Région Midi-Pyrénées

Régionales46. Marie Odile Delcam tête de Liste PS

Régionales : Marie-Odile Delcamp conduira la liste PS du Lot

le 27/11/2009 à 09h000

Les socialistes lotois ont constitué leur liste pour les Régionales. En tout cas la commission fédérale, qui s’est réunie jeudi soir. C’est Marie-Odile Delcamp, conseillère régionale et maire de Gourdon, qui la conduira. Elle sera suivie de Vincent Labarthe, maire de Saint-Colombe et président de la Communauté de Communes de Lacapelle-Marival, d’une candidate PRGMme Lasfasges, de Michel Simon, adjoint au maire de Cahors, et de Catherine Marlas, vice-présidente de la Communauté de Communes de Lalbenque. Jean-Claude Laval, maire de Souillac, arrive en sixième place. Marie Molina, suppléante du députée Jean-Launay le suit, et un candidat PRG doit boucler l’équipe avec Angelo Parra Consiller et candidat sortant à Gramat.

Le PRG se rebiffe.

Le PRG se rebiffe.

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Patrick Fueyo, élu à Auch, sera-t-il toujours candidat
 

Les élections régionales ne sont pas encore entrées dans la phase offensive, sur le terrain, que les combats d’arrière-boutique font déjà rage. On se souvient que la semaine dernière, le PS annonçait une liste d’union avec le PRG à qui il proposait la troisième place.

Réunie vendredi dernier, la fédération gersoise du PRG a étudié cette proposition sous la présidence de Raymond Vall, le sénateur-maire de Fleurance. À première vue, les Radicaux n’ont guère goûté les propositions des amis socialistes.

« Dans l’esprit des militants, précisait hier soir un communiqué du PRG, il s’agissait avant tout de définir la stratégie la plus efficace pour défendre les valeurs de la gauche dans le cadre d’un partenariat loyal et équilibré avec le PS. » Visiblement, la loyauté et l’équilibre ne sont pas au rendez-vous !

« À l’examen de la situation actuelle, disent les Radicaux de gauche, il apparaît qu’il reste du chemin à parcourir pour atteindre cet objectif. Le PRG ne peut se satisfaire de la proposition du PS gersois qui lui réserve en tout et pour tout une place sur les neuf disponibles de la liste commune. »

Les Radicaux entendent « voir respecter les critères définis et acceptés par les deux fédérations régionales, revendiquant légitimement trois places sur cette liste d’union PS-PRG. » Le PRG estime que « cela correspond à notre juste représentativité sur l’échiquier politique départemental. » Avant d’engager une négociation avec le PS qu’il souhaite « ouverte, positive et constructive », le PRG a élu une liste de 8 candidats.

Les Radicaux veulent apporter leur contribution au débat « au service de la gauche sous le signe de l’union et du respect réciproque des engagements. » Reste à réaliser l’union.

A Cahors un Congrès des élus dynamiques.




gérard Miquel,sénateur,président du conseil général.A la tribune,de g à dr.Jean Milhau sénateur,Jean Marc Vayssouze Maire de Cahors, président de la communauté de communes du pays de Cahors,Martin Malvy président de la Région Midi-Pyrénées,M.le préfet du Lot,Jean Launay député du Lot président de l’association des maires et élus du Lot,l’invité Maire de Sceaux,Dominique Orliac député du Lot conseillère générale de Cahors Nord-Ouest,Jacques Pouget conseiller général de Lalbenque et trésorier de l’Association.

J’ai trouvé bon le congrès des Maires et autres élus lotois, dimanche matin, au Parc des Expositions du "Sycala Cahors-Sud".
Les discours ,relativement courts étaient bons.J’ai bien aimé la mise en bouche de Jean-Marc Vayssouze qui parlait comme président de la communauté de communes de Cahors (il recevait avec le Maire de Fontanes et le conseiller général de Lalbenque).Son discours ne fut pas simplement d’accueil,il sut en faire un discours politique,enlevé,concis,
percutant.
Très bien! Ce que ne pensait pas ma voisine UMP,furieuse de cette entrée en matière percutante.

Après l’intervention sérieuse et argumentée du sénateur président du conseil général gérard Miquel,Martin Malvy souleva les applaudissements spontanés du public d’élus à plusieurs reprises.Le Président de la Région Midi-Pyrénées connait son sujet: la réforme des collectivités,et il sut faire partager ses convictions par la très grande majorité des élus qui remplissaient les tribunes,toutes obédiences confondues.
Serge Laybros sur la Poste et le service public,Marie Piqué sur la laïcité et la loi Carle furent très applaudis.

