LE PRIX NOBEL DE M

Le prix Nobel de médecine 2008 a été attribué à l’Allemand Harald zur Hausen et aux Français Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier pour leurs travaux séparés sur les virus responsables du cancer de l’utérus et le sida, a annoncé lundi à Stockholm le comité Nobel.
   
Les deux chercheurs français ont découvert le virus immunodéficitaire HIV.
   
"La découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement anti-rétroviral", a indiqué le comité Nobel dans son communiqué.
   
M. zur Hausen a trouvé la cause du cancer de l’utérus, le papillomavirus (VPH), deuxième type de cancer le plus répandu chez les femmes.
   
L’année dernière, les Américains Mario Capecchi et Oliver Smithies et le Britannique Martin Evans avaient été récompensés pour leurs découvertes sur le ciblage de gène, base de la biomédecine du 21e siècle qui a permis des applications multiples dans le domaine thérapeutique telles que les cancers, la maladie d’Alzheimer ou Parkinson.  
   
Lors de leurs travaux menés séparément, ils avaient réussi à neutraliser des gènes sur des souris atteintes de maladies similaires à celles de l’homme (mucoviscidose, thalassémie, une maladie sanguine héréditaire répandue) et à faire des essais de médicaments.
   
Le prix Nobel de physique sera décerné mardi et celui de chimie mercredi. Suivront le Nobel de littérature jeudi, celui de la paix vendredi. Lundi prochain, celui de l’économie clôturera la saison des Nobel.
   
Les lauréats du Nobel de médecine recevront le 10 décembre des mains du roi de Suède une médaille en or, un diplôme et se partageront un chèque de 10 millions de couronnes suédoises (1,02 million d’euros).

GOOGLE IDENTIFIE VOS AMIS SUR LES PHOTOS

Picasa 3.0 : Google surfe aussi sur un océan de photos

Google sort la bêta de Picasa 3.0 et un nouvel outil pour Picasa Web Albums qui reconnaît vos amis sur vos photos… Explications.

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Les cerveaux sont en pleine ébullition en ce moment chez Google. A côté de l’effervescence lié à la sortie de Google Chrome, le géant du Net sort la nouvelle version de Picasa (3.0, en bêta), avec en bonus des améliorations et de nouvelles fonctionnalités pour Picasa Web Albums.

Le couple photo de Google s’entend et se parle mieux qu’avec les versions précédentes de Picasa grâce à la fée "synchronisation". Une fois les clichés édités dans Picasa 3, il suffit par exemple de cliquer sur le bouton prévu à cet effet (attaché à chaque dossier) pour mettre à jour les mêmes photos déjà publiées sur Picasa Web Albums. Evitant ainsi de les re télécharger manuellement.

La grande nouveauté du site de partage de photos lancé il y a un peu plus de deux ans, est la possibilité d’ajouter des "Name Tags". C’est-à-dire des mots clé, plus précisément les noms des personnes figurant sur l’image et ceci très rapidement car Picasa Web Albums aide les internautes. Il reconnaît les visages de vos amis ou des membres de votre famille et permet d’assigner un "name tag" à plusieurs photos en une fois.

Les avantages sont multiples : partager les photos en faisant apparaitre les noms des personnes, réer des dossiers pour chaque personne ou groupe de personnes, réaliser des slideshows sans avoir à naviguer dans toute la collection pour définir une sélection, etc.

Picasa a aussi son mot à dire

Cet outil n’existe pas dans Picasa 3. Mais côté nouveautés, l’application photo de Google n’est pas en reste. Car Picasa assume un peu plus sa fonction d’éditeur d’images. Le logiciel inclut désormais un outil de retouche de photo et un autre d’intégration de texte ou de "Watermark" (filigrane). L’outil de rognage propose trois suggestions de cadrage en fonction du cliché.

Par ailleurs, la liste des fonctionnalités s’allonge encore par rapport à la version précédente : création de films, de collages, enregistrement des captures d’écran, gestion des dossiers du disque dur directement par l’interface de l’application et la prévisualisation des images sans avoir à ouvrir Picasa.

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EQUATEUR

EQUATEUR •  Les langues Amero-Indiennes quechua

et le shuar sont officialisés

C’est un grand pas pour la communauté indienne en Equateur. La nouvelle Constitution, approuvée au petit matin du 24 juillet par l’Assemblée constituante, reconnaît le quechua et le shuar comme langues officielles de la relation interculturelle, au même titre que l’espagnol, rapporte le quotidien El Comercio.

