L’équipe de France d’épée Championne !

Les épéistes masculins français sont à nouveau champions du monde

 Les Français exultent, ils remportent le titre mondial devant leur public, samedi à Paris.

 

Les Français exultent, ils remportent le titre mondial devant leur public, samedi à Paris.AFP/LOIC VENANCE

 

L‘équipe de France d’épée masculine a remporté l’or samedi en clôture des Championnats du monde d’escrime au Grand Palais Grand à Paris, égalant le record de sept victoires de rang dans les grands rendez-vous détenu par l’équipe italienne des années 50.

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Le quatuor français – Gauthier Grumier, Jean-Michel Lucenay, Ulrich Riberi et Jérôme Jeannet – a battu en finale les Etats-Unis par 45 touches à 36 pour poursuivre sept ans d’une domination française entamée aux Jeux olympiques d’Athènes en 2004.

Depuis, la France a mis la main sur deux titres olympiques et cinq titres mondiaux, comme la Squadra azzurra entre 1952 et 1958. L’équipe masculine d’épée apporte à la France sa cinquième et dernière médaille de ces Mondiaux, la deuxième en or, cinq jours après le sacre en individuel de Maureen Nisima déjà à l’épée. Du coup, la France finit deuxième au tableau des médailles, derrière l’Italie et ses sept médailles dont deux titres.

"LE PLUS BEAU"

Samedi, la finale n’était pas gagnée pour les Français, qui accusaient jusqu’à 9 points de retard en cours de rencontre (17-26). Alors que Gauthier Grumier était resté impuissant face à l’Américain Benjamin Bratton, Robeiri et Lucenay sont allés chercher les touches pour remettre la France enB orbite (34-31). Grumier s’est ensuite relancé pour mener le dernier assaut, assurant le titre. "C’était super mal embarqué, j’ai perdu mes nerfs durant la finale", a concédé le Français au micro de France Télévisions. "Derrière mes copains font un super travail. Et il m’ont mis en confiance. C’est vraiment super. Il faut remercier Fabrice Jeannet (qui n’a pas participé à la finale)". Pour Jean-Michel Lucenay, les Américains "étaient solides dans leur tête, ils savaient ce qu’ils faisaient, ils étaient sûrs de leur coup et il nous ont obligé a être plus rigoureux qu’on ne l’a été au début."

Si la composition du quatuor a évolué ces dernières années, les quatre tireurs avaient déjà remporté l’or ensemble à Antalya en Turquie en 2009. Les tribunes étaient alors désertes, à l’inverse du Grand Palais, où les encouragements du public ont décuplé au fil du match. "Franchement c’est le plus beau au niveau de l’émotion et de l’intensité. Je n’avais jamais vécu ça", a déclaré Robeiri. Les Etats-Unis, avec l’argent, pouvaient déjà se féliciter d’avoir réalisé la meilleure performance de l’escrime masculine américaine dans un championnat du monde. Les Hongrois, vice-champions du monde 2009, ont complété le podium.

  

Championnats du monde d’escrime 2010

  

     Gauthier Grumier, Jérôme Jeannet, Jean-Michel Lucenay et Ulrich Robeiri peuvent être fiers de leur titre de champion du monde 2010, décroché devant le public parisien.

Gauthier Grumier, Jérôme Jeannet, Jean-Michel Lucenay et Ulrich Robeiri peuvent être fiers de leur titre de champion du monde 2010, décroché devant le public parisien. Photo /OGV

Burma’s people are free from fear and persecution

U.S. leaders:  Burma’s people are free from fear and persecution

Aung San Suu Kyi is pictured. | AP Photo
Aung San Suu Kyi was released from house arrest. | AP Photo Close
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U.S. leaders react to the Burmese military’s release from house arrest of Aung San Suu Kyi (pronounced “ahng sahn soo chee”), who was awarded the Nobel Peace Prize in 1991 “for her nonviolent struggle for democracy and human rights”:

— President Barack Obama: “She is a hero of mine and a source of inspiration for all who work to advance basic human rights in Burma and around the world. The United States welcomes her long overdue release. … The United States looks forward to the day when all of Burma’s people are free from fear and persecution. Following Aung San Suu Kyi’s powerful example, we recommit ourselves to remaining steadfast advocates of freedom and human rights for the Burmese people, and accountability for those who continue to oppress them.”

— House Speaker Nancy Pelosi: “The news that Burmese democracy leader Aung San Suu Kyi has been released from detention is a positive development. The timing is a disappointment, coming one week after an election conducted by the Burmese regime that was neither free nor fair. It also remains to be seen whether conditions have been placed upon her release from detention. It is essential that her full rights be restored so that she can help Burma usher in a new era of respect for democracy and human rights.”

