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Michel Rocard a fêté ses 80 bougies

La tribu Rocard Fête ses 80 bougies 

L’ancien Premier ministre a fêté ses 80 ans lundi dernier à Pigalle, entouré d’un Tout-Paris politique.

"Une soirée que j’aurais détesté rater", résume le puissant patron d’Euro RSCG, Stéphane Fouks. "Ce ne fut que du bonheur", souligne la philosophe Sylviane Agacinski, venue avec son époux, Lionel Jospin… Lundi soir, il fallait être à La Nouvelle Eve, à Pigalle, pour fêter les 80 ans de Michel Rocard. Un lieu choisi par Sylvie, sa femme. "J’ai été charmée par cet ancien cabaret de french cancan, je voulais un endroit insolite dans un quartier inhabituel pour un ancien Premier ministre, car Michel peut tout se permettre aujourd’hui." Les 220 invités se sont pressés autour des petites tables, près de la scène ou au balcon. Au milieu, trônait la table d’honneur, celle des Rocard et des Jospin. Le buffet était parfait, le vin coulait à flots, venu d’Australie. Offert par Pernod Ricard, dont le patron, Pierre Pringuet, officiait au cabinet de Michel Rocard, ministre de l’Agriculture. Les invités ont remis des chèques aux Rocard. Pour aider le chirurgien qui l’a opéré du cerveau en 2007 à Calcutta, après son hémorragie cérébrale, à créer un nouvel hôpital.

La vieillesse peut être un naufrage. Pour Michel Rocard, elle ressemble à un sauvetage. "Michel est heureux dans sa vie", avoue Manuel Valls, ex-jeune rocardien avec ses potes Fouks et Bauer. Et cette joie de vivre, tous l’ont vérifiée. Parfois médusés lorsque Sylvie Rocard, masquée, en long tutu noir, exécute un petit numéro de danse sur pointes. A la fin du spectacle, son mari monte sur scène pour l’embrasser après lui avoir retiré son loup. Ils sont venus, pour lui, patrons, syndicalistes, anciens ministres de droite comme de gauche. Un mélange de genres revendiqué. "Ce n’était pas une réunion de la secte, mais une réunion de ceux que Michel a aimés", selon le criminologue, aujourd’hui proche de Sarkozy, Alain Bauer. Cet anniversaire, au fond, dessinait les nouvelles cartographies de la gauche, plus brouillées qu’autrefois. Les patrons de L’Obs, Jacques Julliard ou Jean Daniel, qui fêtera ses 90 ans la semaine prochaine, ont failli faire la fête au côté des Juppé. Le chiraquien a eu un empêchement de dernière minute, il avait pris soin dans l’après-midi d’appeler son complice de la Commission du grand emprunt, avec qui il est en train d’écrire un livre.


D’anciens pontes de la CFDT et des patrons du Medef

Ernest-Antoine Seillière, ex-patron des patrons, partage la table de son successeur, Laurence Parisot, et des politologues Jean- Luc Parodi ou Gérard Grunberg. La présidente du Medef a connu Rocard quand elle était patronne de l’Ifop, elle est sous le charme: "Je me sens largement rocardienne dans mon approche des relations sociales. Michel est intrinsèquement humaniste, c’est ce qui me plaît le plus chez lui." A l’heure du conflit des retraites, Edmond Maire, Jacques Chérèque ou Nicole Notat, tous anciens pontes de la CFDT, ne trouvaient rien à redire à ce compagnonnage, le temps d’une soirée. "Il y avait des rocardiens de gauche, de droite, du centre, des gens qui ont quitté la politique, c’était un rendez-vous de générations, pour l’essentiel celle qui s’est battue contre la guerre d’Algérie", analyse Jacques Julliard, ami de cinquante-cinq ans de Rocard.

Stéphane Hessel fut très applaudi, "Bob" Chapuis était là au nom de feu le PSU, Pierre Rosanvallon, autre figure de la deuxième gauche, si chère à Rocard aussi. Simone et Antoine Veil côtoyaient Martin Hirsch ou des rocardiens historiques, même ceux que l’on croyait brouillés avec le patron, comme Jean-Paul Huchon. Ses enfants, sages polytechniciens, admiraient leur père. "C’était une jolie collection, peu de repris de justice, peu de traîtres, peu de vrais salauds", s’enthousiasme Stéphane Fouks. Martine Aubry n’était pas là, mais elle avait pris soin d’envoyer une "lettre émouvante" à Rocard, et elle organisera un dîner pour lui, dans quelques jours.


