MoDem

Les raisins de Malbec sont les plus chers vendus !

Washington : vendange record à prix record, le riesling et le malbec ont le vent en poupe 10/02/2011

L’Etat de Washington a pressé 160 000 tonnes de raisins de cuve à l’issue de sa vendange 2010, contre 156 000 tonnes en 2009, soit une augmentation de 2,5 %, selon les données publiées récemment par le Département américain.

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Bayrou écarté comme tête de liste aux Régionales

Le MoDem dévoilera le 10 janvier le tête de liste.

Azouz Begag dans la course des chefs

François Bayrou est venu hier à Montpellier pour régler le dysfonctionnement du parti centriste. Non, François Bayrou, le patron du MoDem, n’était pas hier à Montpellier pour poser pour la photo. Les photographes et autres journalistes étaient persona non grata à l’abord du domaine de la Pompignane où seuls les militants dûment encartés avaient droit d’accès.

Hier, il s’agissait d’évoquer des choses sensibles, à l’abri des regards indiscrets. Même les militants qui ont voulu prendre le patron du parti en photo, avec leur téléphone portable, se sont fait enguirlander.

Arrivé avec près de deux heures de retard, François Bayrou est venu régler le litige concernant la tête de liste aux prochaines régionales. Entre un Marc Dufour pas franchement pressé d’y aller

cachePubVide(‘pubCarreEdit’);et les autres figures régionales du parti qui se verraient bien prendre les rênes de la barque MoDem. D’abord ferme sur les engagements du national, François Bayrou s’est fait plus souple dans son rôle de pacificateur. La procédure de désignation de la tête de liste pour les prochaines régionales a donc été reprise du début. « C’est une procédure de désignation plus démocratique », confirme l’un des participants à la réunion qui préfère rester discret. Sur le calendrier, selon nos informations, la procédure sera évoquée à Paris les 5, 6 et 7 janvier pour un nom qui sera connu le 10 janvier. C’est là l’information essentielle liée à la venue de François Bayrou : il y aura donc bien une liste MoDem aux prochaines régionales.

Deux heures de réunion plus tard, l’ancien ministre de l’Éducation pouvait reprendre son chemin… de croix, dans toutes les régions qui dysfonctionnent pour désigner leur tête de liste.

En revanche, rien n’a filtré concernant l’attitude du parti centriste au 2e tour des élections régionales. Même si l’union avec la liste Frêche reste, d’assez loin, la plus probable à ce jour. Quant au score espéré par le MoDem au premier tour des élections ? Nous aurions bien posé la question à Marc Dufour, hier soir. Mais il n’a pu être joint, malgré nos appels. Au moins sur ce coup, il a été conforme au vœu de François Bayrou qui ne voulait pas que l’on communique sur ces affaires internes.

La nouvelle tête du MoDem Azouz Begag

Le nouveau Chef du Modem

Azouz Begag, ancien ministre à la promotion de l’égalité des chances, sera en visite dans les deux Savoie ce jeudi.
Il devrait rencontrer les militants du Modem. Le mouvement démocrate le veut comme chef de file en Rhône-Alpes, pour les élections régionales de mars 2010. Les adhérents devraient se prononcer par vote électronique les 18 et 21 décembre prochain.

Le MoDem négocie en dessus de table…

Le Modem négociatie avec le  front de gauche

jeudi 17 décembre 2009

Depuis lundi soir, je vis entre l’hémicycle de Strasbourg, mon ordinateur et mon téléphone. Tout est bien chaud. Car en ce moment se discutent les termes de l’accord à trouver entre le Parti Communiste et le Parti de Gauche pour les listes aux élections régionales. Je n’y passe pas mon temps. Il existe un équipe qui fait ce travail très bien. J’ai donc pris le temps de creuser mes notes.

Je reviens donc sur le Modem. Je le fais parce qu’il est arrivé qu’après avoir beaucoup expliqué comment l’alliance avec le Modem menaçait la gauche on finisse par me demander, comme dans un sursaut de bon sens :« mais qu’est ce que vous lui reprochez concrètement ? Vous ne voulez pas d’un allié de plus ? ». Tel est en effet le résultat de mois de banalisation du Modem par le PS et par Europe Ecologie. La danse du ventre devant le Modem a fait oublier qu’il s’agit d’un parti de droite. Certes un parti d’opposition. Mais de droite. Pour le démonter je reviens sur le programme qu’il vient d’adopter, dans le prolongement de celui que Bayrou avait déjà lui-même défendu pendant la présidentielle de 2007.