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POLITICO 44

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— Former President Bill Clinton: "I am thrilled by the news of her release. People who love freedom everywhere admire her and the long sacrifice she has made for her people. I was honored to present Aung San Suu Kyi with the Presidential Medal of Freedom in 2000 and I hope this signals a new direction for life within the country and for the country’s relations with others beyond their borders. In light of recent elections, I also hope that Aung San Suu Kyi’s release will lead to the rapid inclusion of her and the Burmese citizens in governance."

— Laura Bush: “Today, Burma’s democratically elected leader Aung San Suu Kyi was released from years of unlawful detention. President Bush and I join with those around the world celebrating her freedom and urge for her release to be without condition. We strongly support the aspirations of the Burmese people and their demands for basic human rights: freedom of speech, worship, and assembly. Daw Suu Kyi’s peaceful protest is an example for the strength of nonviolent opposition. We fervently hope that the day of a free Burma for all its citizens is soon a reality.”

— Senate Foreign Relations Committee Chair John F. Kerry: “The leadership, grace, and perseverance that she demonstrated during her many years of detention has been inspiring. But the joy of her release is tempered by the continuing hardships confronting the people for whom she has sacrificed so much. I look to the new government of Burma to release the hundreds of other political prisoners who remain unjustly behind bars. And I call on the authorities to allow Daw Suu and other democracy advocates to speak freely and move about the country.”

Le paquet du tabac augmente de 30 centimes !

Le paquet du tabac augmente de 30 centimes

08/11/2010 | .

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Confirmée par le ministre du Budget mi-septembre, cette hausse des prix se traduit pour l’État par 660 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires par an.

Nouvelle flambée des étiquettes dans les civettes. Les paquets de cigarettes se vendent en moyenne 30 centimes de plus à partir de ce lundi, soit une hausse d’environ 6%. L’arrêté ministériel fixant cette augmentation, qui intervient un an presque jour pour jour après la précédente hausse, est paru samedi au Journal Officiel.

Confirmée par François Baroin, le ministre du Budget, mi-septembre, cette hausse des prix se traduit pour l’État par 660 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires par an. Ainsi, selon Bercy, les recettes de l’État au titre du droit de consommation du tabac (hors TVA) devraient pour la première fois en 2010 dépasser les 10 milliards d’euros. Ces sommes sont essentiellement allouées au budget de la sécurité sociale et seront réparties entre différentes caisses.

Une hausse «modérée et raisonnable»

 

Pour François Baroin, chargé d’homologuer les changements de prix souhaités par les fabricants, cette augmentation est «modérée et raisonnable», et donc cohérente avec le plan Cancer 2  du président Nicolas Sarkozy. Un argument qui ne convainc guère les associations de lutte contre le tabagisme, selon lesquelles une hausse inférieure à 10% n’a pas d’effet sur la consommation, et donc sur la santé publique, alors que le tabac provoque 60.000 morts par an en France.

Sur son site internet, Droit des non-fumeurs (DNF) demande même au gouvernement et au président de la République de préférer «une augmentation de 60 centimes tous les deux ans», plutôt que des «petites augmentations de 30 centimes par paquet de cigarettes chaque année». Pour l’Office français de prévention du tabagisme (OFT), «cette augmentation demandée par l’industrie du tabac est calculée au centime près pour ne pas faire baisser la consommation».

Les buralistes craignent pourtant les effets de cette nouvelle hausse des prix du tabac. Selon eux, il ne s’agit pas seulement d’une «valse des étiquettes». Avec cette hausse, «c’est tout un réseau qui risque de tanguer», explique la Conféderation des buralistes. Pour la profession, l’augmentation des prix risque de «relancer les achats de cigarettes en dehors du réseau officiel». C’est-à-dire de l’autre côté des frontières (Espagne, Belgique, Allemagne) où les cigarettes sont 20 à 30% moins chères, à la sauvette ou sur internet.

Les craintes des buralistes

 

Selon Pascal Montredon, le patron des buralistes, «18 à 20%» des cigarettes fumées en France n’ont pas été achetées dans un des 28.000 débits de tabac. Il demande une étude officielle sur le phénomène. De leurs côtés, différentes enquêtes de fabricants évaluent entre 12 et 22% les achats hors du réseau officiel.

Le 9 novembre 2009, les prix du tabac avait déjà été rélevés d’environ 6%, hausse déjà critiquée par les anti-tabacs comme étant trop faible pour être efficace en termes de santé publique. Cette hausse n’a d’ailleurs pas modifié sensiblement les ventes des buralistes qui n’ont baissé que de 0,2% sur les huit premiers mois de 2010 par rapport à 2009. Les données du baromètre santé 2010 montrent que la consommation de tabac a augmenté de près de 2% entre 2005 et 2010.

