De l’Or en fleuret pour Valentina Vezzali

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 Euro d’escrime: un cinquième titre pour la reine du fleuret Valentina Vezzali

 

L’Italienne Valentina Vezzali avait déserté le podium individuel du fleuret lors des derniers Mondiaux, mais la triple championne olympique s’est bien reprise en s’adjugeant son cinquième titre européen samedi à Leipzig, son deuxième consécutif.

En sabre masculin, l’autre arme au programme de cette première journée, l’or est revenu à un autre abonné des podiums, le Russe Alexey Yakimenko, qui n’était pas remonté sur la plus haute marche du podium continental depuis 2006.

Valentina Vezzali a dévoré toute crue en finale la Russe Eugyenia Lamonova, par 15 touches à 4, comme elle a écrasé toutes ses précédentes adversaires, abusant de sa capacité à endormir le jeu.

En phases éliminatoires, la quintuple championne du monde a concédé pour plus gros écart six points et ne s’est laissée toucher pas plus que sept fois dans un match.

L’Italie, détentrice des quatre titres européens au fleuret, a placé une autre représentante sur la troisième marche du podium, Elisa Di Francisca, déjà en bronze lors des Championnats du monde d’Antalya en novembre. Et compte bien remettre cela dès dimanche avec sa star Andrea Baldini et Andrea Cassara avant les épreuves par équipes.

La Squadra Azzurra, qui avait quitté l’Euro comme les Mondiaux l’an dernier avec neuf médailles à chaque fois, en a déjà deux au compteur, une de moins que la Russie.

A défaut d’Aida Shanaeva, la championne du monde en titre qui a buté en huitièmes de finale, une deuxième Russe s’est hissée jusqu’en demi-finales: Inna Eriglazova.

En sabre, Alexey Yakimenko a su faire abstraction en finale des cris du public allemand, qui n’en avait que pour son champion du monde Nicolas Limbach, battu sur le fil par 15 touches à 13.

Leipzig réussit bien au Russe qui avait signé dans la cité de Jean-Sébastien Bach son seul podium mondial en 2005. Sur la route de son sixième podium européen, il a montré beaucoup d’audace. Mené 13 à 7 en quarts de finale par le Français Nicolas Lopez, vice-champion olympique, il a su renverser la tendance pour s’adjuger le match.

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Pole-Emploi Cahors en grève

Ecrit le 9 novembre 2010 // CC du Grand Cahors

 Les employés de Pôle Emploi en grève il y a un an pour dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail.

Les Conseillers de Pôle Emploi Cahors, Figeac, Souillac en grève contre les

suppressions de postes et mauvaises conditions de travail à Cahors. Un seul

conseiller a 300 dossiers !

Ils réclamaient plus de moyens humains pour améliorer non seulement leurs conditions de travail mais aussi l’accueil des chômeurs. Alors quand on leur a annoncé des suppressions de postes, les agents de Pôle Emploi ont vu rouge nous explique le Directeur et les conseillers. Six syndicats appellent aujourd’hui à la grève : le mouvement est suivi par plus de 36% des salariés, selon la direction, 50% selon les syndicats.Les syndicats Snu, CGT Sud, Snap, CFE-CGC et Unsa de Pôle Emploi Cahors, Souillac et Figeac appellent à la grève aujourd’hui. Un mouvement contre la suppression de 1.800 postes d’ici à la fin 2011, dont 1.500 CDD et 300 CDI. Un mouvement pour dénoncer, aussi, des conditions de travail dégradées.

Suppressions de postes à Pôle Emploi : Les agents n’en croient pas leurs oreilles déjà un conseiller s’occupe de 300 dossiers !

Cette baisse d’effectifs annoncée est perçue comme une agression de la part de la direction car dans les agences les employés sont déjà en sous-effectifs, avec pour conséquence des relations difficiles avec les demandeurs d’emploi.

Pas assez de personnel pour répondre efficacement à la demande chaque conseiller Pôle-Emploi à Cahors s’occupe de 300 dossiers ! Comment vouslez-vous qu’on soit efficace ? Après les demandeurs d’emploi  et les Employeurs Lotois nous traitent de "branleurs ! qui ne font rien !
 

Selon la direction, la grève est suivie par plus de 36% des salariés, contre 19% lors du mouvement précédent, le 8 juin. Un agent sur deux est en grève (50%), selon les syndicats.
Des manifestations sont organisées dans plusieurs autres villes du Lot comme Souillac et Figeac, et aussi du bassin de Midi-Pyrénées comme à Toulouse par exemple.