« …DONC LE MODEM… »

Je commence par revenir sur la déclaration de Martine Aubry que j’ai déjà citée dans ma précédente note. Le 9 décembre sur France Inter elle explique : « Je l’avais dit à François Bayrou : vous ne pouvez pas partir comme aux municipales, une fois à droite, une fois à gauche. Je crois qu’il a à peu près répondu à son congrès à Arras. Il a dit : nous n’irons nulle part où on peut soutenir Nicolas Sarkozy. Donc nous allons le voir. » Donc s’opposer à Sarkozy ce serait un critère suffisant pour être adopté à gauche. On ne s’occupe plus du programme. C’est la thèse du front anti Sarkozy défendue par "Libération" et "Marianne". Tous ceux qui s’opposent à Sarkozy ont vocation à s’unir, par delà leurs programmes. Mais comment peut-on s’unir sans tenir compte du programme ? Il ya toujours quequ’un qui se rendra compte du tour de passe passe. Même Martine Aubry comprend que ce n’est pas possible d’un coup de baguette magique. Elle est donc conduite à préciser : « Deuxièmement il faut une clarté dans le projet. Pour l’instant j’ai noté qu’il y a avait des évolutions. Un soutien des services publics plus important que ce qui avait été fait en Europe. La fiscalité ; il y a quelques temps François Bayrou nous disait : il faut prendre 4 points aux ménages pour financer les entreprises. Aujourd’hui il nous dit il faut taxer les transactions financières comme nous le disons. Donc il y a des évolutions. » Serons-nous d’accord sur tout ? Nous le verrons. Nous en discuterons. […] » Promis, je n’ironiserai pas sur cette découverte:le programme socialiste et Martine Aubry sont partisans de la taxe Tobbin ! Je me souvenais pourtant du fait que pendant des années ce fut la revendication de la gauche du parti contre la majorité du PS, dont Martine Aubry, ne voulait pas. Il est vrai que Bayrou se prononce aussi à présent pour une taxe de cette nature. Sans autre précision. Mais quand Martine Aubry dit que monsieur Bayrou aurait renoncé à prendre « quatre points aux ménages » cela prouve qu’elle n’a pas lu le programme de celui-ci. Il est vrai que sans même l’avoir lu, puisqu’il n’était pas encore adopté, elle avait pourtant déjà déclaré vouloir cette alliance. Sur France 2, le 26 novembre, programme ou pas, elle déclare : « Nous souhaitons rassembler la gauche et tous ceux, démocrates, humanistes, donc le MoDem par exemple, qui partagent le même projet que nous. » Le projet était donc déjà réputé "partagé". Vraiment ? J’espère que non ! Je vais donner encore quelques exemples, après celui que j’ai déjà évoqué dans ma précédente note concernant l’impératif du retour à l’équilibre du budget de l’Etat et son cout pour le budget des ménages puisque Bayrou veut faire payer l’addition par l’augmentation de la TVA…

DEUX EMPLOIS SANS COTISATION SOCIALE

C’est une mesure que Bayrou défendait déjà à la présidentielle de 2007. Elle revient dans le programme d’Arras : « Exonérer de charges sociales les 2 premiers emplois créés dans chaque entreprise »Son coût avait été estimé 8 milliards d’euros par an, en 2007. Ce nouveau cadeau au patronat s’ajouterait aux 35 milliards d’euros annuels d’exonérations de cotisations sociales dont bénéficient déjà les entreprises. On connait la critique que la Cours des Compte a déjà bien démontré : ce type de mesure n’a aucune efficacité prouvée sur l’emploi. Ni pour les salaires non plus. Sans oublier l’instabilité professionnelle qu’elle provoque pour bénéficier des effets d’aubaine. Notons pour se faire une idée de l’importance de la somme que 8 milliards c’est le budget annuel de la justice. Comment le Modem va-t-il financer cette mesure, alors qu’il revendique par ailleurs la rigueur en matière budgétaire ? « Le Projet Humaniste » du Modem est silencieux sur ce point. Mais les documents préparatoires donnaient la solution : « une réduction massive des charges sur les salaires doit être envisagée, compensée par une hausse de fiscalité sur la consommation ou sur les revenus ». Vu ? Encore la TVA ! Précisons qu’il n’est pas dans les intentions de ces « humanistes » d’augmenter les salaires pour autant. Car le projet du Modem est absolument silencieux sur la question des salaires et ne propose aucune hausse du SMIC. Il est vrai que Bayrou le refusait sans ambigüité lors de la présidentielle !