"Michel a été trop gentil avec Mitterrand"

Moins c’était convenu, plus c’était joli. Une belle famille recomposée. Michel Fugain, l’ami de toujours, a chanté La Forteresse. Françoise Hardy est restée muette. Patrick Bruel avait manifesté le désir d’être présent. Il est venu avec les Carcassonne, très proches des Rocard. Guy Bedos devait monter sur scène. Il y a renoncé, agacé par les reproches de Lionel Jospin, persuadé qu’en 2002 les critiques de l’humoriste ont contribué à l’échec de la gauche. L’acteur Fabrice Luchini, dont Michel Rocard raffole, a fait son numéro sur scène: "On me dit de droite, je suis là avec le peuple de gauche." Il singe la "fraternité" de Ségolène Royal, la salle rit. Il lance: "L’argent ne fait pas le bonheur, comme dit Alphonse Allais, alors, rendez-le, monsieur Seillière!" Puis ce fut au tour du film, retraçant la vie de Rocard, du PSU à aujourd’hui. Les images d’archives, celles de sa marionnette des Guignols et son "ah na ah" rappellent des souvenirs. Et quand le réel rattrape la fiction, quand le vrai Rocard est encore plus incompréhensible que le faux, tous se marrent, l’impétrant en tête.

Soudain, sur l’écran, François Mitterrand fait l’éloge de Michel Rocard, on est en 1988, le vieux président s’apprête à nommer Premier ministre son ennemi. La salle frémit. "Michel a été trop gentil avec lui, Mitterrand était machiavélique", entend-on de table en table. Rocard, enfin, seul en scène, sans pupitre, lit son discours, écrit à la main qui retrace "toutes les facettes de sa vie". Un discours à la Rocard, des passages incompréhensibles et des phrases si bien ciselées. Une tendresse flotte dans l’air quand il évoque ses vieux amis de l’école élémentaire de la rue des Feuillantines. Rocard rend un hommage appuyé à Lionel Jospin, "l’homme du rapprochement des deux gauches", à Abdou Diouf ou Felipe Gonzalez, à ses ex-proches, Jean-Paul Huchon, "plus longue collaboration entre un ministre et son directeur de cabinet, pas remise en cause par un petit écart" ou Christian Blanc, "dont l’errance actuelle me désespère". Il est minuit passé, les premiers invités quittent La Nouvelle Eve. Les syndicalistes Nicole Notat et Edmond Maire repartent ensemble, félicités par un "voiturier" improvisé, un homme d’origine maghrébine, pour "tout ce qu’ils ont fait pour les travailleurs". En sortant, un peu pompettes, les invités se disent tous qu’ils aimeraient "être comme Michel Rocard à 80 ans".

Fillon : Sarkozy n’a jamais été mon mentor

Majorité

Fillon vers "un nouveau challenge" après Matignon?

 

AFP, publié le 25/09/2010

A quelques semaines du remaniement, le Premier ministre a précisé que Nicolas Sarkozy n’avait jamais été son "mentor".
 
 

OGV/Archives/

Le Premier ministre François Fillon, le 21 septembre 2010 à Nice  

Il y a une vie après Matignon et François Fillon commence à y penser, à quelques semaines d’un remaniement gouvernemental tant attendu. C’est le Premier ministre lui-même qui l’a déclaré dans un entretien à France 2 diffusé dimanche 26 septembre.  

Dans cette même interview, dont la chaîne avait montré samedi quelques extraits, François Fillon dit avoir fait "alliance" avec Nicolas Sarkozy mais que ce dernier n’a jamais été son "mentor".  

"Avec Nicolas Sarkozy notre histoire c’est l’histoire d’une alliance", affirme le Premier ministre, qui a réaffirmé son autorité sur la majorité vendredi lors des journées parlementaires de l’UMP. "J’ai accepté, j’ai choisi de le soutenir et de faire alliance avec lui parce qu’il m’a semblé qu’il était le meilleur candidat pour gagner les élections présidentielles. Je pense d’ailleurs que je ne me suis pas trompé", ajoute-t-il.  

"Nicolas Sarkozy n’a jamais été mon mentor. J’ai fait alliance avec lui, j’ai choisi de l’aider à être président de la République et je m’en félicite tous les jours", déclare encore le chef du gouvernement.  

"Après Matignon, il peut y avoir une autre vie. Est-ce qu’il peut y avoir une autre vie politique? Sûrement", avance le Premier ministre, dont le départ à l’occasion du remaniement préparé par l’Elysée est de plus en plus probable.  

"J’ai un engagement politique qui a maintenant plus de 30 ans, je ne me vois pas (…) faire ce que j’ai vu beaucoup d’autres responsables politiques faire, c’est-à-dire, après avoir exercé des responsabilités fortes, recommencer presque en bas du terrain", poursuit le chef du gouvernement.  

"Je pense qu’il faut à chaque fois pouvoir se fixer un nouveau challenge", ajoute encore François Fillon, que beaucoup d’élus parisiens souhaitent voir se présenter à la mairie de Paris en 2014.  