Les services du Pôle Emploi Cahors en gève suite à un appel à la grève lancé par les syndicats  qui dénoncent les conséquences engendrées par la fusion de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) et l’ASSEDIC.
Selon les représentants syndicaux, « cette fusion entraîne la confusion » et cela a un impact sur l’accueil du public, d’où cet appel à la grève pour obtenir des réponses de la direction.
Certes, les grévistes n’entendent pas revenir sur la fusion mais espèrent des conditions optimales pour travailler dans le cadre de cette réorganisation.
Ce mouvement de 24 heures est reconductible et les grévistes réclameront en toile de fond de cette action, la création de 25 postes supplémentaires.
Des discussions qui s’annoncent particulièrement tendues avec une direction du pôle emploi Cahors qui affirmait déjà, il a quelques mois que : « le contexte était mal choisi ».
Grève et malaise à Pôle Emploi Cahors Quai Cavagnac.
La grève a été suivie à Cahors. Les Conseillers inquiets pour leurs  postes de travail qui seront supprimés  
Marc Jacob ne conteste pas l’idée d’une fusion entre l’ANPE et l’Assedic, mais sa mise en œuvre. Les chiffres traduisent mal l’inquiétude. Hier, dans le cadre d’un appel national des syndicats CGT, SNU et Sud, huit personnes, sur un effectif de trente, étaient en grève au Pôle Emploi de Cahors, et deux sur quinze à Figeac. Augmentation des effectifs, formation, refus du recours à l’intérim, reconnaissance des qualifications et revalorisation salariale : les revendications étaient larges. Trop peut-être, pour réellement mobiliser dans le Lot. « Mot d’ordre fourre-tout », entend-on dans les locaux de l’ex-ANPE, quai Cavaignac à Cahors. Hier matin, les grévistes ont procédé à une distribution de tracts devant les locaux. L’accueil du public a été assuré normalement.Le malaise est pourtant palpable, surtout depuis les ratés à l’allumage du Pôle Emploi. Né de la fusion de l’ANPE et de l’Assedic, il entre dans sa phase concrète. Deux administrations, donc deux habitudes de travail et deux cultures. Le site mixte (avec des personnels des deux administrations) fonctionne depuis début juin 2010. Et un site unique devra être choisi courant 2010. « Il faudra du temps pour que ça fonctionne parfaitement », reconnaît Axel Zeitoun. Deux ou trois ans, calcule le directeur de Pôle Emploi, qui deviendra, lundi, chargé de mission Lot à la direction territoriale.En attendant, les conseillers voient leur mission se dégrader. « Le premier malaise, il est vécu par les demandeurs d’emploi, insiste Marc Jacob, non-gréviste hier, mais pas moins inquiet. Ils vivent une pression sociale forte et ils s’occupent de 300 dossiers chacun ! »Il ne conteste pas l’idée de la fusion elle-même, mais sa mise en œuvre, avec une formation très rapide ; des questions sociales pas réglées (compétences, salaires…).  En théorie, l’idée du conseiller unique, capable de suivre un chômeur du calcul des droits au retour à l’emploi, séduit. Elle comporte son revers, en faisant croire que les conseillers sont capables de répondre à toutes les questions et inquiétudes. « On ne a point  le temps (avec 300 dossier par conseiller), ni les moyens, ni les compétences », résume  Marc Jacob.Théoriquement, chaque conseiller devrait suivre un portefeuille de 60 à 80 demandeurs d’emploi maximum. « J’en ai plutôt  300 », confie-t-il. De fait, le suivi mensuel des chômeurs (20 mn d’entretien individuel)  se transforme souvent en un coup de téléphone, voire en mail. « Ça signifie qu’on ne rend pas forcément le service qu’on attend de nous », .Sans parler de l’impact de la crise. Dans le Lot, entre avril 2008 et avril 2009, le nombre de chômeurs de catégorie 1 (demande d’emploi durable à temps complet) est passé de 3 678 à 4 628. Un boum de 25,8 %. « On connaît une hausse continue de nos portefeuilles,confirme Marc Jacob ».

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La sortie de Microsoft Windows Phone 7

Ecrit le 9 novembre 2010 // Technologie

Microsoft sort  Window Phone 7

As its Windows Phone 7 hit the US market Monday, Microsoft launched a unique campaign to dent Apple’s iPhone and Google Android system by playing up their ‘faulty’ design.

The software giant is taking its ‘Really’ commercial on YouTube to the street by roping in TV stars to tell how badly designed smart phones by its competitors have spawned a bad phone behaviour among users.