M.le Préfet ,soutenu silencieusement par ses collaborateurs et chefs de service eut la rude tâche de faire front au nom du gouvernement.Pas facile devant un public respectueux mais expérimenté et convaincu que cette réforme est profondément politique et partisane.Ils veulent bien des ajustements,une réforme, des innovations,mais justes et démocratiques ,à l’opposé du brouet qu’on veut leur faire avaler.

Europe Ecologie aux Régionales

mercredi 25 novembre 2009


Erurope-Ecologie se prépare pour les Régionales.

Cette semaine, les états-majors politiques peaufinent les listes de candidats que certains, comme les socialistes ou les Verts, soumettront d’abord à leurs militants, avant de les présenter aux suffrages des électeurs, les 14 et 21 mars prochain.

Dans le camp de la majorité, le moral n’est pas au plus haut, alors qu’on pensait encore en septembre dernier que rien ne pouvait être pire que la déroute subie en 2004, quand le PS avait raflé 20 régions métropolitaines sur 22 […] Le sondage réalisé par l’Ifop que « Paris Match » publiera demain, montre que le score de l’UMP est presque semblable à celui des européennes (27 % contre 28 %) tandis que le PS récupère des voix (21 % contre 16,48 %) et qu’Europe Écologie se maintiendrait avec 15 %, non loin du résultat « historique » de juin 2009 où elle avait obtenu 16,28 % […]

Parti socialiste et PRG.
Chef de file : Martin Malvy [75 ans], président sortant et tête de liste en Haute-Garonne.
Têtes de liste. Dans le Gers : Jean-Louis Guilhaumon. Tarn-et-Garonne : Sylvia Pinel, maire de Montech, députée de Tarn-et-Garonne. Lot : Marie-Odile Delcamp, maire de Gourdon. Tarn : Gérard Poujade, maire du Sequestre. Ariège : Marc Caballido, vice- président sortant.

Europe Écologie. Chef de file et tête de liste en Haute-Garonne : Gérard Onesta, ancien vice-président du Parlement européen.

UMP. Chef de file et tête de liste en Haute-Garonne : Brigitte Barèges, députée-maire de Montauban.

Modem. Chef de file et tête de liste en Haute-Garonne : Arnaud Lafon, maire de Castanet-Tolosan. Extrait de Sud Ouest

La Région soutient l’accès des personnes en situation de handicap à la pratique sportive

 

27/10/2009 | 21:38

 

La Région Midi Pyrénées a mis en place un «Fonds Régional d’accessibilité à la pratique sportive pour les personnes en situation de handicap» qui permet le financement de l’acquisition de matériels adaptés.

 

Elle a également signé en octobre 2008 des conventions de partenariat avec la Ligue sport adapté Midi-Pyrénées et le Comité régional handisport.

 

Lors de sa Commission permanente d’octobre 2009, réunie sous la présidence de Martin Malvy, la Région a attribué au total 140 000 € au soutien à la pratique sportive des personnes en situation de handicap.

 

La Ligue sport adapté Midi-Pyrénées et le Comité régional handisport ont reçu 40 000 € au titre de leurs conventions de partenariat avec la Région pour leur permettre de mener à bien leurs objectifs, notamment en termes d’accessibilité au sport pour les personnes en situation de handicap physique, psychique ou mental, de formation de l’encadrement, d’accompagnement des sportifs de haut niveau.

 

100 000 € destinés à l’acquisition de matériel sportif ont été attribués à 61 clubs sportifs de la région au titre du «Fonds Régional d’accessibilité à la pratique sportive pour les personnes en situation de handicap»

 

Pour le département de l’Ariège, 7 clubs sont concernés par cette aide, pour un montant de 10 490 € qui serviront notamment à faciliter la pratique de l’escrime, de la voile ou du tir.

 

Source: Région Midi Pyrénées

 

Dernières élections dans le Lot de Conseillers Régionales avant leur disparition.