"Ce challenge peut être dans la politique, il peut être en dehors de la politique mais il faut avoir un objectif, il faut avoir envie, il faut pouvoir se dépasser. Si on ne peut pas se dépasser, alors la lassitude et l’ennui certainement finissent par l’emporter", dit-il encore.  

Apple une valeur sûr en Bourse grimpe !

Apple devient la deuxième capitalisation boursière dans le monde

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L'iPad et l'iPhone d'Apple.
AP/Paul Sakuma
L’iPad et l’iPhone d’Apple.

 

La firme de Cupertino a gravi, jeudi 23 septembre, une nouvelle marche sur le podium des plus grandes capitalisations boursières de la planète, devenant la deuxième société la plus chère au monde. Apple ravit sa place au géant chinois PetroChina, derrière le pétrolier américain ExxonMobil, avec une capitalisation de 310 milliards de dollars (232 milliards d’euros).

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Le poids en Bourse d’Apple atteint désormais 266 milliards de dollars (199 milliards d’euros). La marque à la pomme avait arraché la place de numéro trois à son grand rival Microsoft au mois de mai. Cette nouvelle progression de l’action Apple a suivi jeudi la publication d’une note de la maison de courtage PiperJaffray, qui a relevé son estimation de ventes de la tablette iPad, le nouveau produit phare de la marque, de 14,5 millions à 21 millions d’unités pour 2011.

L’ACTION EN HAUSSE

Apple continue aussi de bénéficier du succès de ses autres produits, notamment le téléphone multifonctions iPhone, dont il a lancé un nouveau modèle en juin, et les baladeurs numériques iPod, dont il a rafraîchi la gamme début septembre.

Sur le seul troisième trimestre de son exercice décalé, achevé fin juin, le groupe de Steve Jobs a enregistré un chiffre d’affaires de 5,7 milliards de dollars (4,26 milliards d’euros), soit 61 % de plus qu’un an plus tôt. L’action du groupe informatique américain a pris 0,41 % à 299,82 dollars (223,94 euros), atteignant un nouveau

Les caissières de supermarché

Caissières de supermarché 

 

 

samedi 28 août 2010.

La grande distribution se porte à merveille et satisfait ses actionnaires. À l’autre bout de la chaîne, les caissières : temps partiel, salaires de misère, horaires décalés.

Par Rémi Douat et Emmanuel Riondé

La technique est bien connue des caissières : accélérer la cadence afin de rendre difficile au client la mise en sachets plastiques, le déborder d’articles pour qu’enfin il s’adresse à celle qu’il avait prise pour un robot. Avoir un échange, même bref, un échange qui fait de vous un individu à part entière. Ces petites stratégies pour exister donnent la mesure du sentiment de mépris vécu dans cette profession féminine à 94 %. Le 1er février, la grande distribution, caissières en tête, a dit non à haute voix. La tête bien droite et toutes banderoles dehors, elles ont, quelques heures durant, mis de côté le SBAM, bréviaire de toute bonne « hôtesse de caisse » : Sourire, Bonjour, Au revoir, Merci. Derrière les revendications, une demande de reconnaissance pour ces salariées parmi les plus productives d’Europe en termes de chiffre d’affaires réalisé au mètre carré. Le mouvement est historique. Et n’a aucun précédent depuis la création des grandes surfaces. Certes les syndicats (CGT, FO et CFDT, pour la première fois d’une même voix) ont mis le paquet pour que prenne la mobilisation. Mais le terrain était très propice, « un mouvement sous-jacent qui ne demandait qu’à percer », selon Aline Levron, secrétaire nationale en charge du commerce à la CFDT. « Le seul mois de décembre a vu plus de 250 actions isolées dans tout le pays », confirme Charles Dassonville, secrétaire fédéral de la CGT.

Sans perspective

Pressurées, victimes d’intimidation pour ne jamais revendiquer… Comment expliquer leur importante mobilisation ? Sophie Bernard, sociologue du travail, a effectué un terrain de six mois dans une grande surface de la région parisienne. Elle est à la fois « étonnée de cette mobilisation » et paradoxalement peu surprise que cela vienne du bas de l’échelle. « La grande distribution est en effet peu propice aux revendications. Du fait d’un fort turn-over et de l’éclatement du temps de travail, les salariés ne s’impliquent pas. Ces conditions créent un déficit de solidarité et beaucoup d’isolement. » Pour les managers, les salariés en rayon et tous ceux qui ont quelques responsabilités s’ajoute la peur de compromettre l’avancement, paralysant toute activité syndicale ou revendicative. « Chez les caissières, point d’avancement possible. La mobilisation ne pouvait venir que d’elles ou des manutentionnaires », conclut la sociologue. « Elles n’en peuvent plus, poursuit Aline Levron, de la CFDT. C’est un cri de colère. Nous avons d’ailleurs un indicateur très simple, le taux d’absentéisme : depuis 2000, l’indice est passé de 4 à 10 dans certains magasins. » « On leur demande un niveau bac, certaines ont bien plus, mais restent privées de toute perspective professionnelle », poursuit Sophie Bernard.