Under the ‘Really Rally Road Trip’ campaign launched Monday, Microsoft will take popular TV stars Rob Dyrdek and actress Minka Kelly across the country to show how Windows Phone 7 stands out against rival smart phones.

Manufactured by Samsung and HTC, Microsoft Phone 7 boasts ’tiles’ on its screen to let users have a quick glance at email or Facebook or other applications.

In support of its campaign, Microsoft is citing a new survey – commissioned by it and released Monday to coincide with the launch of Windows Phone 7- to take aim at its rivals.

‘The cross-country survey confirms we’re a country chock full of ‘Bad Mobile Phone Behavior’, with three-quarters of users admitting poor phone etiquette among their top 10 pet peeves, Microsoft said.

But ‘starting today, those weary consumers might see a chance to curb bad phone behaviour as Window Phone 7 hits store shelves across the United States, introducing them to a phone designed to let users get important tasks done faster and alleviate some bad phone behavior through good smartphone design’, the software giant said.

‘It (Window Phone 7) really speaks to our commitment to understanding what consumers want, and our resurrection in the mobile category,’ said Todd Peters, corporate vice president of the Mobile Communications Marketing Group.

He said Windows Phone 7 is Microsoft’s answer to ‘poor smartphone design that keeps people fumbling with their phones as they walk down the block or sit down to dinner with family’.

Because of the poor design of rival smart phones, he said, ‘People are spending a lot of time with their heads down poking at their phones, creating fragmented attention and some questionable behavior in society.’

Highlighting the some of the findings of the survey, Microsoft said, ‘Fifty-five percent of all phone owners have used their phone in a bathroom. One in two people age 18 to 24 have tripped or walked into something while walking and texting or emailing on their mobile phone. Sixty-nine percent of adults between the ages of 18 and 34 have used their mobile phone in bed.’

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L’ appel à la guerre sainte contre les américains

Ecrit le 9 novembre 2010 // Loisirs

American cleric urges killing of US citizens
Albuquerque Express
Tuesday 9th November, 2010  


Anwar al-Awlaki has released a video in which he calls for Muslims around the world to dedicate themselves to the deaths of US citizens.

The US-born Islamic cleric, who has links to al-Qaeda in Yemen, sent out his message to Islamic websites to encourage the killing of Americans.

The hate-filled rant, disguised as a sermon, suggests Islamic clerics do not need to issue any special religious rulings allowing Americans to be killed.

He says: "Don’t consult with anybody in killing the Americans. All Americans are the enemy."

In the message, delivered in Arabic, al-Awlaki
dressed in traditional Yemeni robes and a dagger, likens Americans to "a party of devils."

Al-Awlaki has posted messages on Islamic websites in the past to implore Muslims to murder American soldiers.

He usually justifies the killings of American civilians by accusing the US of intentionally killing Muslim civilians in Iraq and Afghanistan.

Al-Awlaki was born in New Mexico to Yemeni parents.

He has been tied to the September 11th hijackers and to Umar Farouk Abdulmutallab who tried to blow up an airliner over Detroit in December last year.

He was also in contact with Nidal Malik Hasan, the Army psychiatrist accused of killing 13 people in November at the Fort Hood in Texas.

It has also been suggested he may have had an interest in the bombs that were last week sent through the mail in packages addressed to the US.

The bombs were found at airports in England and Dubai, United Arab Emirates.

 

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De Villepin marginalisé par les militants UMP

Ecrit le 9 novembre 2010 // NATIONALE

Les militants de l’UMP contre Villepin

Dominique de Villepin, lors du premier meeting de son mouvement République solidaire, le 19 juin 2010, à Paris.
 Dominique de Villepin, lors du premier meeting de son mouvement République solidaire, le 19 juin 2010, à Paris. Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

Sarkozy a estimé lundi qu’il n’y avait « pas de place en France pour la haine, la violence et le sectarisme ».

Le coup du mépris : c’est, en substance, la riposte choisie par Nicolas Sarkozy à la dernière offensive en date de Dominique de Villepin. L’ex-premier ministre, qui s’était illustré fin août en qualifiant de «tache de honte sur le drapeau» la politique menée contre les clandestins roms, a jugé dimanche matin sur Europe 1 que le chef de l’État était «un des problèmes de la France». Les dirigeants de l’UMP, nombreux à intervenir dans les émissions de fin de week-end, ont aussitôt reçu de la direction du parti la consigne de «minorer» les déclarations de l’ex-premier ministre, «pour ne surtout pas en faire un martyr».