POLITIQUE – Les prochaines élections régionales auront lieu en mars prochain. Petite particularité pour ce scrutin 2010, les conseillers régionaux élus seront les derniers de leur espèce. La réforme des collectivités locales prévoie en effet dès 2014 l’avènement d’une nouvelle race d’élus locaux – les conseillers territoriaux -, espèce hybride entre conseillers généraux et conseillers régionaux. Il n’est pas certain que les 40 % d’inscrits qui ont l’habitude de ne pas se déplacer pour les régionales trouvent enfin là une motivation d’aller déposer un un bulletin dans l’urne. En revanche, pour les candidats à l’élection, l’enjeu est aussi de se positionner pour les futures "super-assemblées" territoriales de 2014, où les places moins nombreuses, seront plus chères.

 

Un mode de scrutin proportionnel

Les 157 conseillers Lotois et du Midi-Pyrénées sont élus pour six ans à la proportionnelle par listes. La campagne est menée par une tête de liste qui a généralement vocation à devenir, en cas de victoire, président de Région. La liste a une obligation de parité homme-femme et présente des candidats de tous les départements de la région (qui seront ensuite répartis en fonction des résultats dans les différents départements).

L’élection se joue en deux tours. Pour passer le premier, il faut faire plus de 10%. Ensuite, il est possible de fusionner avec d’autres listes, à conditions qu’elles aient dépassé les 5%. Ce qui explique la relative témérité d’un certain nombre de partis politiques à vouloir se lancer en autonome au premier tour. En effet, dès lors qu’elles atteignent les 5%, ces listes peuvent toujours espérer placer quelques candidats sur des listes alliées passant le second tour. 

La liste qui arrive en tête au second tour dispose d’une prime de 25% des sièges. Les autres sièges sont ensuite repartis à la proportionnelle entre toutes les listes qui auront fait plus de 5% au second tour. 

Les résultats de 2004

 

  • Ariège : 5 élus

Marc CarballidoEmile FrancoFrédérique MassatPaul-Louis MauratJosée Souque

  • Aveyron : 10 élus

Christel BouchetRégis CailholGilbert CayronAndréa GoumontAlain MarcMarie-Lou MarcelMartine Perez – Jean-Pierre Pouzoulet – Danièle PuechGuilhem Serieys

CR Midi-Pyrénées 2004.PNG
  • Haute-Garonne : 37 élus

Louis AliotFlorence BaudisYvette Benayoun NakacheAlain BénéteauFatima BenmehdiBoutonnet Marie-ChristineHélène BretonGilles BroquereDanielle BuysChristian CalifanoJoël CarreirasPierre CasterasFrançoise CieutatDidier CujivesDanièle DaminMarie DequeSerge DidierChantal Dounot-SobraquesPhilippe GuérinCatherine GuienMonique IborraFrançoise ImbertSerge LarozeJanine LoïdiBernard LoumagneMartin Malvy (Président)- Monique MarconisArtémisa MariesCharles MarzianiRémy PechMichel PerezChristel du Puy-MontbrunNicole RouaixJosette SarradetThierry SuaudJean-Claude TravalMichel Valdiguié

  • Gers : 5 élus

Colette BasacJean-Louis Guilhaumon – Gérard Malhomme – Élisabeth MitterandChristiane Pieters

  • Lot : 6 élus

Jean Claude BlanchouDanielle ComteMarie-Odile DelcampSerge LaybrosMonique MartignacDominique Orliac

  • Hautes-Pyrénées : 7 élus

Marie BaudoinCatherine CorrègeFrancis EsquerréPierre ForguesClaude GaitsGérard TrémègeMarie-Pierre Vieu

  • Tarn : 14 élus

Jacqueline AlquierMarie-Claude BascoulLinda BessièresFrédéric CabrolierFlorence CharlopinMarc EspigatRené FrayssinetHenri GéraudAnne-Marie LikiernikSuzanne MonteilGeneviève ParmentierCatherine PinolBernard RaynaudJean Tkaczuk

  • Tarn-et-Garonne : 7 élus

Hugues BauchyJacques BousquetChristian Manric (remplace Brian Sylvette décédée) – Jean-Pierre Cave – Valérie Rabassa – Philippe RieyDominique Salomon

Résultat des élections de 2004 [modifier]

Anciens présidents du conseil régional

Tous les résultats sur le site du ministère de l’Intérieur 

Qui seront les candidats de 2010 ?

