Régionales

Rachida Dati brigue Ministre de l’Immigration !

L’ancienne Garde des Sceaux aurait-elle la nostalgie des maroquins minist

Regionales Malvy 37% Brigitte Barèges 25%

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-politique/regionales-en-midi-pyrenees-la-gauche-largement-en-tete-d-un-sondage-26-02-2010-829682.php

Malvy gagne au premier tour avec 37%

R

L’hécatombe se poursuit au Modem

R

L’UMP ravira la Region Centre à F. Bonneau

R

Régionales Liste PS-PRG-MRG à Catus Grand Cahors

Le

 Le Sénateur Gérard Miquel lors de son allocution contre la "Recentralisation".

Marie-Odile Delcamp tient son premier meeting à Catus Dans le Lot, la liste PS-PRG-MRC, emmenée par Marie-Odile Delcamp, a tenu  mardi soir 23 février une réunion à 20:30 h à la Maison des Associations de Catus.  Visiter toutes les communes de la Bouriane et le Grand Cahors, c’est ce à quoi s’emploient Marie-Odile Delcamp et ses colistiers PS/PRG/MRC depuis le début de la campagne des Régionales. Mardi, ils étaient présents sur le canton de Catus. Fort du dynamisme de la section socialiste, avec le Maire de Cahors Jean-Marc Vayssouze, et le Sénateur Gérard Miquel,   Claude Taillardas Maire de Catus. Les candidats ont pu entendre les préoccupations des d’agriculteurs et artisans Catussiens. La longue soirée s’est conclue par les discours de chacun des candidats de la liste, à savoir Vincent Labarthe, Geneviève Lasfargues, Michel Simon, Catherine Marlas, Guillaume Baldy, Mireille Figeac et Jean-Claude Laval, ainsi que Jean Marc Vayssouze, Maire de Cahors et premier Socialiste Lotois en présence du Sénateur Gérard Miquel. Dans une Maison des Associations pleine, de nombreuses questions sur le désenclavement de la zone industrielle  des Matalines, le SYDED, le projet Touristique du Lac Vert, l’avenir de l’emploi Catussien et Lotois…furent posées.
Un peu malmenés, les candidats purent compter sur la pugnacité de l’expérimenté Président du Conseil Général Gérard Miquel a qui la salle lui a rappelé maintes bons souvenirs lorsqu’il démarrait sa longue carrière politique, il fit la démonstration de sa connaissance des dossiers Catussiens. Pour conclure, Guillaume Baldy souhaitait bonne chance à l’équipe, leur rappelant « qu’il regrettait l’absence de ses amis Communistes dans sa liste ».
Marie-Odile Delcamp tête de liste et conseillère Régionale sortante, Maire de Gourdon, s’est éloigné de l’habituel discours programmatique pour donner à entendre une musique plus politique où le gouvernement en a pris pour son grade. Son adversaire UMP également. Gérard Miquel, a prononcé le nom de Brigitte Barèges et du jeune Aurélien Pradié.
Opposant les valeurs de gauche à la politique gouvernementale de droite, Gérard Miquel a parlé de « volonté de recentralisation du président de la République », « d’une concentration du pouvoir à l’Élysée ». Il n’hésite pas à raccrocher l’élection des régionales aux futures échéances de 2012 et 2014.
La seconde partie de son discours sera plus classique avec un développement des actions engagées par la région dans la formation, l’éducation ou les transports. Parmi les nouvelles mesures de solidarité de la Région c’est de faire payer les transports aux étudiants  et apprentis à 1€ le trajet de train et 2€ le trajet aux travailleurs de Midi-Pyrénées.

Pas de vote ni consigne MoDem Absent du Languedoc

Languedoc : pas de consigne du Modem

17/02/2010 | .

–>

Le mouvement démocrate (MoDem) a décidé dans la soirée de ne pas donner de consigne de vote pour le premier tour des élections régionales en Languedoc-Roussillon où le parti de François Bayrou ne sera pas représenté en raison de dissensions internes.

Le MoDem indique cependant qu’il s’exprimera publiquement pour le deuxième tour : "cette prise de position n’aura qu’un but : rendre à la région Languedoc-Roussillon une vie publique qui respecte les principes de la transparence et de l’honnêteté vis-à-vis des électeurs", a-t-il précisé.

Le MoDem sera absent du scrutin des régionales en Languedoc-Roussillon, en raison de dissensions entre les instances régionales de ce mouvement et François Bayrou qui souhaitait une alliance avec Patrice Drevet, ancien présentateur météo de France Télévision et membre d’Alliance écologiste indépendante (AEI).