«Il n’attend que ça !», a confirmé lundi Nicolas Sarkozy à l’état-major de l’UMP, qu’il recevait comme chaque semaine à l’Élysée. Convaincu qu’«il n’y a pas de place en France pour la haine, la violence et le sectarisme», le chef de l’État a expliqué que Dominique de Villepin haussait le ton faute de réussir à décoller dans les sondages. Le président fondateur de République solidaire avait cité dimanche la réforme des retraites en exemple des ravages que le sarkozysme exercerait sur la cohésion sociale. Nicolas Sarkozy a tenu lundi à féliciter ses troupes d’avoir réussi la réforme, tout en mettant à mal l’image du PS – «Regardez comment il était avant les retraites, et dans quel état il sort !», a-t-il lancé – et sans affecter l’unité de la «famille» majoritaire.

«Famille» dont Dominique de Villepin ne fait à l’évidence plus partie, comme les membres du gouvernement entrés dans l’équipe Fillon au nom de l’ouverture aux villepinistes se sont chargés de le faire savoir lundi. Sur Europe 1, le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire a jugé les propos de son ancien patron à Matignon «outrageants à l’égard du président de la République, violents à l’égard de l’ensemble du gouvernement et à l’égard de toute la majorité». «Je dois dire très franchement que cela me désole», a-t-il ajouté. Et comme Jean-Pierre Elkabbach demandait : «Qu’est-ce qu’il lui prend ?», l’ex-directeur de cabinet de Dominique de Villepin a soupiré : «Mais je n’en sais rien ! Je ne suis pas dans sa tête !»

«Nous l’avons soutenu, aidé, accompagné ces dernières années dans les moments difficiles et on s’aperçoit qu’en réalité, aujourd’hui, il coupe les ponts avec tout le monde, et avec les plus proches d’entre nous», a regretté Georges Tron, tout en précisant qu’il considérait toujours Dominique de Villepin «comme un ami». Le secrétaire d’État à la Fonction publique a estimé que le comportement de son ancien mentor n’était pas «cohérent» avec son appartenance à l’UMP.

«Dominique de Villepin est dans l’UMP tout en critiquant le président de la République, c’est un schizophrène », a renchéri Dominique Paillé, porte-parole adjoint du parti présidentiel. En se gardant bien d’agiter la menace d’une exclusion, puisque comme l’explique Xavier Bertrand, «il n’est pas question de lui faire ce cadeau». Le secrétaire général pense que le héraut de République solidaire «se mord les doigts» d’avoir recommencé à payer sa cotisation, fin juillet, et a refusé de répondre à ses attaques, portées selon lui pour «faire le buzz». Mais la palme de l’ironie revient à Brice Hortefeux, pour qui «Villepin parle aujourd’hui comme Mélenchon», la seule différence étant que le premier «n’a pas de public».

Escalade verbale

Les sarkozystes ne prendront pas l’initiative de la rupture, même si les villepinistes en rêvent, à l’instar du député François Goulard, pour qui une exclusion de l’ex-premier ministre «serait la preuve que l’UMP n’est plus un parti politique mais un comité de soutien à Nicolas Sarkozy».

«Je ne vois pas pourquoi Dominique de Villepin, qui est membre de droit de l’UMP, quitterait ce parti dont il a toujours été adhérent en tant que membre fondateur avec Jacques Chirac et Alain Juppé», a complété Brigitte Girardin. Selon l’ancienne ministre de l’Outre-mer, en acquittant sa cotisation, Dominique de Villepin a voulu dire aux électeurs et militants de l’UMP aujourd’hui en proie à un «malaise» qu’il «ne les abandonne pas». «On est très critique des dérives de l’UMP vers les thèses du Front national, et on continuera à le faire savoir de l’intérieur», a promis Brigitte Girardin. L’escalade verbale n’est pas terminée. Dès lundi soir, d’ailleurs, Dominique de Villepin, invité sur le plateau du «Grand Journal» de Canal +,

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Claudine Barreau candidate aux cantonales