Les députés ont récemment repoussé un amendement d’Yves Bur proposant de surtaxer les profits des fabricants. Prochaine étape, des photos choc seront obligatoires au dos de tous les paquets courant avril. Et le gouvernement continue de réfléchir à un paquet générique, sans logo ni couleur.

(AFP)

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Pôle-Emploi n’honore pas ses engagements

Ecrit le 12 novembre 2010 // NATIONALE
 
 
En octobre dernier, un chef d’entreprise de Voves a connu des difficultés dans l’attribution d’un dispositif du Pôle emploi destiné à faciliter l’embauche de personnes manquant de compétences pour un poste.
Quand Pôle emploi peine à honorer ses engagements
Publié le 12 novembre 2010  
Alors qu’on compte 17.000 demandeurs d’emploi en Eure-et-Loir, quelques couacs se font sentir dans le financement de dispositifs Pôle emploi destinés à faciliter l’insertion des chômeurs. Un employeur raconte.
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Il lui semblait important de raconter son histoire. Dans sa démarche, pas question de mettre en cause, plutôt une volonté d’alerter pour faire évoluer les choses. « Pour que la pression de l’opinion publique fasse que les subsides mis en place pour aider à la réinsertion des chômeurs restent disponibles », expliquait Alain Maubert.

Au début du mois d’octobre, le dirigeant d’Atmos Plastics, une PME basée à Voves, cherche un nouveau chef d’atelier. Parmi les candidats, l’un d’entre eux retient son attention. Franck Blois, 44 ans, est au chômage depuis près d’un an et demi à la suite de la fermeture d’Isobox, un sous-traitant de Phillips à Dreux.

Adapter le chômeur à l’entreprise

Problème : Franck Blois manque de compétences en matière de connaissances des matières plastiques et des outillages. Il propose alors à son futur employeur le dispositif de l’AFPR (action de formation préalable au recrutement). « Cela nous paraissait très intéressant. Nous avions prévu de le former en interne sur 9 semaines. Toutes les conditions liées au salarié et à l’entreprise étaient remplies. Nous avions un suivi téléphonique régulier avec Pôle emploi, tout allait se faire. Jusqu’à la veille de la signature où la directrice du Pôle emploi Lucé m’a dit que l’enveloppe de financement AFPR était épuisée », raconte Alain Maubert qui a reçu cette annonce comme un choc.

« L’enveloppe a effectivement été consommée très vite pour ce dispositif. Fin octobre, nous avions épuisé le fonds. C’est toujours compliqué lorsque nous arrivons à la fin de l’année. Mais nous avons depuis obtenu une rallonge budgétaire d’un million d’euros à l’échelle régionale. C’est une mesure très prisée, un réel levier pour les demandeurs d’emploi et pour les entreprises », reconnaissent Julien Pascual, directeur territorial du Pôle emploi et Valérie Le Normand, directrice de l’agence Pôle emploi de Lucé en ajoutant que 2.500 conventions de ce type ont quand même été signées sur la région.

Problème de disponibilité, complète Jean-Yves Cribier, directeur régional de Pôle emploi : « Nous recevons les enveloppes par tranches, en fonction des entrées qu’ont nos financeurs que sont l’Unedic et l’État. Actuellement, même, nous n’avons utilisé que 6,6 millions d’euros sur la totalité du budget AFPR qui est de 7,6 millions. » Une cinquantaine de dossiers comme celui d’Alain Maubert ont rencontré des difficultés liées au financement, sur l’ensemble du département. Cette situation n’est en effet pas circonscrite à l’agence de Lucé. « Nous avons la certitude de pouvoir honorer nos engagements mais nous allons devoir négocier pour gérer au mieux les fonds », détaille Julien Pascual.

Augmenter les fonds ?

Comme dans le cas d’Alain Maubert qui a obtenu 1.500 € au lieu des 2.000 € prévus, des arrangements seront trouvés en fonction de chaque situation. Report de la date d’entrée dans l’entreprise, durées plus courtes, formations moins chères… Telles sont les solutions évoquées. « Nous travaillons avec les moyens qu’on nous donne. On n’en a jamais assez. C’est très compliqué d’opposer une réponse négative pour un problème financier », avouent en coeur Julien Pascual et Valérie Le Normand.

Pour autant, ils ne sont pas favorables à une augmentation des budgets. « Si nous n’avions pas de limites, nous ne serions pas efficaces. Il ne faut pas que ce soit la table ouverte ou une chasse à la prime à l’embauche pour les entreprises. C’est une aide pour les gens les plus éloignés du retour à l’emploi. Mais l’entreprise et le demandeur d’emploi ont aussi des choses à faire, notamment grâce aux organismes collecteurs pour la formation professionnelle ». Toutefois la situation reste paradoxale. Alors que le chômage ne cesse de croître, ce dispositif qui permet un retour à l’emploi immédiat rencontre des freins.