Tabagisme et grignotage

Elisabeth, caissière et déléguée syndicale CFDT dans un Leclerc proche de Saint-Etienne (42), n’en revient encore pas. « On se sentait mieux d’avoir eu le courage d’y aller. J’ai vu des sourires chez mes collègues que je n’avais encore jamais vus. Beaucoup avaient besoin de prouver qu’elles étaient capables de sortir de la ligne de caisse, de revendiquer un peu plus de respect. » Dans ce Leclerc, 50 % des effectifs ont débrayé durant deux heures. Au dire d’Elisabeth, ces salariés-là sont plutôt vernis. Avec ses vingt ans d’ancienneté, elle perçoit 574 euros par mois pour 17 heures 30 de travail hebdomadaire. Au même poste, une jeune recrue qui arriverait dans l’entreprise aujourd’hui toucherait 30 euros de moins seulement.

Alors le ras-le-bol s’est installé, avec l’envie d’y retourner. En écho aux préoccupations nationales, le pouvoir d’achat est au cœur des revendications. Avec 37 % de temps partiel dans la branche, rarement choisi, et jusqu’à 70 % dans le hard discount, le contrat moyen tourne autour de 22 heures hebdomadaires. Il faut donc – les familles monoparentales sont surreprésentées – faire avec bien moins que le Smic, s’accommoder de vivre sous le seuil de pauvreté tout en travaillant.

« En dix ans, nous avons perdu entre 10 et 20 % de pouvoir d’achat, explique Jessica, 35 ans, caissière dans un Carrefour de la région parisienne. Dans mon enseigne, il y a des SDF, qui dorment dans leur voiture. Et ce ne sont pas des cas isolés, il y en a partout en France. » Le discours présidentiel, « on ne peut rien sur le pouvoir d’achat », ne passe pas. Autre enjeu central, la journée morcelée. Deux heures de travail à midi, deux autres le soir, un trou au milieu, trop court pour rentrer chez soi, trop peu pour vivre décemment. Et surtout, un emploi du temps trop imprévisible d’une semaine à l’autre pour trouver un job de complément.

« Chez nous, certaines filles n’ont que trois heures à faire dans la journée, ce n’est pas possible ! lâche Elisabeth. Nous sommes en moyenne à quinze kilomètres de nos lieux d’habitation. Rentrer chez soi signifierait faire 60 kilomètres par jour au lieu de 30. Vu le prix du carburant, quand vous gagnez 600 euros par mois, c’est tout simplement impossible… » Alors salle de pause pour tout le monde, en attendant que la queue à la caisse se fasse trop pressante et que l’une d’elle soit appelée à la rescousse. « On papote beaucoup, on fume, on grignote », rapporte Elisabeth. Tandis que d’autres vont dans le magasin dépenser l’argent qu’elles n’ont pas. Comment organiser différemment ces journées gruyère ? « Polyvalence », propose le patronat. « Bon à tout, bon à rien, répond Jessica. Une heure en caisse, une heure au ménage, une heure en rayon… C’est n’importe quoi ! Ce sont des métiers différents et l’évolution doit être au choix du personnel. » Pour la sociologue Sophie Bernard, qui a goûté à la chose, le métier de caissière ne s’improvise pas : « On a l’impression que ce n’est que répétition alors qu’il faut gérer en permanence des aléas : un code barres qui ne fonctionne pas, des fruits et légumes non pesés, un prix à demander… Par ailleurs, on ne réalise pas à quel point l’impératif de productivité industrielle, vingt articles à la minute, et l’obligation relationnelle avec la clientèle est difficile. Etre productive et souriante à la fois n’a rien d’évident. » « Le poste de caissière est le plus difficile, confirme Aline Levron, car en bout de chaîne. »