En 2004, la vie était simple. La gauche dite plurielle se rangeait sagement derrière le PS. A l’exception des Verts, partis en solitaires au premier tour, mais qui recouvraient vite allégeance dès le second. En face, les centristes étaient encore tous de droite. En Midi Pyrénées, cette droite elle-aussi plurielle était menée par l’UMP Monique Martignac, figure rassembleuse et rassurante. Cet épisode et les élections présidentielles de 2002 étaient suffisamment proches pour que chacun mesure le risque Front National.

En 2010, les forces sont nettement plus dispersées. A gauche, il n’y a guère que les socialistes pour parler encore de gauche plurielle. Gauche plurielle qui, faute d’alliés, n’est plus qu’une idée. Martin Malvy, président sortant, désigné candidat par le PS, aurait aimé que ceux qui ont durant six ans gouverné avec lui (Verts et PC), partent aussi avec lui aux élections. Il en sera autrement. Entre temps, les élections européennes ont regonflé à bloc les écologistes. Et le PC fait Front de Gauche.

A Il n’y a qu’une liste qui ne bouge pas. Inamovible d’élections régionales en élections régionales, le Front National. Rappelons pour mémoire qu’en 2004, le parti d’extrême-droite avait fait 18% au 1er tour, 15% encore au second. Avec le principe de la proportionnel, cela lui a permis d’obtenir des élus à l’Assemblée régionale.

OGV 

Régionales : « Le petit jeu des alliances ».

ÉLECTIONS. De gauche à droite, les états- majors préparent leurs listes. Et rien n’est simple, au petit jeu des alliances

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Frédéric Nihous (CPNT) veut être candidat en Aquitaine et l’a rappelé à l’UMP.

La campagne pour les élections régionales est loin d’être officiellement commencée, mais tous les partis tentent de se mettre en ordre de bataille. Le comportement des écologistes, par exemple, ne présente qu’une certitude : ils vont constituer des listes autonomes dans toutes les régions.

En Aquitaine, ils souhaitent une candidature de Noël Mamère. La nébuleuse associative Europe Écologie le réclame. José Bové, député européen largement élu en juin dernier dans la région Sud-Ouest avec cette étiquette, le pousse dans cette direction. On attend la réponse du maire de Bègles le 23 octobre, à l’occasion de la visite à Bordeaux de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Difficile d’imaginer que Noël Mamère annonce alors son retrait, après autant d’« hésitations ».

Du côté du Modem, la candidature de Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques et fidèle lieutenant de François Bayrou, semble acquise. Le parti doit se prononcer le 21 octobre. L’hypothèse Lassalle rompt toute possibilité de négociations avec les Verts, qu’il ne porte pas dans son coeur. Avec lui, la stratégie d’autonomie ira jusqu’au bout.

Le troisième challenger d’Alain Rousset, président socialiste sortant, devrait être un homme qui a déjà été son adversaire malheureux en 2004. L’UMP Xavier Darcos siège toujours comme conseiller régional, même si sa présence est devenue de plus en plus épisodique. Battu à la mairie de Périgueux en mars 2008, c’est de Gironde qu’il devrait repartir à la conquête de la région. Depuis 2004, il a pris du galon au gouvernement ; après l’Éducation nationale, il a reçu le portefeuille du Travail, et assure avoir la confiance totale du président de la République. Les arbitrages futurs risquent d’être douloureux. Par exemple, dans le cas de Bernard Laporte (lire ci-dessous).

Xavier Darcos devra aussi appliquer à sa liste l’élargissement de la majorité aux chasseurs de CPNT. Frédéric Nihous, leur président, a déjà annoncé qu’il souhaitait être candidat en Aquitaine, sans doute dans les Pyrénées-Atlantiques, département où Alain Lamassoure est pressenti pour être tête de liste et où Michèle Alliot-Marie a ses attaches électorales.

Courte et sanglante

Il faudra aussi faire une place au Nouveau Centre, dont la figure importante en Aquitaine est Jean Dionis du Séjour, député-maire d’Agen. Sa protégée, Muriel Boulmier, a, de plus, l’avantage d’être une femme. La droite en manque pour remplir l’objectif de parité. Elle pourrait donc prendre la tête de liste en Lot-et-Garonne, en lieu et place du député Michel Diefenbacher. En Dordogne, Jérôme Peyrat, président de l’UMP départementale, compléterait le tableau.

On comprend pourquoi Xavier Darcos ne se presse pas pour constituer sa liste et préfère annoncer en privé une campagne courte et sanglante, très « blitzkrieg ». À la tête d’un attelage si divers, il ne peut pas se permettre de laisser la zizanie s’installer dans son propre camp.