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Rouffilhac. Lot46 Inauguration salle du Conseil

Ecrit le 12 novembre 2010 // NATIONAL

 

Le maire, et élus ont célébré le 92e  anniversaire du 11 novembre 

Le Maire de Rouffilhac Robert Lacombe a célébré le 92e anniversaire de l’armistice du 11-Novembre, une cérémonie au cours de laquelle un hommage a été rendu au Sénateur Lotois André Boyer et Norbert Roques ancien Maire de la dynamique petite commune Lotoise. Le Maire rappelle que l’amour de la France est un bien précieux, que nous devons chérir, nourrir, défendre, quelles que soient les circonstances, quelles que soient nos origines, quelles que soient nos convictions". La Première guerre mondiale fit 1,4 million de tués et de disparus en France. Le dernier soldat français rescapé de la Grande guerre, Lazare Ponticelli, est décédé en mars 2008.Après le solennel  dépôt de gerbe au Monument aux Morts, le Maire a lu le discours du Secrétaire d’État aux anciens combattants d’Hubert Falco. Puis il a invité tous les élus et invités à se rendre à la Mairie, où il a inauguré la salle du Conseil André Boyer (ancien sénateur du Lot) et Norbert Roques (ancien maire de Rouffilhac). Il a dévoilé en présence des élus et d’une foule très nombreuse la plaque qui porte leurs noms. Dans son message le Maire rappelle que la commémoration du 11 Novembre permet de célébrer "l’héroïsme d’une génération qui a connu les pires souffrances avant d’arracher la paix". "Nous devons puiser dans ce symbole du 11 novembre la force de surmonter les difficultés du présent, les antagonismes et les divisions partisanes pour mener ensemble, avec courage et détermination, les actions que réclame l’avenir de notre commune, département du Lot et région Midi-Pyrénées".

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Foire grasse Martegoute à Cahors

Ecrit le 11 novembre 2010 // CC du Grand Cahors

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Borloo a remplacé Fillon à l’Hémicycle

Ecrit le 10 novembre 2010 // NATIONAL

Borloo a remplacé Fillon sur les bancs de l’Assemblée nationale

Jean-Louis Borloo a remplacé le Premier ministre Françaois Fillon sur les banc de l’Assemblée nationale l’espace d’une heure pendant la séance  des questions au gouvernement. Le Premeir Ministre était avec Nicolas Sarkozy à Colombey-les-Deux-Eglises pour un hommage au général De Gaulle.

(Rémi Ochlik/MAXPPP/Ian Langsdon/EPA)
(Rémi Ochlik/MAXPPP/Ian Langsdon/EPA)

Amateur de bolides, François Fillon sait conserver son sang-froid même dans les situations périlleuses. En face, Jean-Louis Borloo est comme un tennisman qui joue sur la finesse de son toucher de balle pour faire la différence, même s’il abuse de son jeu de fond de court et pourrait monter davantage au filet.

LA BATAILLE DES HOMMES – Le tennisman contre le pilote de F1

La personnalité – L’imagination ou la mesure

«Avec Borloo, c’est H24. Je me lève à l’heure où il se couche», avouait Gérard Larcher quand il faisait équipe avec lui au ministère de la Cohésion sociale. Il n’est pas rare de voir le ministre d’Etat convoquer une réunion au milieu de la nuit pour discuter d’un dossier en cours. Borloo a des méthodes de travail et un tempérament qui peuvent en surprendre plus d’un. Mais, ainsi que l’assure un de ses proches, «comme tous les gens désordonnés, il retrouve toujours ses affaires». L’exact opposé d’un François Fillon, rigoureux et mesuré, qui a longtemps réservé ses dimanches à sa vie privée plutôt qu’au travail. Econome de ses mots, le Premier ministre est peut-être moins imaginatif que son ministre d’Etat, mais il s’embrouillemoins dans ses explications.

La popularité – Le socle et l’ouverture

 

 

Si l’évolution globale des courbes de popularité du Premier ministre et du ministre d’Etat semblent identiques, leur structure est nettement différente. D’un côté, François Fillon fait le plein des suffrages des sympathisantsUMP(plus de 80 %) et représente le socle de l’électorat de Sarkozy. De l’autre, Jean-Louis Borloo, plus faible à l’UMP, compense avec les sympathisants centristes, voire écologistes, incarnant une sorte d’ouverture qui pourrait élargir la base électorale du futur candidat.

Les épouses – Deux discrètes

 

(DR/Jean-Michel Le Meur/DPPI)
(DR/Jean-Michel Le Meur/DPPI)

 

Béatrice Schönberg comme Pénélope Fillon jouent la carte de la discrétion. L’épouse du Premier ministre n’a jamais voulu jouer le jeu de la médiatisation. Depuis leur mariage en 2005 et la couverture de ParisMatch, Béatrice Schönberg et Jean- Louis Borloo cherchent plutôt à éviter les apparitions publiques.