Ecrit le 9 novembre 2010 // CC du Grand Cahors

Mercuès. Cantonales 2011 et Halloween 

Claudine Barreau candidate aux cantonales  

Les Lesrues de Mercuès étaient pleines ce vendredi soir de faux Sarkozy, de pseudo Villepin et, surtout, de beaucoup de simili avec Martine Aubry qui cherchaient à faire peur aux passants. C’est que les élections cantonales approchent et les habitants se posent des questions : le maire actuel Claudine Barreau avec son dynamisme sera-t-elle candidate, aux côtés de Dominique Orliac (PRG), Mme Geneviève Lagarde (Mairie de Cahors) ? Plus nous nous approchons du nouvel an et plus la tension monte d’heure en heure, les candidats aux cantonales ont figuré en bonne place dans la ménagerie des monstres, sorcières, super héros, fantômes et autres vampires qui peuplent la nuit d’Halloween.
Les Mercuésiens  exorcisent leurs angoisses de la reforme de retraites en  faisant cette nuit-là un carnaval macabre et déjanté, tandis que les enfants vont sonner de maison en maison pour sommer les résidents de verser une rançon en forme de bonbons et chocolats sous peine de se voir lancé un mauvais sort ("Trick or trémat" – confiserie ou malédiction) et
une partie des animations des vacances de la Toussaint a été consacrée à la fabrication de masques en forme de citrouilles, dessins, coloriages, et créations d’objets). A la proximité de cette fête avec le scrutin cantonal garantit que la bataille politique tournera au printemps prochain « pour un soir au film d’horreur », et que la Mairie devienne la maison hantée avec le château de Mercuès demeure de Dracula.

OGV

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De l’Or pour la Martiniquaise NISIMA

Ecrit le 9 novembre 2010 // Non classé
Escrime: De l’Or pour la Martiniquaise Maureen Nisima
09.11.2010 Maureen Nisima a choisi la vitrine magique du Grand Palais pour décrocher son premier titre mondial à l’épée, ouvrant le compteur de médailles du clan français lundi avec Gauthier Grumier, en argent, et Jean-Michel Lucenay, en bronze sur le podium masculin.
 Le Française Maureen Nisima, le 8 novembre 2010 au Grand-palais à Paris
 Maureen Nisima et la Hongroise Emese Szasz lors des championnats du monde d’escrime 2010 au Grand Palais à Paris.
Après une déroute au sabre en ouverture et un dimanche aux portes du podium au fleuret, les épéistes ont libéré l’équipe de France en ramenant à eux seuls plus de la moitié de l’objectif fixé – 4 à 6 médailles -, et ce avant le début des épreuves par équipes mardi.

Alors que le public avait surtout l’oeil sur la très médiatique Laura Flessel, Nisima a vu tous les projecteurs se braquer sur elle quand la Guadeloupéenne buta en quarts de finale.

Assurée alors de décrocher sa troisième médaille mondiale en solo, après l’argent en 2003 et le bronze en 2007, la tireuse aux origines martiniquaises n’avait qu’un but: "aller au bout". Lancée, affamée, Nisima domina en finale la Hongroise Emese Szasz (15-10), celle qui avait stoppé Flessel, une tireuse avec laquelle elle prend un vrai plaisir à batailler.

"Les images que j’ai gravées dans ma tête aujourd’hui… Ce n’est même pas descriptible ! Je vais mettre un petit moment avant de pouvoir les raconter vraiment parce que cela m’a retournée", a déclaré Nisima.

La France n’avait pas mis la main sur un titre individuel depuis cinq ans, onze ans à l’épée dames et le sacre de Flessel.

Cet or a surtout valeur de récompense pour Nisima qui, à cause blessures, a été longtemps empreinte aux doutes et obnubilée par sa reconversion. Médaillée de bronze des Jeux d’Athènes en 2004, elle n’avait pas décroché son billet pour Pékin-2008.

"Les galères, les doutes, les blessures, tout mon parcours, c’est ce qui a fait ce titre aujourd’hui. J’ai traversé des moments très très difficiles mais c’est parce que c’est à la galère que je m’accroche", a souligné cette fille en or.

"Maureen aime bien l’escrime spectacle. Elle a beaucoup de choses dans son jeu, qui en font une bonne attaquante, une fille très intelligente sur la piste", souligne l’entraîneur de l’épée dames, Stéphane Riboud.

"Elle est aussi exigeante avec les autres qu’elle l’est avec elle-même. Dans la vie de tous les jours, elle ne laisse pas de place au détail, raconte son conjoint Sylvain Charlet. C’est une fille de grands événements. Le contexte du Grand Palais, pour elle, ce n’est pas un problème, ça la galvanise".

Si Maureen Nisima n’avait jamais goûté à l’or mondial, Gauthier Grumier et Jean-Michel Lucenay n’étaient jamais montés sur un podium en solo. Aussi, quand tous deux ont inscrit leurs noms dans le dernier carré, ils pouvaient se tomber dans les bras, même si leurs lames devaient se croiser en demi-finales.