0

Royal en tête et le MoDem s’effondre !

Posted at février 17, 2010 // Régionales
 Ségolène Royal  ganerai et le MoDem obtiendrait que 4%

Un sondage Opinionway-Fiducial pour Le Figaro et LCI publié le 15 février donne Ségolène Royal vainqueur des élections régionales en Poitou-Charentes.
Lundi 15 février, alors que toutes les préfectures de France recueillaient les listes des partis pour le premier tour des élections régionales, un sondage annonçant la victoire de Ségolène Royal en Poitou-Charentes a été rendu public. La présidente sortante l’emporterait haut la main sur Dominique Bussereau, malgré quelques désaccords en interne.

D’après un sondage Opinionway-Fiducial pour Le Figaro et LCI publié le lundi 15 février, Ségolène Royal (PS) serait créditée de 34 % des suffrages au premier tour contre 29 % pour Dominique Bussereau, secrétaire d’État aux Transports et président du conseil général de Charente-Maritime, qui conduit la liste UMP. D’autre part, la liste d’Europe Écologie, menée par Françoise Coutant, obtiendrait 15 %. Voilà pour la possible triangulaire au second tour. Pour les autres partis, les scores annoncés ne leur permettraient pas de passer le premier tour : 7 % pour le Front national, 3 % pour le MoDem et l’Alliance écologiste, 5 % pour le Front de Gauche, 3 % pour Lutte ouvrière et 1 % pour le NPA.

Au second tour, toujours selon ce sondage, Ségolène Royal l’emporterait haut la main avec 58 % des voix contre 42 % pour Dominique Bussereau.

Royal : Toujours faire mieux
Deux constats ressortent de ce sondage. Tout d’abord, Ségolène Royal obtiendrait un score plus faible que celui qu’elle avait enregistré en 2004 (46,2 % au premier tour et 55,10 % au second tour contre la candidate de l’UMP, Élisabeth Morin). Cela peut notamment s’expliquer par la liste autonome menée par Europe Écologie. En effet, il y a six ans, les Verts avaient fait liste commune avec le Parti socialiste et donc, Ségolène Royal. Deuxième constat : le Front national semblerait être endigué dès le premier tour. En 2004, il était parvenu à se hisser au second tour grâce à un score de 10,5 % au premier tour de scrutin. Il avait ensuite obtenu 8,50 %.

En 2004, une "vague rose" avait submergé la France, le Parti socialiste emportant vingt des vingt-deux régions métropolitaines (l’Alsace et la Corse sont restées sous le giron de la droite). Ségolène Royal avait alors obtenu le meilleur score parmi tous les autres candidats socialistes. Un résultat qui lui avait conféré une position dominante au sein du parti. Cette année, la présidente sortante se doit de faire aussi bien sous peine d’être écartée de la scène politique nationale.

Deux Charentais-Maritimes évincés de la liste du PS

À en croire le sondage publié par Le Figaro et LCI, l’ouverture de la liste de Ségolène Royal aux membres du MoDem ne semble donc pas lui porter préjudice. Pourtant, dimanche 14 février, le blog de la section du Parti socialiste sur l’île de Ré (http://iledere.parti-socialiste.fr) publiait un communiqué signé de six des onze colistiers désignés par les militants socialistes manifestant leur mécontentement. Selon eux, la "liste pour les élections régionales appelée à être déposée en préfecture lundi 15 février, [ne respecte] en aucune façon le vote des militants du Parti socialiste de Charente-Maritime, que ce soit sur l’ordre ou sur le nom des candidats qui ont été élus par les militants socialistes pour les représenter. En effet, l’ordre de la liste est totalement bouleversé pour faire la part belle aux personnalités extérieures, notamment issues du MoDem, parmi les candidats éligibles. (…)"

Deux socialistes, choisis par les militants de Charente-Maritime, ont tout bonnement disparu de la liste déposée le 15 février en préfecture, à savoir Jean-Yves Cerfontaine et Michel Ollivier. En revanche, le transfuge Alexis Blanc, ancien président du MoDem en Charente-Maritime, figure en 9e position sur la liste socialiste en Charente-Maritime, devant même Alain Renaldini, secrétaire fédéral de la section rétaise du PS  (à la 11e place au lieu de la 5e place initialement votée par les militants). Sur la liste définitive, les membres du MoDem sont en 9e, 10e et 17e positions, deux militants Verts en 5e et 12e positions et un ex-militant communiste en 13e position.