LA LUTTE DES RÉSEAUX – Le basketteur contre le judoka

La méthode Borloo est semblable à celle du meneur de jeu au basket, celui qui remonte les ballons, annonce la stratégie et distribue le jeu. Fillon fait davantage penser à un judoka qui sait retourner, en s’appuyant sur son adversaire, une situation à son avantage.

La relation avec Sarkozy – L’avocat contre le «collaborateur»

 

(Eric Feferberg/AFP Pool/Christian Lutz/AFP)
(Eric Feferberg/AFP Pool/Christian Lutz/AFP)

 

Teintée de méfiance au départ, la relation entre les deux avocats d’affaires a évolué, certains conseillers de l’Elysée estimant que Sarkozy avait apprécié la façon dont Borloo s’était déployé pour le sommet de Copenhague, même si des ministres ont noté l’agacement du chef de l’Etat devant les imprécisions du ministre pendant la crise de l’essence. Qualifié de« collaborateur» par le chef de l’Etat en 2007, le Premier ministre, à force de patience et d’orgueil, a su s’imposer en cultivant une image inverse de celle de Sarkozy, obligé désormais de le ménager. Du grand art qu’un maître judoka ne renierait pas.

Les soutiens – Les ministres contre les élus

 

(Orban-Mousse/Abaca/Eric Feferberg/AFP )
(Orban-Mousse/Abaca/Eric Feferberg/AFP )

 

Au-delà de ses appuis à l’Elysée comme Raymond Soubie («il a la fibre sociale») ou Claude Guéant («c’est un orfèvre en matière sociale») , Jean- Louis Borloo devrait pouvoir compter sur ses collègues du gouvernement. Au fond, s’il change le locataire deMatignon, Sarkozy n’a pas forcément besoin de changer tous les ministres.Al’inverse, s’il conserve Fillon, il devra se séparer de nombre d’entre eux pour marquer un changement. Les députés l’ont bien compris, qui font campagne pour Fillon. Applaudissements nourris à chacune de ses interventions aux questions d’actualité, quand ils ne se manifestent que mollement pour Borloo. Même soutien au Sénat.«N’oubliez pas que Borloo a fait voter à la majorité des textes dont elle ne voulait pas», explique un élu.

Les ex-Premiers ministres – Raffarin contre Juppé

 

(Mousse-Taamallah/Abaca/Caroline Poiron/Fedephoto)
(Mousse-Taamallah/Abaca/Caroline Poiron/Fedephoto)

 

«Après la réforme des retraites, le temps de l’acte II du quinquennat approche. Il y a urgence à conduire un plan de relance sociale», explique Jean-Pierre Raffarin, plutôt favorable à la nomination de Borloo. De son côté, Alain Juppé laisse entendre qu’il ne se verrait pas entrer dans un gouvernement dirigé par Borloo.

LE CHOC DES BILANS – L’artiste contre l’architecte

L’un, Fillon, rassure par son côté rigoureux et son parcours classique d’élu sous la Ve République. L’autre séduit par son originalité dans le paysage politique.

Le positionnement – Le social contre la rigueur

«Je suis à la tête d’un Etat en faillite», avait lancé François Fillon en 2008. Cette sentence avaitcontribuéà forger l’image d’un Premier ministre rigoureux, soucieux des deniers publics. Depuis, le chefdugouvernement a cultivé cette image, qui correspond d’ailleurs à son tempérament: réservé et pondéré.«La justice sociale, c’est une obligationmorale et humaine», affirmait mardi, dans Le Parisien, Jean- Louis Borloo. Le ministre d’Etat joue sur cette fibre depuis la mise enoeuvre duplandecohésion socialeen2004.Au lendemain du conflit sur les retraites, il se positionne comme l’homme qui peut réconcilier lepouvoir avec les syndicats. Danscedomaine, assureunproche du Président,«Borloo a une touche de balle que les autres n’ont pas».

Les faits d’armes – L’homme des Grenelle contre l’homme des retraites

 

(Pascal Sitter/REA/Martin Bureau/AFP)
(Pascal Sitter/REA/Martin Bureau/AFP)

 

Fort du succès médiatique du Grenelle de l’environnement, Jean-Louis Borloo veut lancer un Grenelle de la fiscalité. Puisque sa méthode semble plaire aux Français, il veut la décliner sur tous les sujets. De son côté, François Fillon peut aussi se prévaloir d’une certaine continuité dans les réformes: 2003 (retraites), 2008 (régimes spéciaux), 2010 (retraites), le Premier ministre aura marqué de son empreinte ce sujet aussi sensible, sans reculer sur l’essentiel malgré les pressions de la rue.