De cette lutte fratricide, Grumier en est sorti vainqueur (15-10). Avant de buter en finale sur l’étonnant Estonien Nikolai Novosjolov (15-8). "J’ai essayé d’être un mort de faim, de vouloir tuer mes adversaires. Ca a marché toute la journée. En finale, j’ai trouvé plus fort que moi", a raconté ce fils de maître d’arme.

Champion d’Europe en juillet, médaillé de bronze mondial en novembre, Lucenay a réussi à dompter sa fougue pour vivre sa meilleure saison à 32 ans: "J’espère que je vais pouvoir enchaîner, je suis perfectible".

Le prochain objectif pour les deux épéistes est samedi: défendre l’or par équipes.

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Défaite en grimaçant Pradines Lot Basket

Ecrit le 8 novembre 2010 // Loisirs

Basket Prénationale FémininePLB 50

Pamiers 78

 

Défaite en grimaçant du PLB !

MT : 22-35

Quart temps 14/15, 8/20, 16/19, 12/24

La Lotoise Emilie Croisille meilleure joueuse du match L’équipe PLB : Verkinder (3), Alcaïde (4), Sultan (4), Croisille 11, Quiros (8), Maury (Capt. 8), Labro (6), Couderc (3), Potdevin (3).Entraîneur : Georges Judeau Les Lotoises ont le potentiel pour évoluer en pré nationale mais il va falloir qu’elles se donnent à fond pour s’y maintenir. Les Lotoises de Pradines Lot Basket n’ont gagné qu’un seul petit match avec Georges Judeau ! Les féminines de Pamiers ont réussi leur premier test à l’extérieur face à Pradines. Cette victoire à Pradines est à retenir et doit leur permettre de croire en elles pour la suite des événements. C’est donc motivées que les féminines de Massamba Gueye (entraineur de Pamiers) entrent sur le terrain. Dès le premier quart temps, on sent que le match va être serré. Les Appaméennes sont dures en défense, et inquiètent sérieusement les Lotoises. D’ailleurs, la seconde période voit les Lotoises trouver les failles et accélérer le rythme. La pause fera du bien à tout le monde. Les banlieusardes toulousaines ne lâchent rien. Les Lotoises reviennent mais ce ne sera pas suffisant. Elles vont cependant jouer plus collectif, plus précis avec une Emilie Croisille très en forme. La fin de la partie est sifflée en faveur de Pamiers sur le score de 50 à 78. Un score trop sévère dû à des lacunes défensives  manque d’initiative en attaques et une tactique du coach à revoir. Du côté de filles Lotoises il est à regretter le peu de points marqués par Marie Labro et ses coéquipières mise à part Emilie Croisille qui a marqué 11 points face à une défense hermétique.OGV   

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Le Pape dit au revoir à l’Espagne

Ecrit le 8 novembre 2010 // Loisirs

Benedicto XVI se despide de España tras dos jornadas maratonianas

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Foto: GETTY

BARCELONA, 7 Nov. (OTR/PRESS) –

   Otra intensa jornada esperaba al Papa Benedicto XVI en su segundo día de visita a España, esta vez en Barcelona. Fue acogido calurosamente por numerosos fieles, hasta 250.000 en total según el Ayuntamiento. Tras haberse ganado el jubileo en su peregrinaje a Santiago de Compostela el sábado, el Sumo Pontífice consagró la Sagrada Familia, que ya es una basílica para el culto. La misa fue seguida por 6.500 fieles que no quisieron perderse el momento. Además, el Papa se reunió con los Reyes y brevemente con el presidente del Gobierno, y también tuvo tiempo de visitar a los niños dela Obra Benéfico-Social Nen Déu.

   Benedicto XVI llegó cansado a Barcelona tras su visita relámpago a Santiago de Compostela. Tras su llegada al Aeropuerto del Prat, donde saludó a los asistentes al bajar del avión, se dirigió al Palacio Arzobispal acompañado por su séquito. Allí le esperaban un millar de católicos, la mayoría jóvenes y procedentes de todas las partes de España. El Papa se dirigió micrófono en mano a los fieles y les bendijo, rompiendo el protocolo que no contemplaba ningún acto a la llegada a Barcelona.

   A la mañana siguiente, Benedicto XVI partía hacia la Sagrada Familia como estaba previsto. Hizo el recorrido en el Papamóvil, al igual que en Santiago de Compostela. Pero en esta ocasión lo hizo de un tirón, sin bajar la ventanilla del vehículo y en apenas diez minutos, a diferencia del día anterior, cuando se detuvo a bendecir a varios bebés. El Papa avanzó en medio de los vítores de los asistentes, que formaban una fina y larga hilera durante todo el recorrido, en el que no faltó tampoco público en los balcones.