Cette déclaration a mis fin aux différends qui opposaient le groupe d’assembléistes [membres de la Constituante créée en septembre 2007] majoritaire à celui des inconditionnels du président Rafael Correa, qui avaient voté contre la reconnaissance du quechua comme langue officielle le 18 juillet. Le gouvernement assure que cette reconnaissance va obliger l’Etat à opérer des changements administratifs impossibles à réaliser. Mais un accord est intervenu entre le parti du président et les partisans du texte, afin de désamorcer le malaise de la communauté indienne, qui menaçait de voter non au référendum sur la Constitution, prévu le 28 septembre 2008. La résolution a été adoptée à l’unanimité. "Si nous nous trouvons dans une circonscription où la majorité de la population parle le shuar, et que je parle l’espagnol, je serai obligé de maîtriser les deux langues", a tout de même regretté Rolando Panchana, considéré comme un inconditionnel du président Correa.

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POESIE

De humanos traduccion www.traduction-ogv.com

Bosque. Encantado. Talado. Bosque ingenuo. De humanos. Bosque convertido en una legión de sillas. De camas. Bosque de armarios. De ataúdes.De espejos. De espejos que reflejan el bosque derribado.  Bosque de lanzas con puntas de acero. Bosque de hachas. Bosque de animales que sacrifican animales. Bosque del Bosco medieval, del que se extrae la leña donde arderán los condenados. Bosque de herejes que combaten, ardiendo en la causa. Bosque de amor y resistencia. Para repoblar la tierra de árboles, de agua, de animales y de humanos. Bosque de fuego, guerra del amor contra los enemigos del bosque.

LES LANGUES ETRANGERES Y COMPRIS L’ESPAGNOL

 

Langues étrangères : un levier pour les postes de management

Getty Image

Quelle importance revêtent les langues étrangères dans une carrière d’informaticien ? Pour quels postes et quelles missions ? Quel impact sur le salaire ? Eléments de réponse.

 

Réalisé par Yves Drothier, JDN Solutions traduit de l’anglais www.traduction-ogv.com

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MUSIQUE EN ANGOLA

Musique en Angola

Musique en Angola

  • Genre : Musique
  • Date de sortie : 2007
  • Durée : 1h10
  • Tous publics

Résumé :

L’Angola a traversé 27 années de guerre civile. L’espérance de vie stagne à 40 ans et les habitants survivent avec un dollar par jour alors que le sol regorge de richesses inestimables. Dans ce pays grand comme cinq fois l’Angleterre, il n’y a qu’une seule école de musique, à Luanda, la capitale. Subventionnée par le gouvernement, elle a ouvert ses portes en 2002 et accueille 150 étudiants.

QUI SERA AVEC McCAIN ?

Democratic race in pictures
Issues guide

Who will be on McCain’s ticket?

By Max Deveson
BBC News

With the gruelling task of winning his party’s presidential nomination now behind him, Senator John McCain – and political pundits throughout the US – can begin to ask the next key question.

John McCain

Mr McCain may pick someone who offers things that he cannot

Who will he choose as his running-mate?

"We have just begun that process," said Mr McCain on Wednesday, the day after he had won enough delegates to clinch the nomination.

The person Mr McCain chooses will appear on the ballot in November alongside him, and will become his vice-president if the pair win the election.

Generally speaking, candidates tend to pick running-mates who fulfil one of two criteria.

Most often, they are chosen because they possess qualities which the candidate himself lacks, or because they represent political or geographical constituencies which the candidate finds it difficult to appeal to.

This is known as "balancing the ticket".

Healing the wounds

So the young and relatively inexperienced north-easterner John F Kennedy opted for Lyndon Johnson, a Texan, who had served for 23 years in the US Congress.

And the seasoned politician George H W Bush selected Dan Quayle, the junior senator from Indiana.

Charlie Crist (L) and John McCain

Charlie Crist’s endorsement helped Mr McCain in the Sunshine State

Balancing the ticket can be a useful way to heal any wounds caused by a divisive primary campaign.

Occasionally, however, a presidential candidate picks a running-mate who reinforces his perceived strengths.