Les erreurs – La TVA sociale contre Carla Bruni-Sarkozy

 

(Jean-Christophe Marmara/Le Figaro/Jean-Paul Pelissier/Reuters)
(Jean-Christophe Marmara/Le Figaro/Jean-Paul Pelissier/Reuters)

 

Principale faute commise par Jean-Louis Borloo, la confirmation de l’étude d’une TVA sociale entre les deux tours des législatives de juin 2007, qui a coûté leur siège à l’Assemblée ànombre de candidatsUMP. Dans lamajorité, lesmesures du Grenelle de l’environnement ont toujours du mal à être acceptées, en raison notamment de leur coût (bonusmalus automobile). S’il a réussi à échapper à la critique sur la TVA sociale, François Fillon n’est pas exempt de reproches aux yeux du Président. Nicolas Sarkozy considère qu’il n’est pas monté suffisamment au créneau pour le défendre quand il était attaqué avec son épouse, Carla Bruni-Sarkozy.

LE MATCH DES OUTSIDERS – Ils visent aussi Matignon

La nomination de l’un des sept pourrait être la surprise promise par Sarkozy à ses interlocuteurs quand il évoque devant eux le remaniement.

Brice Hortefeux
Le + : L’ami fidèle et l’homme de confiance de Nicolas Sarkozy depuis son entrée en politique.
Le – : L’image sécuritaire du ministre de l’Intérieur est trop proche de celle de Nicolas Sarkozy.

Michèle Alliot-Marie
Le + : Femme, elle incarne la droite gaulliste qui a besoin d’être rassurée.
Le – : Elle a été fragilisée par la démission de David Sénat, un de ses conseillers qui donnait des informations sensibles à la presse.

Luc Chatel
Le + : Nicolas Sarkozy ne cesse de dire du bien du porte-parole et ministre de l’Education.
Le – : Peu connu des Français, il dispose de peu de soutiens dans la majorité.

François Baroin
Le + : Ouverture aux chiraquiens et nomination d’un jeune (45 ans) qui peut entrer en concurrence avec Jean-François Copé.
Le – : Image de dilettante qui lui colle à la peau.

Jean-François Copé
Le + : A réussi à conserver une certaine indépendance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy. Il plaît à l’électorat UMP.
Le – : Candidat déclaré en 2017, a-t-il intérêt à la victoire du président sortant en 2012?

Bruno Le Maire
Le + : Ancien directeur de cabinet de Villepin àMatignon, ministre, il connaît arfaitement la machinerie gouvernementale.
Le – : A 41 ans, il est inconnu du grand public et considéré par certains sarkozystes comme l’homme du «cabinet noir» quand Villepin était à Matignon.

Christine Lagarde
Le + : Une femme d’affaires qui a réussi à s’imposer à Bercy et impressionne ses interlocuteurs dans les G20.
Le – : Elle n’a jamais travaillé le terrain ni les relations avec les parlementaires.

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La Russie sacrée championne du Monde !

Ecrit le 10 novembre 2010 // Escrime
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Le texte collectivités territoriales voté au Sénat

Ecrit le 10 novembre 2010 // Le Sénat

La réforme des collectivités territoriales votée dans le désordre au Sénat le 08 juillet 2010 de justesse ! Le sénateur Lotois Gérard Miquel a voté contre.

Le Sénateur Gérard Miquel opposant de la Loi de reforme des collectivités territoriales. Il a monté plusieurs fois au créneau. 

Pour le Sénateur Lotis Gérard Miquel farouche opposant à la loi avec le vote du Sénat de la réforme des collectivités territoriales c’est la fin des collectivités territoriales !