   Una vez en la Sagrada Familia, y antes del inicio de la solemne misa que dedicó al culto del edificio diseñado por Antoni Gaudí, mantuvo un encuentro con los Reyes don Juan Carlos y doña Sofía. Una entrevista muy cordial, que se desarrolló sin intérpretes y en un clima de "absoluta normalidad y simpatía" donde dialogaron en italiano, español y alemán. Al finalizar, los monarcas regalaron a Benedicto XVI un facsímil del Código Áureo del siglo XI, que contiene una colección de los cuatro evangelios, y éste les ha obsequiado con ‘La historia de los Papas a través de las medallas pontificias del siglo XV al siglo XX’.

   Tras este encuentro, el Santo Padre entraba en la Sagrada Familia, donde 6.500 fieles estaban presentes para presenciar la misa dedicada al culto del edificio de Gaudí, que tras la bula otorgada ya es una basílica para el culto. Los asistentes rompieron el protocolo y rigor propio de estos actos religiosos, recibiendo y despidiendo a Benedicto XVI con aplausos, de pie y algún ‘Viva el Papa’. El Pontífice respondió risueño y alzando su mano, llegando a pararse para saludar a algunos asistentes a lo largo del pasillo, especialmente a los niños cantores de la Abadía de Montserrat.

   La ceremonia duró tres horas, y aparte de los Reyes, también asistieron numerosas personalidades. En los primeros bancos se encontraban los principales representantes del templo, como el presidente delegado de la Fundación de la Junta Constructora de la Sagrada Familia, Joan Rigol, y los miembros Helena Cambó y Joaquima Alemany; y el arquitecto jefe, Jordi Bonet. Entre los políticos, el presidente del Congreso, José Bono; el ministro Ramón Jauregi; el presidente de la Generalitat, José Montilla; el vicepresidente, Josep Lluís Carod-Rovira.

   El discurso del Papa fue una defensa de la vida y el matrimonio entre hombre y mujer. Pero también hizo referencia a la Sagrada Familia, definiendo a la basílica menos como un espacio de "belleza, fe y esperanza". El arquitecto jefe, Jordi Bonet, intervino antes de la misa para afirmar que el templo muestra la utilidad del arte para la fe; en el caso de Gaudí, con una catequesis simbólica a través de la geometría y las alegorías de la naturaleza.

   El Santo Padre utilizó el catalán para iniciar y cerrar su homilía, e hizo referencias a la Virgen de Montserrat y a la Mercè, patronas de Cataluña y Barcelona, respectivamente. Así, al término de su discurso se dirigió a los fieles en esta lengua para pedir que la Madre de Dios interceda ante quienes acudan al templo en el futuro, "para que los pobres encuentren la misericordia, los oprimidos alcancen la libertad verdadera y todos los hombres se revistan de la dignidad de hijos de Dios".

   Tras la misa, Benedicto XVI se reunió con el presidente de la Generalitat, José Montilla. Éste regalo al Papa un juego de ajedrez con figuras inspiradas en la obra del arquitecto Antoni Gaudí y un libro editado con motivo de la feria de Frankfurt sobre los 800 años de historia de la cultura catalana.

EL PAPA FUE ACLAMADO POR 250.000 PERSONAS

   El Ayuntamiento de Barcelona ha cifrado en 250.000 las personas que siguieron la visita del papa Benedicto XVI por las calles de la capital catalana y en la Sagrada Familia. Y es que la misa también la pudieron seguir unas 13.000 personas en la plaza de toros Monumental. Tras ella, el Papamóvil inició el camino de vuelta al Arzobispado de Barcelona, jaleado por los ciudadanos y familias que enarbolaban ‘senyeres’ y banderas del Vaticano, y coreaban palabras de elogio a Ratzinger.

   El almuerzo tuvo lugar en el salón del Trono del Palacio Arzobispal ante 150 obispos y cardenales, la mayoría españoles, y los prelados de su séquito. La comida, a base de gastronomía catalana, fue íntima, y tuvo lugar sobre las 15 horas, con una de retraso. Pese a ser una comida privada, trascendió que el Papa resumió su visita relámpago como "Un día inolvidable que servirá para la evangelización".

SU IMAGEN MÁS CERCANA, CON LOS NIÑOS DEL NEN DÉU

   Por la tarde, Benedicto XVI visitó la Obra Benéfico-Social Nen Déu, que atiende a discapacitados físicos y psíquicos. Fue donde proyectó su imagen más cercana y próxima con los niños y sus familias. El Papa se mostró muy entregado, sobre todo cuando los niños le dirigieron unas palabras y otros le entregaron regalos manuales, como un álbum de fotos o un cuadro pintado de la Sagrada Familia.