Thus, Bill Clinton in 1992 chose Al Gore, who – like Mr Clinton – was a youthful centrist from a southern state.

If Mr McCain wishes to pursue the first strategy, and pick a running-mate who offers voters things that he himself cannot, then he has a number of options:

  • The most obvious limitation that Mr McCain may want to address is his age: if he wins, he would be the oldest president ever elected to a first term, so he may want to appoint a more youthful running-mate
  • For some in the party, Mr McCain is just not conservative enough, so if he wishes to reassure his party’s base he may decide to pick a more right-wing running-mate
  • Since Mr McCain will be facing either an African-American or a woman in the general election, he may opt to run with a black or female colleague on his ticket
  • In order to broaden his geographical appeal, the Arizona senator may wish to go for a running-mate from the south or the mid-west
  • When making his decision, he may also consider picking someone who could help to deliver him a key swing-state in November

Swing state

So does any one candidate meet all of these requirements?

Not quite – but a number of possible running-mates do tick a lot of the right boxes.

Popular Florida Governor Charlie Crist may well have tipped the balance for Mr McCain when he endorsed him ahead of his state’s crucial primary earlier this year.

He would be young enough – and conservative enough – to complement Mr McCain, and he could help to ensure that the swing state of Florida stays in the Republicans’ column in November.

Other young, popular, southern governors who could fulfil a similar function for Mr McCain would be Haley Barbour of Mississippi or Mark Sanford of South Carolina, although both states are very safe territory for the Republicans, so choosing Mr Barbour or Mr Sanford would not add a new state to the Republicans’ tally in the general election.

Condoleezza Rice

Ms Rice could counter a potentially ground-breaking Democrat

Minnesota, however, could be a key battleground, and the state’s well-liked governor, Tim Pawlenty, has been talked about as a possible running-mate for Mr McCain ever since Mr Pawlenty endorsed the Arizona senator back in 2006.

Like Governors Crist, Sanford and Barbour, Mr Pawlenty is more conservative than Mr McCain, and at only 47, he also has youth on his side.

If Mr McCain wishes to match the potentially historic nature of the Democrats’ candidate this year, then choosing a young, experienced African-American woman like US Secretary of State Condoleezza Rice might help.

But if Ms Rice proved to be too moderate for Republican party activists, then another potential female running-mate could be Texas Senator Kay Bailey Hutchison, although she would be less likely than the moderate Ms Rice to deliver any new states for Mr McCain in November.

Military man

So there are a number of candidates for a McCain running-mate who balance out his perceived negative attributes.

What of the candidates who could reinforce Mr McCain’s political qualities?

Gen David Petraeus

Gen Petraeus’s political positions are not widely known

If Mr McCain wanted to stress his national security credentials and his support for the "surge" in Iraq, then he might pick someone like Gen David Petraeus, who has been in charge of US forces in Iraq since the surge began.

Little about Gen Petraeus’s views on non-military matters is known, however, so Mr McCain may shy away from appointing him to such a high-profile position.

And whether Gen Petraeus would even accept an offer from Mr McCain is not clear.

Another left-field choice might be Connecticut Senator Joe Lieberman, who was Democratic presidential candidate Al Gore’s running-mate in 2000, but later became an independent.

In December he endorsed Mr McCain ahead of all of the Democratic presidential candidates.

Although he is respected by Republicans for his conspicuous support of the Iraq War, his views on certain social and economic issues would probably be too liberal for many party activists to stomach.

Primary rivals

Despite media speculation, Mr McCain is unlikely to add his primary opponent Mike Huckabee to his ticket.

Although Mr Huckabee could broaden Mr McCain’s appeal among evangelical voters, he would be as unpopular as Mr McCain himself is with influential conservative commentators, who are critical of Mr Huckabee’s populist stance on government spending.

Mr McCain’s other main primary rival – Mitt Romney – would be popular with fiscal conservatives and social conservatives, but Mr McCain is thought to have developed a dislike for the former Massachusetts governor during the campaign.

Whoever Mr McCain picks to be his running-mate, the eventual choice is likely to have two crucial attributes.

Mr McCain will want to have a personal rapport with his chosen candidate.

And he or she must possess – in the eyes of the voters and the media – the ability to appear "presidential".

Because if Mr McCain wins, his running-mate may be called upon at a moment’s notice to fulfil the most important function of any vice-president: to take over the top job in the event of a tragedy.