PROGRESSISTES46
jeudi, octobre 01, 2009
Yves Dupuis ‘virtuose’ de musique contemporaine de « Variétés » La Mairie de Mercuès avait organisé vendredi 25 septembre 2009 un concert de piano et chansons contemporaines de variétés sans donner de programmes au public qui découvrait au fur et à mesure les morceaux d’une sublime qualité. Les quatre vingt spectateurs étaient invités à rêver selon l'improvisation jouée avec brio et l'émotion du moment, les airs de Jazz du célébrissime compositeur français Claude Bolling et des inoubliables Ray Charles, Duke Ellington sur des arrangements originaux du « Won’t you come home » du britannique Bill Bailey. Le public avait chanté et rythmé le morceau en frappant dans les mains. Puis ensuite le pianiste Yves Dupuis avait interprété le classique du jazz « Georgia on my mind » de Ray Charles, le très célébrissime « New York, New York » du compositeur américain John Kander en passant par la chanson française de Charles Aznavour (La Bohème), puis « besame mucho » (embrasse moi beaucoup) de la compositrice mexicaine Consuelo Velázquez, suit « Padam padam » d’Edith Piaf, « Mon amant Saint Jean » dont les paroles sont de Léon Agel et la musique du compositeur contemporain français Emile Carrara. « La javanaise » arrangement de Serge Gainsbourg avait été fortement applaudi, de même ceux de Loulou Gasté. Le morceaux « Borsalino » du compositeur français Claude Bolling a été fortement applaudi et a fait vibrer l’église de Mercuès récemment rénovée au point qu’il a fallu un bis ! Idem pour le morceaux « What I say » (de Ray Charles, version Alain Chamfort morceaux qui avait créée une révolution musicale à la SACEM (www.sacem.fr). Yves Dupuis est un pianiste de variétés à l’instar de George Gershwin avec un style élégant, sophistiqué, insaisissable, rêveur, romantique, et même Gershwinien et se fait petit à petit un nom dans le monde des variétés. Il est diplômé du Conservatoire National de Grenoble et avait remplacé le pianiste Alain Mammoser prévu initialement. C’est dommage qu’il n’y avait point de programmes pour les spectateurs, l’abbé Jean Marie Perny et notre évêque Norbert TURINI n’étaient pas au courant qu’il y avait un concert dans l’église. (#)