Le Sénat adopte le projet de loi, d’extrême justesse et dans la confusionPublié le 08 juillet 2010Après une course d’endurance législative de dix jours émaillée par de nombreux incidents de séance, le Sénat a adopté de justesse en deuxième lecture, par 166 voix contre 160, dans la nuit du 7 au 8 juillet vers 2 heures 30, le projet de loi de réforme des collectivités. La gauche – PS, CRC-SPG (Communistes et parti de gauche), RDSE (à majorité radicaux de gauche) – a voté contre sous l’égide du sénateur Lotois Gérard Miquel : « je ne suis pas certain de son applicabilité sur le terrain, même si constitutionnellement cela est possible, c’est la fin de nos collectivités territoriales ». L’UMP a voté pour mais avec une petite déperdition de voix (six absentions dont celles de Claude Belot et Pierre Jarlier). Au sein du groupe Union centriste, on compte 18 voix pour, deux voix contre (Jean-Léonce Dupont et Françoise Férat) et sept absentions (dont Jean Arthuis et Jacqueline Gourault).
Au fil de cette deuxième lecture, le Sénat a notamment supprimé deux dispositions clé de ce texte, à savoir le mode d’élection du futur conseiller territorial et la répartition des compétences, renvoyée à un projet de loi ultérieur (pour le détail des dispositions rejetées, votées ou amendées, lire notre article publié dans notre édition d’hier).
Les débats auront été sinueux jusqu’au bout. Mercredi soir en effet, une petite majorité de sénateurs (169 contre 165) rejetait l’article fixant le nombre et la répartition des futurs conseillers territoriaux par département et par région. "Y a-t-il un sens à voter une telle répartition une fois que l’article sur le mode de scrutin a disparu ?", s’était par exemple interrogé le centriste Yves Détraigne.
Alors que le projet de loi initial "ne comportait aucune disposition sur le nombre de conseillers territoriaux, mais prévoyait une ordonnance", comme l’a rappelé le secrétaire d’État Alain Marleix, un tableau de répartition des effectifs avait été introduit lors de la lecture à l’Assemblée. L’amendement présenté au Sénat par le rapporteur de la commission des lois (amendement n° 580), Jean-Patrick Courtois, consistait à proposer une nouvelle version de ce tableau voté par les députés, en modifiant légèrement les critères du premier tableau. Un certain nombre de sous-amendements sont ensuite venus modifier les chiffres établis pour tel ou tel territoire. Le président du groupe UMP, Gérard Longuet, ayant évoqué une "captation" de voix lors du premier vote, le ministre Michel Mercier a demandé une deuxième délibération sur cet amendement soutenu par le gouvernement. Le tableau a alors été adopté… "La situation est légèrement confuse", a lui-même admis Michel Mercier. "Je n’ai jamais vu un texte présenté dans un tel désordre", a pour sa part dit et répété Jean-Pierre Sueur (PS).
Jean-Pierre Raffarin : un "débat décevant"Lors des explications de vote, le président du groupe PS Jean-Pierre Bel a estimé que "le Sénat a vidé ce texte d’une grande partie de son contenu" et que "la montagne a accouché d’une souris". "Les élus locaux sont inquiets, ils attendaient beaucoup du Sénat, il faut revoir la copie, retirez votre texte", a-t-il lancé au gouvernement.
Exprimant les réticences au sein même de la majorité, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé que "le travail n’est pas achevé", évoquant un "débat décevant". "Aujourd’hui on entend fortement les Jacobins, ne croyons pas que notre pays sortira mieux de la crise par la centralisation", s’est-il exclamé. Il s’est cependant félicité de la création du conseiller territorial. "Nous avons fait du bon travail, du travail lent, laborieux, négocié", a quant a lui déclaré Gérard Longuet, tout en reconnaissant "du flottement, des hésitations".
"Le seul vrai point, c’est le mode électoral du conseiller territorial sur lequel il n’y a pas eu accord au Sénat (…) Je pense qu’il est essentiel qu’on continue à en débattre parce qu’une réforme des collectivités qui serait adoptée sans le Sénat, a averti jeudi le président du Sénat, Gérard Larcher.
Du côté du gouvernement, Brice Hortefeux relativise largement le freinage des sénateurs estimant malgré tout, jeudi dans un communiqué, que "la majorité sénatoriale a su se rassembler sur l’essentiel". Et le mode de scrutin ? "Ce sera un point de débat avec l’Assemblée nationale qui, elle, avec l’accord du gouvernement, a choisi le mode de scrutin majoritaire", répond le ministre de l’Intérieur. Alain Marleix affiche la même satisfaction, se félicitant notamment qu’"un accord ait été trouvé au Sénat sur le tableau fixant la répartition des conseillers territoriaux".
Osvaldo Villar

Le Sénat a adopté ce jour, en seconde lecture, le projet de loi de réforme des collectivités territoriales entérinant par la-même de nombreuses dispositions du texte.

C’est notamment le cas des orientations sur l’achèvement et la rationalisation de la carte de l’intercommunalité, dix ans après le vote de la loi de 1999.
Ces dispositions, largement inspirées de l’avant projet de loi « MODELOC » initié par Alain MARLEIX lors de son arrivée au Secrétariat d’Etat à l’intérieur et aux collectivités territoriales en 2008, constitueront ainsi une étape décisive dans le développement et la pérennisation de l’intercommunalité de projet. Elles permettront aussi de favoriser les mutualisations entre collectivités territoriales.

– Par ailleurs, un consensus s’est formé autour de la création des métropoles et pôles métropolitains.
La Haute assemblée a souhaité en particulier rehausser le seuil de création des métropoles à 500 000 habitants afin de réserver ce nouvel outil de gouvernance aux aires urbaines les plus importantes mais avec une exception toutefois pour Strasbourg.

– Enfin, le régime des regroupements de collectivités territoriales (communes nouvelles, regroupements de régions ou de départements) a été adopté sans modifications majeures, preuve de l’accord unanime des parlementaires sur ces dispositions qui s’appuient principalement pour leur mise en œuvre à venir, sur l’initiative locale.

