medular.
A los 75, una acción clave. Segunda amarilla a Lukovic y expulsión por doble amonestación. Con un hombre más, era el momento para que los africanos trataran de inclinar la balanza a su favor.
Serbia respondió con la entrada de Subotic, un central, para reacomodar la defensa. Considerando el desarrollo del cotejo y la inferioridad numérica en que se veía, su meta era mantener el 0-0 y rescatar un punto.
El asunto es que Ghana no sabía como aprovechar la expulsión de Lukovic.
Increíblemente, fueron los balcánicos los que tuvieron el mejor chance del partido al llegar el minuto 80. Lazovic demostró por qué se apostó por el e inició una jugada por la banda izquierda que terminó con un remate de Krasic que obligó a volar a Kingston para evitar la caída de su arco.
Y llegó el penal salvador de los africanos. Kuzmanovic arruinó todo para Serbia al darle con la mano en el área y provocar el primer penaltie del Mundial.
Gyan cobró, Stojkovic se lanzó al lado contrario y los ghaneses se pusieron a celebrar en el 85 con una ventaja que consiguieron cuidar hasta el final.
Pudo ampliar a última hora Gyan con gran disparo, pero su tiro fue al poste.

Mondial Afrique Repercussions économiques

REPERCUSIONES ECONÓMICAS ENORMES
Mundial de Sudáfrica también es epicentro de la escena económica
Lo que también está en juego: cifras siderales manejadas en publicidad, derechos de televisión, guerras de marcas y movimiento turístico.
 

El Mundial de fútbol, evento deportivo más importante junto a los Juegos Olímpicos, genera repercusiones económicas enormes que van desde cifras siderales que se manejan en publicidad y derechos de televisión hasta guerras de marcas y movimiento turístico.
Sudáfrica será el centro de la escena económica, aunque la influencia en sus periferias tampoco es de desechar. Las 32 selecciones participantes también obtendrán tajada, por ser parte de un escaparate publicitario inmejorable para sus futbolistas, aunque también sacarán inmensos réditos las casas de apuestas.

Asimismo, las grandes multinacionales del deporte como Nike, Adidas, Reebok o Puma afrontan un combate palmo a palmo en distintos mercados regionales, partiendo de la principal vitrina sudafricana, en busca del triunfo de una selección de su auspicio.

“La competición implica efectuar diferentes inversiones por parte de las marcas que vestirán a las distintas selecciones con el fin de obtener mayor popularidad y reconocimiento”, explica un informe de la consultora Euroamericas Sport Marketing. “Se busca aumentar el consumo de sus productos y de elevar las ventas de un modo exponencial”, añade.

Pero en líneas generales, un amplio segmento de empresas se ha volcado al Mundial para hacer explotar sus ventas, apelando a publicidades ligadas al torneo y a sus figuras en cada país, como se ve con Sebastián Verón en Argentina, Kaká en Brasil o Cristiano Ronaldo en Portugal.

Por su lado, la consultora Grant Thornton confirma que Sudáfrica vivirá un ‘boom’ económico por el ecuménico de la FIFA, recordando que en la edición 2006 la Federación Alemana obtuvo un beneficio antes de impuestos de 135 millones de euros.

“Hemos revisado las cifras después de la recesión mundial y de las principales fases de venta de entradas, y algunos de los datos obtenidos son muy esperanzadores”, señala Gillian Saunders, uno de los responsables de la empresa que también hace auditorias a nivel mundial.

En el plano turístico, sus cálculos indican que unos 300.000 hinchas harán el desplazamiento a Sudáfrica. “Los turistas extranjeros se quedarán una media de 18 días”, estima el responsable, que coloca “el gasto medio por turista en 30.200 rands” (unos 3.020 euros).

El impacto económico bruto será de 93.000 millones de rands, de los cuales se espera que el 62% se genere antes de 2010, y el 38% restante en el año en curso. El turismo extranjero aportará el 16% del total bruto.

Para estar a la altura de los acontecimientos, el gobierno local hizo fuertes inversiones en infraestructuras de transporte, estadios y remodelación de algunas ciudades.

En el plano laboral, el certamen genera 695.000 puestos, de los cuales 280.000 se mantendrán en 2010 y 174.000 se darán como resultado de la actividad económica neta adicional del año, analiza Saunders, quien ve otros beneficios extras.

“Los estadios estarán llenos. La imagen de Sudáfrica y los certámenes similares que pueda organizar en el futuro han sido siempre el verdadero beneficio de albergar una competición de esta magnitud”, estima.

LA TORTA TAMBIÉN ALCANZARÁ A ÁFRICA

El presidente de la FIFA, Joseph Blatter, mantuvo su apuesta a rajatabla. Y los números previos ya son alentadores: los derechos de retransmisión del Mundial subieron a 1.059 millones de dólares.

“Estamos cómodos. No diría que somos ricos, pero logramos un buen resultado. Otorgar el Mundial a Sudáfrica fue una buena decisión económica y comercial”, dijo Blatter.

De todos modos, Blatter pretende repartir la torta, para ayudar al continente más pobre del planeta con el proyecto “Ganar en África con África”, un programa al que han destinado 70 millones de dólares, para cumplir con “un importante compromiso frente a un continente que tanto ha dado al fútbol mundial”.