Le vote des électeurs confirmera-t-il le sondage ? Ségolène Royal obtiendra-t-elle une si large majorité ou bien sera-t-elle sanctionnée par les militants et sympathisants socialistes ? Réponse les 14 et 21 mars.

0

Sarkozy défend nos campagnes et la ruralité

Posted at février 9, 2010 // Régionales

Dans une région qu’il espère voir basculer à droite lors des prochaines régionales, Nicolas Sarkozy a présenté mardi à Morée, près de Vendôme (Loir-et-Cher), un plan d’action pour les territoires ruraux digne d’un programme électoral, prévoyant le développement d’Internet à très haut débit, la création de maisons de santé et la protection des trains Corail.

Bien qu’il assure que ce n’est "pas la place" du président de s’engager dans la campagne des régionales, le chef de l’Etat a pris soin d’effectuer ce déplacement avec le secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli, candidat UMP à la présidence du conseil de la région Centre, face au socialiste François Bonneau.

Une nouvelle fois, il a dénoncé la "folie fiscale" des collectivités locales, et notamment des régions, dont 20 sur 22 sont détenues par la gauche. "Si l’autonomie c’est le droit d’augmenter les impôts et de créer des emplois de fonctionnaires qu’on n’a pas les moyens de financer, je ne suis pas sûr qu’on y gagne", a-t-il noté en clôture des Assises des territoires ruraux, marquée par des manifestations d’agriculteurs venus des six départements de la région.

"Nicolas Sarkozy vient parler de ruralité sans inviter les agriculteurs qui occupent 80% de l’espace, c’est hallucinant!", s’est ainsi insurgé Claude Cochonneau, vice-président de la FNSEA, sur fond de barrages filtrants sur les axes menant à Morée.

Soucieux de montrer son attachement au monde rural, tout en défendant l’aspiration de ce dernier à la "modernité", M. Sarkozy a choisi l’Internet comme fer de lance de son plan pour les campagnes.

"L’Internet à très haut débit, c’est une révolution technologique qui va compenser le lourd handicap de l’enclavement" pour ces zones à faible densité démographique, a-t-il souligné, exprimant son hostilité à une "jachère numérique" de ces territoires.

Sur les deux milliards d’euros alloués au développement du numérique dans le cadre du grand emprunt, "la moitié (sera) consacrée aux territoires les moins denses", a-t-il dit, expliquant aux Français ruraux que "si l’Etat ne le prend pas à sa charge, il n’y a aucune chance que vous ayez accès au très haut débit".

Nicolas Sarkozy a également mis l’accent sur l’accès à la santé de proximité, l’une des priorités identifiées par ces Assises lancées en octobre par le ministre de l’Aménagement du territoire Michel Mercier. Il a annoncé en particulier l’octroi dès la rentrée prochaine de 400 bourses à des étudiants en médecine, "qui s’engageront à exercer au moins dix ans dans des territoires à faible densité médicale", et le lancement d’un plan triennal de création de maisons de santé pluridisciplinaires.

"L’Etat et l’assurance-maladie participeront au financement de 250 maisons de santé en trois ans. Ainsi nous doublerons leur présence sur le territoire", a-t-il expliqué après avoir visité l’un de ces établissements à Mondoubleau.

Il a d’autre part souhaité que l’effort accordé au développement des lignes ferrées à grande vitesse ne se fasse pas "au détriment des lignes Corail, dont on a besoin" en zone rurale. Pour que soit assuré "l’avenir économique de ces lignes", il a chargé le ministre des Transports Dominique Bussereau de trouver une "solution pérenne" d’ici le mois de juin.

Evoquant par ailleurs la loi sur le changement de statut de La Poste, qu’il doit promulguer cette semaine avant son entrée en vigueur le 1er mars prochain, Nicolas Sarkozy a rappelé que, pour la première fois, est prévu dans un texte législatif "la présence de 17.000 points de contact sur le territoire national".

Dans un contexte de crise persistante, le président a indiqué qu’il allait "être obligé de revoir les banques" pour évoquer avec elles la distribution du crédit aux entreprises et leurs difficultés de financement "inacceptables".

"Je le dis très simplement: nous les avons sauvées. Nous avons protégé votre épargne, mais je ne passerai pas d’un excès où on finançait n’importe quoi à une situation où on serre la vis à une entreprise qui a des besoins de trésorerie pour quelques milliers d’euros", a-t-il lancé, provoquant une salve d’applaudissements".

OGV

0

Martin Malvy tranquile en terre Radicale

Posted at février 8, 2010 // Régionales

Martin Malvy tranquille en terre radicale

 Le Midi-Pyrénées est, en superficie, la plus grande des régions françaises et sa ville capitale, Toulouse, menace de détrôner Lyon comme troisième ville du pays. L’avionneur Airbus lui donne une envergure internationale et son président sortant, le socialiste Martin Malvy, ex-ministre, fait autorité dans le concert national des régions.