L’Îlot-caisse

Le principe de l’îlot-caisse, solution très marginale mais seule piste alternative explorée jusqu’alors, est parfois utilisé chez Carrefour. Il semble présenter un plus de confort pour les salariés. Ce modèle repose sur une autogestion d’un groupe de 10 à 15 caissières qui s’organisent plusieurs semaines à l’avance en fonction de leur temps de travail respectif et d’une charge totale hebdomadaire à assurer. Les avantages ? Pour les caissières, moins d’horaires subis et plus de possibilité d’organisation du temps. Pour les entreprises, on observe moitié moins d’absentéisme dans ce cadre-là. Mais cela ne convainc pas les enseignes. Le coût de la mise en place serait trop important, et le confort de vie d’une caissière importe si peu. « Ça fonctionne pourtant plutôt pas mal, commente Sophie Bernard. Le personnel est assez satisfait de ce dispositif. Mais il nécessite dans chaque groupe des populations complémentaires, étudiants et mères de famille, qui ont des besoins et des contraintes différents. Ça ne marche donc pas en milieu rural, où il y a trop peu d’étudiants. » De leur côté, les syndicats ne sont pas vraiment chauds pour cette solution, sur le mode « ce n’est pas aux salariés de gérer la précarité ». Pour la CGT, c’est aux entreprises de trouver des modes d’organisation qui ne pénalisent pas le salarié. Et de mettre l’accent sur le temps partiel subi, qui constitue la norme. « Le Code du travail stipule qu’une personne à temps partiel peut avoir un autre temps partiel pour approcher le temps plein, plaide Charles Dassonville. C’est impossible dans la grande distribution, puisque les plannings ne sont pas fixes. »

Pauvres, mais stables

De son côté, le président de la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), Jérôme Bédier, a dit qu’il « ne comprenait pas » cette grève, arguant que ce secteur offre 90 % de CDI. Un argument qui laisse sans voix les principaux intéressés, dont une bonne partie entre dans la catégorie des travailleurs pauvres. La CGT lui prête un propos plus malheureux encore, « les nouvelles technologies nettoieront tout ça ». « Et Bédier n’a pas démenti », raconte Charles Dassonville. En effet, derrière le conflit se profile un avenir bien sombre pour la profession. Aline Levron s’envole ce mois-ci pour l’Allemagne pour visiter un magasin Metro qui préfigure ce que seront les grandes surfaces d’ici peu. Caisses automatiques et puces RFID réduiront à sa plus simple expression la présence humaine. Le client remplira son caddie, le passera à la sortie du magasin dans un tunnel identifiant les puces RFID et s’acquittera auprès d’une borne du montant affiché. A quand ce paradis ? Sept ans selon la FCD, bien avant selon la CFDT, qui a monté le SBAM, Sans borne automatique, merci. « Il faut bien sûr lutter pour leur conditions et la possibilité d’augmenter leur temps de travail, concède Aline Levron. Mais il faut regarder les choses en face, les nouvelles technologies vont faire disparaître bon nombre d’emplois. La profession doit dès aujourd’hui trouver de nouveaux métiers et travailler au reclassement. » Sur les 200 000 caissiers que compte la grande distribution, 50 % sont directement menacés. R.D.

Travées désertées, la plupart des caisses fermées, nombreuses grilles baissées : vendredi 15 février, le Carrefour du Grand Littoral, centre commercial des quartiers nord de Marseille – vue plongeante sur le port et la chaîne de l’Estaque -, attaque son quinzième jour de grève. Moins d’une centaine de salariés tiennent le piquet mais Jean-Paul Buisson, délégué CGT, assure que « seulement 50 employés » travaillent sur les 571 salariés de l’hypermarché. La veille, le tribunal des référés l’a condamné, ainsi que deux autres délégués syndicaux et l’ensemble des grévistes, à une astreinte de 1000 euros par jour en cas de blocage des camions.

8heures du matin. Sur un rond-point au bas du centre commercial, des palettes finissent de brûler ; des caddies vides, quelques pneus, quelques chaises pour s’asseoir, cigarettes et francs sourires s’échangent, on hurle « du café ! » au mégaphone. Pas de mistral : le calicot « CGT-CFDT-FO Carrefour en grève » accroché aux poteaux indicateurs ne bronche pas.

Sandrine, 28 ans, travaille au service caisse de Carrefour depuis 2001. Sept années qui font d’elle une « ancienne », de celles qui sont employées à temps plein, minoritaires parmi les 180 caissières de l’hypermarché. « On travaille 36h 45 par semaine. 35h plus 1h 45 de pause. Pour 950 euros net par mois. Avec un treizième mois en décembre et une demi-paye en juin. Des augmentations ? En deux ans, on est passé de 8,86 à 8,94 euros de l’heure… Sarko, quand il a été élu, a dit qu’il ne concevait pas qu’une caissière touche moins de 1000 euros par mois. Eh bé, qu’il vienne ici, pour voir un peu… » Dans son dos, Danièle, 52 ans, employée depuis l’ouverture du magasin en 1996, même condition, même salaire, approuve : « J’ai un mari au Smic et deux enfants qui font des études : c’est très juste, on survit avec les autorisations de découvert et les crédits consommation. Et il n’y a aucune perspective d’évolution… »