– Deux questions restent aujourd’hui en discussion : le mode de scrutin des conseillers territoriaux et le régime de clarification des compétences.

Pour mémoire, ces deux points ne figuraient pas dans le texte initialement déposé par le Gouvernement devant le Sénat.
Concernant le premier point, la question était traitée dans le projet de loi électoral déposé simultanément avec le projet de loi institutionnel.
Pour la seconde, elle était renvoyée  à un texte devant intervenir sous 12 mois.

Concernant les conseillers territoriaux, il convient de rappeler que le principe de leur création était acquis avant cette seconde lecture au Sénat. La définition de leur mode de scrutin devra maintenant être précisée lors des débats parlementaires ultérieurs.
On peut cependant constater qu’un accord a été trouvé au Sénat sur le tableau fixant la répartition des conseillers territoriaux par département et région. Cet accord a permis tout en respectant les principes de construction du tableau voté par l’Assemblée nationale, d’apporter bun certain nombre d’améliorations sensibles ce qui a été salué sur pratiquement tous les bancs.

De même, les dispositions importantes sur la parité ont été votées dans un climat plutôt consensuel.

Comme Alain MARLEIX avait déjà eu l’occasion de la préciser, le débat parlementaire a bien pour fonction de faire évoluer un texte au fur et à mesure des lectures dans un esprit consensuel et pragmatique.
77 amendements ont ainsi été adoptés dont plus d’une vingtaine émanant de la gauche, ce qui montre l’esprit consensuel qui a caractérisé les débats qui se sont étalés sur plus de 10 jours et ont représenté plus 56 heures de séances.
Au total, ce sont désormais plus de 250 heures de travaux parlementaires qui ont été consacrés à cette réforme majeure.

Il reviendra maintenant à l’Assemblée nationale en septembre de se prononcer sur le texte adopté par le Sénat.

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Bagarre pour l’héritage du Gaullisme !

Ecrit le 10 novembre 2010 // International

Le PS et tous se disputent l’héritiage du gaullisme?

Publié le 08/11/2010 

 

A la veille de la commémoration de la mort du général, les hommages se multiplient. Beaucoup de personnalités politiques s’en revendiquent, mais qui est vraiment gaulliste?

Le général De Gaulle lors de l’appel du 18 Juin, au micro de la radio londonniene de la BBC, le 18 juin 1940, dans lequel il appelle à ne pas cesser le combat contre l’Allemagne nazie et dans lequel il prédit la mondialisation de la guerre.  

Que reste-t-il de De Gaulle, 40 ans après sa mort? Une cérémonie commémorative se tient ce mardi en l’honneur du grand homme. Nicolas Sarkozy préside lui-même le pèlerinage organisé par la droite dans la ville mythique de Colombey-les-Deux-Eglises. Le Président est-il l’héritier des valeurs gaullistes?  

"Chaque Français fut, est et sera Gaulliste", disait le général lui-même en 1952. Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel et fils de l’auteur de la Constitution Michel Debré n’est pas de cet avis. Il déclare ce lundi sur France Inter: "Le Gaullisme en grande partie est mort avec le général De Gaulle. J’ai le sentiment qu’il y a trois présidents de la République qui, à leur façon, avec leur personnalité, en fonction de la situation politique, qui se sont situés dans la lignée du gaullisme: Pompidou, Mitterrand et Chirac". Jean-Louis Debré fait l’impasse sur Valéry Giscard d’Estaing et Nicolas Sarkozy pourtant issu du RPR. Le dernier président de la République n’aurait-il rien de "gaullien"?  

Hommages sincères ou intéressés?

"Aujourd’hui, je retrouve en Dominique de Villepin la même grande et belle ardeur à servir la France, c’est la raison de mon engagement à ses côtés", écrit quant à lui le député de l’Hérault Jean-Pierre Grand (République Solidaire) sur son blog. Un avis que ne partage pas Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice. "L’attitude de Dominique de Villepin s’inscrit à l’opposé des valeurs du gaullisme (…). La violence de (ses) attaques contre le président de la République le disqualifie pour toute référence qu’il ferait au gaullisme ou aux institutions de la Ve République", a t-elle déclaré dans un communiqué sur le site de son mouvement Le Chêne.  

Partagez-vous l’avis de Michèle Alliot-Marie? Quelle femme ou quelle homme marche véritablement dans les pas du général de Gaulle? Quelles valeurs du gaullisme sont encore d’actualité? La références à des "valeurs gaullistes" ont-elles encore un sens en 2010?  "L’attitude de Dominique de Villepin s’inscrit à l’opposé des valeurs du gaullisme (…). La violence de (ses) attaques contre le président de la République le disqualifie pour toute référence qu’il ferait au gaullisme ou aux institutions de la Ve République", a t-elle déclaré dans un communiqué sur le site de son mouvement.