Ses 2,8 millions d’habitants ne peuvent guère rêver d’améliorer cette situation, fût-ce au travers d’une élection régionale.

A bientôt 74 ans, le bosseur qu’est Martin Malvy ne promet d’ailleurs rien qui transformerait en profondeur ce monde du Sud-Ouest toulousain. Il ne veut pas pour autant le garder en l’état.

Le confort de sa situation, avec sept conseils généraux sur huit gérés par la gauche, pourrait le pousser au conservatisme. Les rondeurs radicales de cette région, où le premier employeur n’est pas l’aéronautique mais l’agroalimentaire et où la moitié de la vie politique se joue encore sous les préaux d’école, interdisent de brusquer les choses.

Dire à ses concitoyens, comme le fait son président, que Midi-Pyrénées est une «région forte qui donne priorité à l’emploi» et conçoit des projets «audacieux» pendant que la droite, selon lui, n’aspire qu’à «appliquer sa politique de destruction des services publics», est une marque suffisante de défi au pouvoir.

Mais il n’échappe pas à Martin Malvy que ses terres accordent à l’occasion de jolis scores électoraux au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon ou aux écologistes de José Bové, respectivement 8 % et 16 % des suffrages aux européennes de 2009.

Ce n’est encore qu’un signe, les écologistes ne parvenant toujours pas à reproduire ces succès dans les scrutins locaux. Mais c’est peut-être la marque que les temps changent. Et Malvy ne dédaignerait pas accompagner ce changement.

Martin Malvy en campagne, vendredi à Castres. Photo: Christian Bellavia

Si la droite a gouverné Midi-Pyrénées de 1986 à 1998, c’est par la grâce miraculeuse du maire de Toulouse d’alors, Dominique Baudis. Laquelle droite n’est pas garantie de revenir au pouvoir de sitôt. Sa candidate du jour, Brigitte Barèges, n’y a pas la base électorale ni les troupes élues ou militantes suffisantes pour en changer les réflexes culturels.

Son slogan ? «Osons Midi-Pyrénées». Ça ne mange pas de pain. Son drapeau, tout sauf l’étiquette UMP qui ferait d’elle ce qu’elle ne veut pas être: une candidate missionnée par Nicolas Sarkozy. Pour tenter d’épouser les formes de sa région, elle a bien promu un radical de gauche (qui a quitté son parti) à la tête de son département d’origine qui se trouve être aussi le département du roi du PRG Jean-Michel Baylet. Mais cette affaire ne fait qu’amuser la gauche et se cabrer la droite.

Du coup, la maire UMP de Montauban s’emmêle les pinceaux: elle s’insurge sur la foi d’un article de presse contre la gestion socialiste de Midi-Pyrénées quand le président Malvy exhibe l’étude d’un cabinet financier qui la classe comme région «la moins endettée de France». Elle épingle encore les dépenses en communication de l’équipe sortante quand celles-ci baissent en pourcentage malgré l’augmentation imposée par le gouvernement du domaine à couvrir. Rien qui ne sorte de l’ordinaire des campagnes électorales. Celles des préaux d’école, justement.

Et quand il s’énerve dans ses bureaux des allées du Maréchal-Juin, c’est contre ses propres amis socialistes ariégeois qu’il jugerait immobilistes. Quand il se fait plus doux au téléphone, c’est qu’il a le Vert Gérard Onesta au bout du fil. Comme si ce dernier, jeune et pourtant rompu à la diplomatie politique, devait un jour être en état de rassembler la gauche régionale. Martin Malvy peut se payer le luxe de parier que la gauche urbaine et jeune a plus d’avenir que celle des caciques ruraux.

L’évolution des populations de Midi-Pyrénées fait que les terres qui ont élu le radical Vincent Auriol, le premier président de la IVe République, pourraient élire tôt ou tard un écologiste.

En attendant, la région n’est toujours pas desservie par le TGV. Réduite à l’opposition depuis douze ans, la droite commence à réclamer des comptes aux socialistes sortants. Lesquels, jusqu’alors, accusaient cette droite de n’avoir rien fait en matière ferroviaire. La réplique de Martin Malvy ne s’est pas fait attendre : il porte plainte contre la SNCF pour toutes sortes de défauts.

Le train de l’histoire politique de Midi-Pyrénées ne va tout de même pas dérailler à cause d’une locomotive…