L’EQUILIBRE DE LA SECU ?

Selon le programme du Modem, « Rétablir l’équilibre financier de la sécurité sociale est un des plus grands défis du moment. » Qui dira le contraire ? Oui mais comment ? En luttant contre la fraude aux cotisations patronales ? En annulant les exonérations de cotisations. On a vu que non puisque’il propose au contarire de nouvelles exonérations.. Alors ? Lisez :« Pour financer le système de santé, l’assurance maladie doit elle aussi se réformer. On n’échappera pas au débat sur la répartition entre régime obligatoire et complémentaire » Donc on renverra sur la complémentaire une charge croissante, a due concurrence du déficit. Pour que nul n’en doute, la suite du texte le souligne. « . Nous pensons que cela ne peut pas se faire sans une responsabilisation des médecins et des patients qui ne doit pas se réduire à de simples dispositifs financiers incitatifs ou pénalisants. ». Cette proposition ouvre la voie à un nouveau rétrécissement de la couverture maladie de base. C’est la logique des franchises et du déremboursement de nombreux médicaments. Elle ne peut produire que des inégalités accrues devant la santé. Car l’accès aux complémentaires est évidemment très inégal.

LES RETRAITES ?

Sur cette question ultra brulante, pas d’ambiguité au Modem : « Pour nous la pérennité de notre système de retraite passe par la constitution d’un système de retraites par points ».On connait. C’est la fin du droit à la retraite à soixante ans. Chacun part quand son nombre de point à la valeur de la date du moment est suffisant. Ou bien, quand il n’en peut plus, quelque soit la valeur du point ! Le tout bien emballé en langue « humaniste » :« Chaque citoyen aura acquis au cours de sa vie un certain nombre de droits, différents selon les cas, selon la durée, la pénibilité du travail … A partir de ces droits, chacun décidera lui-même de l’âge de départ à la retraite et donc du montant de cette retraite. » Evidemment ! Chacun choisira le montant de sa retraite librement ! Quelle mauvaise blague ! Rassurons nous en pensant que ceux qui seraient trop mal pensionnés pourront continuer a bosser. Le Modem le veut. Le Modem propose plus de flexibilité pour l’emploi des seniors : « Nous devons rendre possible des formes d’exercice de l’activité professionnelle extrêmement souples à temps partiel, avec des interruptions sabbatiques, en cumul d’activités […] C’est la seule façon d’encourager des carrières plus longues donc des recettes supplémentaires pour les caisses de retraite »

SALAUDS DE PAUVRES !

On connait la vieille rengaine de la réaction. Les béneficiaires d’aides sociales sont des « assistés » toujours suspect d’être des fainéants. Le Modem renoue avec ses racines dans le paternalisme des caritatifs, sur ce sujet aussi :« Chaque bénéficiaire de minima sociaux devrait pouvoir, en fonction de ses capacités, exercer une activité à temps partiel au service de la communauté dans le secteur associatif ou public » On soulignera, juste pour mémoire, que s’il existe du travail à faire « au service de la communauté » dans le secteur associatif et pire encore dans le domaine public c’est donc qu’il y faut un emploi. Et pas du travail forcé payé avec les minima sociaux.

VU DE LOIN

La proposition des communistes pour les élections régionales a été rendue publique. Il a pu arriver ici ou là que des esprits rapides en aient déduit que ce serait la version finale. Non. C’est l’offre des communistes. Et elle n’est pas complète puisque nombre de département ne sont pas évoqués. Quoiqu’il en soit, il en existe une autre. Celle du Parti de Gauche. Elle a été présentée dans le cadre de la négociation. Maintenant il faut rapprocher les points de vue. Hier est paru la déclaration générale du Parti de gauche. Elle concerne à la fois les régions où il y aura une liste du Front de Gauche et celles où, du fait de la participation des communistes au listes socialistes, il n’y en aura pas. Là, le Parti de Gauche qui n’a qu’une seule orientation et qui n’est pas un parti fédéral, doit quand même faire vivre l’autonomie et l’unité de l’autre gauche. Cela se fera naturellement avec ses autres partenaires de l’alliance. Mais aussi avec le NPA chaque fois que possible. Sans oublier les communistes qui veulent rester autonomes du Parti Socialiste. Dans le moment présent, le soucis est de faire un accord qui fasse sa place à chacun, non seulement pour les partis membres du front de gauche, mais aussi aux autres partenaires. Et parmi ceux-ci nous voulons compter aussi les membres du NPA qui ont décidé de faire campagne commune avec nous. Il est vrai que les communistes locaux ne sont pas souvent très souples sur ce sujet. Et la Gauche unitaire est vent debout. Mais on va avancer. J’en reste là de mes appréciations, vues de loin, puisque je ne participe pas personnellement à la discussion.