9 h 30. AG. Quatre sont pour la reprise du travail, deux s’abstiennent. Tous les autres présents, une bonne soixantaine, votent la poursuite du mouvement. « Alors on va profiter du soleil en attendant que la direction nous appelle ! », lance Smaïl Ait-Atmane, délégué CFDT. En grande forme, un type s’essaye à la rime : « Carrefour Bénéfice, euh… Salariés Sacrifice ! » Derrière lui, une caissière enrhumée : « La grève, la crève ! »

« Il faut qu’on obtienne au moins le paiement des jours de grève, match nul, quoi. Sans quoi, ils auront gagné et c’est ce qu’ils veulent : adresser un signal, faire un exemple pour tout le monde en nous brisant », assure Stéphane, agent de sécurité.

Match nul ? C’est ce qu’a semblé estimer la CFDT en signant un accord avec la direction dès le lendemain. Dans la soirée du 15, une intervention policière sur le rond-point pour en déloger les grévistes qui filtraient les camions avait causé quelques blessés légers dont une jeune caissière enceinte et un conseiller général venu au soutien. Suite à ce net durcissement, les négociations se sont ouvertes. Bilan : le ticket restau passe à 3,50 euros (contre 3,05 aupravant), le CE prend 80 000 euros au lieu de 45 000 euros, les temps partiels de moins de 24 heures sont réévalués de 3 heures et ceux compris entre 24 et 35 heures, de 2 heures. « On est encore loin du compte, regrettait lundi 18 février au matin, jour de la reprise, Avelino Carvalho, responsable d’une UD CGT qui n’a pas signé l’accord mais a malgré tout appelé à la reprise. On aurait sûrement pu obtenir plus… Mais on découvre que contrairement à ce que prétendait la direction, les grévistes étaient bien plusieurs centaines et on va continuer de discuter sur la revalorisation des temps partiels. »

Terrorisme. Menace très sérieuse en France

« Menace accrue » sur la France

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Les autorités françaises se sont à nouveau alarmées hier d’un risque d’attentat. « La menace est réelle », a déclaré le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux, rappelant que le plan Vigipirate restait activé au niveau rouge -mais pas au niveau écarlate, le plus haut.
Une source proche du ministère de l’Intérieur fait état d’un renseignement en provenance d’Algérie selon lequel Aqmi « ferait peser une menace imminente d’attentat sur le territoire national ». Des sources évoquent aussi deux réseaux jihadistes « dormants » qui se seraient « réveillés » à la faveur de l’arrivée en France de plusieurs islamistes radicaux, sans doute revenus de la zone pakistano-afghane.
Par ailleurs, le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, fait l’objet depuis jeudi soir d’une protection rapprochée, pour une durée et une raison indéterminées.

Fillon : tout est fait pour les otages

François Fillon a affirmé hier que « tous les moyens sont mis en œuvre » pour que les Français enlevés au Niger « soient libérés » au plus vite, dans un discours à huis clos devant la première promotion de l’Académie du renseignement.
La création de cette académie à compétence nationale, directement rattachée au Premier ministre, fait suite à la réforme du renseignement français lancée au printemps 2008 par le Livre blanc de la défense et de la sécurité. Elle concrétise la centralisation et le rapprochement des services de renseignement.

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Par : Osvaldo Villar

Du bon vin de Malbec !

  

Boxed wines: They’re a great value, and the wine is actually drinkable

Tuesday, August 31, 2010; 4:03 PM

 

Doña Paula "Los Cardos" Malbec 2009

Malbec de Mendoza Argentina, $12 (750 ml)

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This wine skews toward the earthy side of malbec, with nice restraint and complexity.

Vineyard Brands/Bacchus: Widely available, including in the District at Morris Miller Wine & Liquor, Rodman’s, Safeway L Street, S&S Liquors, Whole Foods Market P Street; available in Maryland at Calvert Discount Liquors in Cockeysville, Corridor Wine & Spirits in Laurel, the Depot in Arnold, Gateway Farm Market in Thurmont, Graul’s Wine & Spirits in Baltimore, Harbour Spirits in Severna Park, I.M. Wine in Fulton. Country Vintner in Virginia: available at most major chains.

Big House White/Red 2009

*
California, $19 (3 liters)

 

This popular California brand was sold four years ago by Bonny Doon. Good news: It’s still good, and widely available in a new octagonal box called Octavin that takes up less space and uses a spout that doesn’t drip. I prefer the white slightly over the red, but both are good.

Republic National: Widely available, including in the District at Rodman’s, Sherry’s Fine Wine & Spirits, Watergate Wine & Beverage, various Whole Foods Market locations. Available in Maryland at more than 200 outlets, including Beltway Fine Wine & Spirits in Towson, Corridor Wine & Spirits in Laurel, Wine Source in Baltimore, Ye Old Spirit Shop in Frederick. Available in Virginia at various Kroger and Total Wine & More locations.