À gauche, rien n’est simple non plus. Jean-Luc Mélenchon, qui est tenté de relancer l’expérience Front de gauche en Aquitaine, doit attendre fin octobre la décision du PCF pour savoir si ce dernier veut bien repartir avec lui. Il doit aussi composer avec le NPA, dont la présence sur une telle liste interdirait un accord de second tour avec le PS que Jean-Luc Mélenchon veut trouver quoi qu’il arrive. Face à cela, Alain Rousset, président sortant, brigue un troisième mandat. Il tente de négocier des « ouvertures » vers des personnalités de la société civile ou affiliées à des partis qui n’ont pas encore franchi le pas qui les séparait de la gauche.

L’indésirable Bernard Laporte

L’UMP ne dévoilera ses listes aux élections régionales qu’en janvier, mais les tractations ont bien évidemment commencé. Demain soir, l’UMP Gironde sera reçue par la commission nationale d’investiture présidée par Jean-Claude Gaudin. En jeu, le cas de Bernard Laporte. En annonçant cet été (lire « Sud Ouest » du 21 août) sa candidature sur la liste girondine, l’ancien secrétaire d’état aux Sports s’est placé en situation délicate. D’autant qu’il s’en était à peine ouvert au président Alain Juppé. Nombre de militants mais aussi de responsables et d’élus locaux n’ont guère apprécié. Bernard Laporte peut toutefois bénéficier de deux ouvertures. Il a toujours dit qu’il était candidat à la demande de Nicolas Sarkozy. Un argument de poids que n’a pas cherché à contrer frontalement Xavier Darcos. La seconde chance de l’ancien ministre réside dans sa propre ambition. S’il veut être élu régional, y compris en cas de défaite, il devra jouer des coudes.

La Région, hausse des impôts.

Le Progressiste Lotois  | Lundi 05 Octobre 2009. Lu 6085 fois

A la veille des élections régionales, l’UMP attaque les régions socialistes 

 (notamment la Région Midi-Pyrenées) les Socialos de Malvy ont bon dos

sur la hausse spectaculaire des impôts locaux. La responsabilité en

incombe en fait surtout à la crise qui les prive de revenus, à l’Etat qui les

charge de compétences nouvelles et à des maires très ambitieux…



(photo : flickr - cc - stuartpillbrow)
La poche des Lotois est vide les impôts de la Région ont tout rafflé !
« Le matraquage fiscal des régions socialistes ». Habituez-vous à cet alexandrin démagogue de Xavier Bertrand : ce sera le refrain de la campagne pour les élections régionales. La hausse moyenne de 6,1% des impôts locaux, l’UMP a décidé d’en tirer tout le parti possible. Et nous fait même le coup du « Livre noir des régions socialistes »,opuscule bourrée de chiffres tape-à-oeil pour axer la course aux régions sur l’argument de la mauvaise gestion. Un beau coup politique. C’est à dire pas très honnête ni très rigoureux. Sans vouloir décerner aux socialistes un premier prix de gestion, on peut tout de même constater que, pour un part non négligeable, la hausse des impôts locaux est dûe… à la politique du gouvernement!

Premier constat général : la crise a privé tous les collecteurs d’une part non négligeable de leurs recettes. L’Etat, bien évidemment, mais aussi les collectivités locales qui, frappées par les plans sociaux et la hausse du chômage de 1,8 points sur un an, ont vu les perspectives de levées de taxe professionnelle fondre. Même constat pour la TIPP : par souci d’économie, les ménages ont moins pris leur voiture, impactant directement les finances locales, notamment pour les régions qui en sont les premières bénéficiaires dans la hiérarchie territoriale. « En Paca, la TIPP a baissé de 4% en un an, constate Robert Alfonsi, vice-président du Conseil régional. Or, c’est l’impôt qui nous sert à financer les infrastructures ferroviaires ! » Et voilà pour les investissements écologiquement responsables.



Les régions : les lycées en plus, le bouclier fiscal en moins

Malgré cette restriction, la hausse de la part régionale des impôts a été la moins sensible : malgré les augmentations à deux chiffres présentées par Karoutchi dans son livre noir, les feuilles d’impôts n’ont pas été alourdies de plus d’une trentaine d’euros en moyenne en 4 ans du fait des régions (qui récoltent entre 5 et 10% du total des impôts locaux). « Nous avons désormais à notre charge les lycées, et notamment les TOS [personnel non enseignant], détaille Jean-Marie Beffara, président du groupe PS de la région Centre. Au moment du transfert, certaines charges n’ont pas été prises en compte, comme la rémunération des remplaçants dans les établissements ! » Et quand bien même : l’Etat a gelé une bonne part de la dotation globale de fonctionnement, censée compenser les transferts de compétence !