Bayrou citoyen du Mali

19/12/2009 à 01h00

Débat sur l’Identité Nationale : Bayrou citoyen du Mali

Palabres . Invité au festival de cinéma de Nyamina, le patron du Modem s’en est pris au débat national.

C’est officiel : François Bayrou sera élu chef de l’Etat en 2012. L’annonce lui en a été faite, jeudi, sur une place d’un village malien, où il recevait quelques bénédictions par le marabut du village. «Le jour où il devient président, il prendra un avion pour revenir nous voir !» a clamé le député

Carcassonne. MoDem : René Caunespressenti tête de liste

Politique. Le parti centriste en piste pour les régionales.

René Caunes (à droite) et Laurent Posocco devraient figurer en bonne  place sur la liste des régionales. Photo DDM, B.H.

René Caunes (à droite) et Laurent Posocco devraient figurer en bonne  place sur la liste des régionales. Photo DDM, B.H.

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AuMoDem, rien n’est tout à fait simple. A quelques mois des électionsrégionales, le parti de François Bayrou semble toujours naviguer à vue.Mais ses troupes sont vaillantes, à l’instar de René Caunes, leprésident départemental, qui devrait être choisi pour conduire la têtede liste audoise. Pour connaître l’identité de celui qui conduira latête de liste régionale, les instances nationales se donnent jusqu’au20- 25 décembre. Hier matin, alors que l’on aurait pu prétendre à undébut de commencement de présentation d’un programme, FrançoisDemangeot, responsable de la 3e circonscription du MoDem, s’est limitéà donner lecture des valeurs qui animent le parti centriste. Un peucourt pour sensibiliser l’électorat et largement insuffisant pourrecoller les morceaux au sein d’un MoDem local qui a littéralementimplosé il y a plus d’un an et demi, lors des municipales de 2008.Crédité de 8% des intentions de vote au plan national, le MoDem devratrouver des alliances au second tour s’il veut compter des élus. RenéCaunes est catégorique : «Il n’y a aura pas d’accord avec l’UMP. Lesseules alliances possibles le sont avec le PS ou les écologistes». Maiscomme il y a peu de chances que les Verts puissent se maintenir ausecond tour, le MoDem devrait se tourner vers les socialistes et doncvers Georges Frêche, qui, bien qu’exclu du PS, a été légitimisé par lesmilitants. Et René Caunes, pragmatique, d’ajouter : «De toute façon,nous n’avons pas le choix…» Sauf si le Modem venait à tirer sonépingle du jeu dès le premier tour.

Le Nouveau Centre revindique le sigle UDF

Le Nouveau Centre revindique le sigle UDF

 

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(Reuters) – Le conseil national du Nouveau Centre (NC) a approuvé samedi une plate-forme pour les régionales de mars prochain, scrutin qu’il aborde uni avec l’UMP mais avec en perspective la présidentielle de 2012 où il compte cette fois présenter un candidat pour défendre ses couleurs.

Forts des ralliements de l’ex-ministre giscardien Hervé de Charette et de la secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac, les anciens amis de François Bayrou se sentent aujourd’hui légitimés dans leur ambition de réunir la famille centriste pour peser plus dans le paysage politique.

 

Ils comptaient aussi pour cela sur la relance à leur profit du sigle UDF, auquel l’ancien candidat à la présidentielle a substitué le Modem fin 2007, en partie pour pallier la notoriété relativement faible de l’appellation Nouveau Centre.

Mais il leur faudra pour cela surmonter l’opposition de François Bayrou.

L’association UDF, contrôlée par ce dernier et ses amis, a "mis en demeure" vendredi le NC de ne plus utiliser son sigle et de le retirer de tous ses supports sous peine de poursuites judiciaires.

Le président du Nouveau Centre, le ministre de la Défense Hervé Morin, a réagi samedi en estimant qu’il était "curieux, sinon cocasse de revendiquer une famille politique dont on a voulu la mort depuis le lendemain de l’élection présidentielle" de 2007.

"On ne va pas se laisser faire", a-t-il ajouté, soulignant sa volonté de mener la "même démarche obstinée que j’ai depuis 2007, c’est-à-dire faire vivre une famille politique de centre droit".