Maipe Malbec 2009

*
Mendoza, Argentina, $25 (3 liters)

Compared with the Doña Paula listed above, this is juicier and more fruit-forward.

Kysela: Available in the District at Calvert Woodley, Magruder’s, Paul’s of Chevy Chase, World Market, various Marvelous Market and Whole Foods Market locations. Available in Maryland at the Bottle Shop in Potomac. Available in Virginia at Bottle Cork in Belle View, Magruder’s locations in Vienna and Falls Church, Norm’s Beer & Wine in Vienna, Total Wine & More in Fairfax and Springfield, Unwined in Alexandria, Wilkinson Wine Cellar in Fairfax, World Market locations in Falls Church, Fairfax, Pentagon Row and Sterling; on the list at Eventide in Arlington.

Bodegas Osborne Seven 2009

*
Spain, $19 (3 liters)

Also packaged in the Octavin format, this red blend of seven varieties is ideal for casual sipping by itself or with unpretentious grilled meat. No need to discuss its varietal character, since there isn’t any. Just enjoy it.

Republic National: Widely available, including in the District at Rodman’s, Sherry’s Fine Wine & Spirits, Watergate Wine & Beverage, various Whole Foods Market locations. Available in Maryland at more than 200 outlets, including Beltway Fine Wine & Spirits in Towson, Corridor Wine & Spirits in Laurel, Wine Source in Baltimore, Ye Old Spirit Shop in Frederick. Available in Virginia at various Kroger and Total Wine & More locations.

Cuvee Saint Vincent 2009

*
Comte Tolosan, France, $8 (750 ml)

A simple, refreshing blend of colombard and ugni blanc with appealing fruit flavors and soft, undemanding acidity.

Dionysus: Available in the District at Rodman’s, Wagshal’s Deli, Whole Foods Market Tenleytown and P Street. Available in Maryland at Balducci’s and Bradley Food & Beverage in Bethesda, Finewine.com in Gaithersburg, Wine Cellar of Annapolis. Available in Virginia at Balducci’s locations in Alexandria and McLean, and Whole Foods Market Alexandria, Arlington, Fair Lakes, Vienna.

Key

*** Exceptional ** Excellent * Very Good

Prices are approximate. Availability information is from distributors and might not reflect current inventory; call wine stores to verify, or ask a favorite wine store to order through a distributor.

For more Information : ogv.communication@gmail.com

Conseils sur les meilleurs vins de Malbec !

Recommended Malbec wines

Wednesday, January 27, 2010

High Note, Malbec 2008
 

By Osvaldo Guerra y Villar that can be reached at ogv.communication@gmail.com

Uco Valley, Mendoza, Argentina, $12
(Great Value)

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When it was first opened, the floral aromas of lavender and violets dominated, and it took a while for the body to catch up with the nose. When it did, this wine was terrific. The winery is part owned by Laura Catena of the Catena wine family.

Click Wine Group/Winebow: available in the District at Calvert Woodley, Cleveland Park Wine & Spirits, MacArthur Beverages, Whole Foods Market in Glover Park, Zola Wine & Kitchen; on the list at Cafe Ole. Available in Maryland at Georgetown Square Beer & Wine in Bethesda and Montgomery County Liquor Stores, Jason’s Wine & Spirits in Ellicott City, Fishpaws Marketplace in Arnold, Festival Liquors in Annapolis; on the list at Liquid Assets in Ocean City, Della Notte in Baltimore, Grace’s Mandarin in National Harbor. Available in Virginia at the Grapevine in Warrenton, all Harris Teeter locations; on the list at Extra Virgin in Arlington, Lakeside Inn in Reston, Delia’s Pizzeria and Grille in Springfield and Sterling.

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Mapema, Malbec 2006/2007
**
La Consulta, Mendoza, Argentina, $20

Seductively aromatic, with meat, rosemary, sage and woodsy aromas of damp leaves. Rich and lively on the palate, it still hasn’t settled down despite its age. Sourced from vineyards at 3,200 feet above sea level. I tasted the 2006; the importer now has the 2007.

Vine Connections/Bacchus: available in the District at Watergate Wine & Beverage; on the list at Cafe Atlantico, Zengo. Available in Maryland at Wine Source in Baltimore, Vino 100 in Mt. Airy. International Cellars in Virginia: available (2007) at the Butcher’s Block in Alexandria, Cecile’s Wine Cellar in McLean, Cork and Fork in Gainesville.