« L’augmentation dont parle Roger Karoutchi en région Lorraine, c’est 10 à 20 euros par foyer fiscal en 4 ans ! Tranche un membre du groupe socialiste au conseil régional. En 2007, nous avons augmenté de 18% les impôts et avons encaissé 18 millions en plus. Mais entre le bouclier fiscal et le fonds de péréquation, qui considère que la Lorraine est une région riche car elle a beaucoup de foncier industriel, nous en avons restitué 14 millions à l’Etat ! » Décentralisation et bouclier fiscal ont donc sérieusement impacté les finances régionales.

Beaucoup s’attendent à ce que les régions préparent leur hausse pour le lendemain des élections, histoire de ne pas effrayer les électeurs. Une prudence à laquelle s’ajoute la suppression, prévue pour le 1er janvier, de la taxe professionnelle (une de leurs principales sources de revenus) que certains comptent bien compenser par eux-mêmes, doutant que l’Etat tienne sa promesse de le faire… Mais, pour l’instant, l’argument de l’UMP est aussi inexact que ridicule: la seule région contrôlée par la majorité (hormis la Corse), l’Alsace, a opéré des hausses du même ordre depuis quatre ans.



Les départements : explosion de la charge du RSA et de l’aide aux pauvres

Elus en 2008, les conseillers généraux ont opéré un sacré « rattrapage ». Selon la Direction générale des collectivités locales, citée par Le Figaro, les départements décrochent la palme de la hausse annuelle des collectivités locales avec 6,3% de moyenne nationale. Et là, on change d’échelle : l’augmentation porte sur des centaines d’euros. Le record absolu ? Paris ! Dépourvu jusqu’ici d’impôts généraux, les habitants de la capital ont découvert 100% d’augmentation dans la case prévue à cet effet, soit 188€ en moyenne. Du côté des gros chiffres, les habitants des Hauts-de-Seine dégustent, notamment ceux de Neuilly qui s’acquitteront en moyenne de 778€ pour le 92 (+4,7%). Pour les plus fortes poussées, direction les Hautes-Alpes et La Réunion (+30%), l’Ain, les Alpes Maritimes, la Seine Maritime ou le Lot-et-Garonne (tous autour de +15%).

A la décharge des départements, une de leurs principales sources de financement, les « frais de mutation » en cas de vente d’un bien immobilier (14% des recettes en moyenne), s’est effondrée du fait de la baisse du marché de l’immobilier : entre 30 et 35% de moins en un an. Parallèlement, les départements financent la majeure partie des mécanismes d’aides aux démunis : RSA, allocation personnalisée d’autonomie, aide sociale à l’enfance… Autant de frais qui explosent en temps de crise. « Le contrat Etat-région sur la modernisation des maisons de retraite a été interrompu, pointe Andréa Goumont, présidente de la commission finance en région Midi-Pyrénées. La charge en a intégralement été transférée aux conseils généraux, que nous ne sommes pas autorisés à aider dans ce financement. »



La hausse de salaires, c’est pour quand ?

Olivier Besancenot, facteur de changement ?

Régionales. Marie Odile Delcamp possible tête de liste Lotoise.

Qui sera la tête de liste PS des Régionales dans le Lot ?

La Conseillère Régionale sortante Marie-Odile Delcamp ou bien le Maire de Cahors Jean-Marc Vayssouze ? Le choix de Martin Malvy pour mener la liste Lotoise PS-PRG aux élections régionales de 2010 sera l’un des deux. Mais lequel ? Marie-Odile Delcamp, Conseillère régionale sortante et Maire de Gourdon est « candidate sur la liste en position éligible ». Mme le Maire de Gourdon ne refuserait pas la tête d’une liste que convoite également le Maire de Cahors qui lors de son élection avait promis à son électorat  « qu’il ne se consacrerait qu’à la Ville de Cahors ». Et quelles sont les manœuvres du PRG et les sortants comme Angelo Parra, Daniel Compte,  Jean Claude Blanchou…Martin Malvy fera connaître sa liste en décembre 2009.