CODE GÉNÉTIQUE

Invité d’honneur du conseil national du NC réuni dans un théâtre parisien, le transfuge de l’UMP Hervé de Charette, qui avait été un des membres fondateurs de l’UDF en 1978 a abondé dans son sens et fustigé François Bayrou.

"Le choix qu’il a fait de chercher une alliance à gauche l’éloigne chaque jour du centre", a dit le député de Maine-et-Loire, ajoutant que le "code génétique et politique" de l’UDF avait toujours été celui de ce même centre.

L’accord d’union avec l’UMP, qui répond à la volonté de Nicolas Sarkozy de rassembler l’ensemble de la droite dès le premier tour, a permis au NC d’obtenir deux têtes de listes régionales, en Bourgogne et Nord-Pas-de-Calais – une troisième pourrait lui être accordée en Guadeloupe -, ainsi que 15 têtes de listes départementales.

Hervé Morin a indiqué mardi que sa formation anticipait entre 100 et 120 élus, contre 37 issus du précédent scrutin de 2004, ce qui lui permettra "de mettre en place des hommes et des femmes dans des fédérations où nous sommes encore faibles".

"Nous aurons totalement réussi notre oeuvre quand en 2012 nous aurons la capacité autonome de décider d’avoir ou non un candidat à l’élection présidentielle", a-t-il ajouté.

La réponse à la question est déjà claire dans son esprit.

Le ministre de la Défense a évoqué ainsi son "obsession, parce que nous aurons été capable d’avoir un candidat à l’élection présidentielle en 2012, que nous soyons une formation politique suffisamment forte, suffisamment structurée pour avoir assez de députés à l’Assemblée nationale pour qu’aucune majorité ne puisse se faire et aucun vote de loi ne puisse se faire sans nous".

En attendant, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, a réagi avec ironie à la tentative de relance de l’UDF par le NC, déclarant sur Europe 1:

"J’avais compris que le Nouveau Centre, c’était pour donner un nouveau souffle à une UDF un peu vieillie, comme nous-mêmes avions créé l’UMP pour sortir du RPR vieilli et de l’UDF vieilli. Donc j’avais pensé qu’on regardait vers l’avenir. Maintenant si certains veulent réutiliser des vieux sigles…"

Régionales liste MoDem en (Corrèze)

Modem et les Régionales : Deschamps de la Mairie de Bive est désigné

tête de liste MoDem en Corrèze pour les Régionales.

C’estsans surprise que Jean-Claude Deschamps sera tête de liste Corrèze duModem pour les élections régionales de mars prochain.

L’élu sortant, conseiller municipal à Brive, devrait obtenirl’investiture des militants entre le 10 et 20 décembre, au même titreque l’autre sortant, Jean-Jacques Bélézy pour la Haute-Vienne etNathalie Pagani pour la Creuse.

Concernant les listes complètes, le Mouvement démocrate devrait les présenter au début de l’année prochaine.

Le PC critique le rapprochement MoDem-PS

Le Parti Communiste Français critique le rapprochement du MoDem-PS.

Le PCF a estimé aujourd’hui que "clins d’oeil au MoDem et projet de gauche ne font pas bon ménage" et dénoncé une "cuisine politicienne peu alléchante" après l’intervention télévisée de Martine Aubry hier soir.

Lors de l’émission "A vous de juger" sur France 2, la première secrétaire du PS a notamment déclaré qu’au deuxième tour des régionales, il faudrait "rassembler la gauche et tous ceux qui démocrates, humanistes, donc le MoDem par exemple, partagent le même projet que nous".

"Je suis Basque, (François Bayrou) est Béarnais, on a des points communs", a ajouté la maire de Lille. "La recette basco-béarnaise" proposée par la patronne du PS "apparaît comme une cuisine politicienne peu alléchante", écrit dans un communiqué le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles.

La tension du Modem entre Lassalle et Bayrou.

Selon nos confrères de L’Express.fr, l’attitude actuelle de Jean Lassalle provoquerait quelques tensions au sein du Modem. Le député des Pyrénées-Atlantiques a annoncé qu’il partait comme tête de liste Modem aux prochaines élections régionales de mars prochain dans l’intention claire de battre le socialiste sortant Alain Rousset. Seul problème selon nos confrères, ces déclarations gênent François Bayrou qui cherche à s’allier avec le Parti socialiste. Jean-Charles Paris, président du groupe Modem au conseil régional d’Aquitaine, aurait claqué la porte de son parti pour marquer son désaccord avec Jean Lassalle.