Finca el Origen, Malbec Reserva 2007
* 1/2
Uco Valley, Mendoza, Argentina, $10
(Great Value)

This is a very nice wine, showing herbal and floral aromas over malbec’s signature berry flavors. Its weight and body suggest a European-style wine, with some nice structure on the finish hinting that it will continue to improve for a year or two.

Republic National: available in the District at Cleveland Park Wine & Spirits; on the list at Ardeo, CoCo Sala, Oval Room, Vidalia, Zengo. Available in Maryland at Silesia Liquors in Fort Washington.

Valentin Bianchi, "Elsa" Malbec 2008
* 1/2
Mendoza, Argentina, $9
(Great Value)

This wine delights with fresh aromas of wet grass, black olive, cherry and blueberry. Its concentration suggests New World styling, and its harmony and balance are nearly perfect.

Quintessential/Preferred Beverages: widely available.

Alamos, Malbec 2008
*
Mendoza, Argentina, $13

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Textbook malbec, with its dark color and restrained berry flavors. Richly textured and a bit heavy, to appeal to New World palates. This is a good starter malbec to help define what the grape and style should taste like.

Country Vintner: widely available.

Trapiche, Malbec 2008
*
Mendoza, Argentina, $9

This wine offers fresh aromas, but also something animalistic and musky. Somewhat heavy, but gives very nice fruit for the price.

Republic National in the District, Reliable Churchill in Maryland, Virginia Imports in Virginia: widely available.

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Key

*** Exceptional

** Excellent

* Very Good

Prices are approximate. Check Winesearcher.com to verify availability, or ask a favorite wine store to order through a distributor.


Parmi les meilleures vins de Malbec de l’Argentine

Wine: Host a BYOB malbec tasting

By Osvaldo Guerra y Villar

Wednesday, January 27, 2010

 

Malbec from Argentina is arguably the best value in wine today. While other countries produce plenty of good-value wines, Argentina’s malbecs offer unusual complexity at prices that don’t break the bank. Even a $10 bottle can have you searching the glass for hints of mocha, berries, lavender or spice.

Market forces bear much of the credit for this. The dollar has remained strong against the Argentine peso even as European wines increase in price because of the euro’s rise. Vineyard land and labor in Mendoza are much cheaper than in California. These factors keep prices for malbec low even as quality continues to improve.

To be sure, expensive malbecs can run into the triple digits. But to get a sense of what malbec has to offer, you really don’t need to spend more than $15 or $20, and it is possible to stay close to $10.

Here’s a fun way to explore malbec: Recruit some friends for an evening of wine tasting and geeky discussion about aromas and nuances. Have each friend contribute a bottle or two of wine, to help spread the cost and the fun. Concealing the labels is optional; if you do, make sure the bottles are clearly numbered. Take notes and go back to the wines from time to time as the evening wears on to see if they have changed.

The following wines would make an excellent lineup, but feel free to substitute others according to what’s available at your favorite stores. That’s what the fun is all about.

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With each wine, look first for malbec’s signature: deep purple color, aromas and flavors of blueberries and cherries, and a soft texture with tannins that seem to disappear rather than dominate the finish. Then look for the nuances that come from different vineyard sites or the winemaker’s decisions before, during and after harvest.

Start with the Trapiche 2008 ($9). Note its fresh, grassy aromas, signaling little or no oak, with some musky, evening scent over the blueberry fruit flavors. On the palate, the wine is a bit heavy and slightly unbalanced but a delicious mouthful nonetheless.

Compare this with the Alamos 2008, which is an archetypal malbec: correct and . . . well, fine. Nothing wrong with it, but not very exciting, either. (This label has been spoiled by success, with its price creeping up to $13, though it is often on sale for less than $10).

Malbec’s enticing aromas come into play with the High Note 2008 ($12). When first opened, this wine is very floral, with hints of lavender and violets along with clove and other spices. It seems to lack the low notes — some flesh and heft on the palate — but these fill in after about 30 minutes. This wine keeps getting better in the glass.

Aromas also dominate the Mapema 2006 ($20), with herbal scents of rosemary and sage yielding to meat and woodsy notes of tree bark and damp leaves. It is rich and lively, showing differently with every sip, suggesting it is going through its adolescence right now and hasn’t quite figured out what it wants to be when it matures. It will be worth visiting again in a few years. (Local distributors are now carrying the 2007.)

The Finca el Origen Reserva 2007 ($10) shares those herbal qualities yet remains rooted in malbec’s berry flavors. This wine’s lightness sets it apart. It is almost European in style.

In contrast, the Valentin Bianchi "Elsa" 2008 ($9) is more New World, focused and intense. You may need to coax out its aromas of black olive, cherry and blueberry, but you’ll be impressed with its concentration and structure, even though the tannins seem to vanish on the finish. Like any good wine, it leaves you wanting more.

More details and information at ogv.communication@gmail.com