   María del Mar Gajo, procedente del centro que la institución también tiene en Tiana, se dirigió en nombre de sus compañeros al Papa, para agradecerle su presencia: "En nombre de mis compañeros del Niño Dios le quiero dar las gracias por venir a nuestra casa y por hacernos sentir felices. Porque aunque somos diferentes nuestro corazón ama como los otros corazones y queremos ser amados".

EL REY LE AGRADECIÓ LA VISITA Y ZAPATERO TUVO UN ENCUENTRO DISTENDIDO

   En el Aeropuerto de Barcelona tuvo lugar el último acto oficial de la visita de Benedicto XVI a España, que volverá en agosto de 2011 con motivo de la Jornada Mundial de la Juventud. El Rey Juan Carlos I consideró que había tenido un "indudable significado" para España y la Iglesia Católica. En su discurso, el monarca se mostró contento tras las expresiones de cariño, gratitud y cariño recibidas por el Pontífice.

   Por su parte, el presidente del Gobierno mantuvo un breve encuentro, que fue distendido y amable. Duró tan sólo diez minutos, poco antes del acto oficial de despedida al Papa, quien agradeció a Zapatero el esfuerzo del Gobierno para que la visita saliese bien. Por su parte, Zapatero transmitió al sumo pontífice la disposición del Ejecutivo para la colaboración con la Jornada Mundial de la Juventud.

   La Moncloa informó de que el Jefe del Ejecutivo ha comentado al Papa la relación fluida del Estado español con el Vaticano, fruto de lo que expresa la Constitución española como Estado aconfesional que reconoce el peso e la Iglesia Católica en España, "pero que garantiza la libertad de todos".

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Les Familles Latino-américains votent!

Ecrit le 8 novembre 2010 // International

Hispanic vote a 2012 wild card

Graciela Cabrel, who canvassed neighborhoods for Hispanic voters, is pictured. | AP Photo
Latinos’ support for Democrats is anything but certain for 2012. | AP Photo Close
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Hispanic voters saved the Democratic Party Tuesday — buoying Senate Majority Leader Harry Reid, keeping California blue, playing an outsize role in preserving the party’s Senate majority and demonstrating a partisan loyalty Democrats didn’t exactly earn in two years of inaction on immigration policy.

But that support is anything but certain for 2012, and both parties face difficult and immediate choices when it comes to the Latino vote as they position themselves for the presidential election. Democrats face open demands from Hispanic leaders for a reward for their votes. President Barack Obama could erect a Western bulwark for his reelection campaign by — as Sen. Robert Menendez (D-N.J.) suggested to POLITICO — pressing for broad immigration reform in the lame-duck session. But immigration could also prove, like health care, a polarizing, impolitic detour from the economic issues preoccupying voters.

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POLITICO 44

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Republicans, meanwhile, were carried to power by a conservative base that is, if anything, even less open to compromise on immigration — or anything else — than was the last Congress. And they head into the 2012 election cycle risking the same pattern that sunk Meg Whitman in California: a primary campaign that drags candidates to the right on immigration, only to find that they can’t plausibly return to ask for the support of Hispanics in November.

“If I was a Republican nationwide right now, I’d be thinking about that same kind of trap being set for 2012, where you can’t say one thing to the more conservative wing of your party and then say another thing to Latino voters,” said David Binder, a California-based Democratic pollster who works for the Democratic National Committee and advised the Service Employees International Union’s intensely successful campaign against Whitman among Hispanic voters.

“But it would be a mistake for Democrats to assume that the Latino vote is necessarily going to be strong on them for 2012,” Binder said. “If the Democrats expect Latino voters to come out in big numbers in 2012, they need to start moving on this issue.”

An election eve poll conducted by Latino Decisions, a Hispanic polling firm, found Hispanics weren’t nearly as motivated to vote Democratic as they were to show solidarity with the Latino community. Forty-seven percent of Latinos in eight key states told the pollsters they voted to “represent and support” Hispanics, 31 percent to support Democrats and 12 percent to back Republicans.

“I don’t think we can interpret this as Democratic enthusiasm among Latinos,” said Matt Barreto, a pollster with Latino Decisions.

But overall, the Democratic loyalty shown by Hispanics in the West, a region that will be critical to both Obama and his Republican challenger in 2012, was the only bright spot for the party — and daunting for the GOP.

 

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